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Guyot de Merville, l'auteur du Consentement forcé

nature à fixer sa cadette. Elle le découvrit enfin dans le comte de Winterfeld. Le comte de Winterfeld ne fut ni le plus doux des gendres ni le meilleur des maris. Les deux femmes n'éprouvèrent que de la peine et des désillusions à le connaître. « Tu sçais, ma pauvre enfant, écrira plus tard Mmo Dunoyer à Olympe, toutes les mesures que j'ai prises avant de te livrer entre ses bras, tu sçais aussi que l'ambition que j'ai eue de te faire comtesse, avec la crainte de laisser échapper une occasion si favorable, ont été la seule cause de ton malheur '. »

Olympe, devenue comtesse de Winterfeld, mise dans l'obligation de quitter son mari, revint habiter avec sa mère ; mais Mmô Dunoyer, atteinte, plus que sa fille encore, dans son ambition et dans son orgueil, ne tarda pas à succomber. Olympe, délivrée à la fois des uns et des autres, devint enfin à peu près libre ; elle accourut en France ; mais là aussi elle trouva la solitude. Arouet qui, s'il ne l'aimait plus avec le feu de l'amour, l'affectionnait encore et Fhonorait toujours, nous apprend que la sœur aînée de Pimpette , Mme Constantin, était morte à la communauté de Sainte-Agnès, « respectée et chérie ».

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