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tWH).
i.2«r>.00<) kilos
(a) En doiiiuio, ceci pour lei» »pécijiIisU>y, les soies du Tonkin rappellent plutôt les bcli.;s sorten du Uen^îde. {i) Chiffrer du compte-rendu des Travaux de la Clianibre de Commerce de Lyon, pour 18JK» :
iiOMl 7.70tJ.O0O kilos 1898 0.255.000 — IWK) 8. au. 000 -
Production française de soie» CTcgos J *^^ 550.000 -
'3) 451 uiillionb de fiant», t^tinialioii de la Cliitnjbic de C« n.nicae de Ljon. même document.
L'exportation des peaux de l'élevage.
Saigon est le principal port eiportatear (1 ) mais les peaux proviennent surtoat du Cambodge. Certaines régions du Laos (vallée du Mé-kong, hante vallée du Bla, province d'Âttopeu, plateau du Trân-ninh), et du sud de l'Annam (plateau du Langbian) seront favorables à Télevage, et à Texportation des peaux, quand ces régions seront reliées à T-extérieur.
La France a pris 1.412 tonnes de peaux brutes en 1897 ; 949 tonnes en 1898 ; et 1.114 tonnes en 1899. (a). Le principal autre destinataire a été Singapour, pour les peaux exportées de Saigon ; celles du Tonkin et de l'Annam vont surtout à Hong-kong.
Plumes, ~ Les plumes représentent un petit appoint (maximum 65 tonnes en 1898), à l'exportation de la Cochinchine surtout (52 tonnes). Elles vont à Hongkong. Ce commerce pourrait sans doute s'étendre.
MouTement et conditions de ce commerce.
Jaunes d'œufs de cane pour la mégissene. — Eniin, un produit classé dans cette rubrique douanière qui avait, à un moment donné, inspiré, au Tonkin surtout, quelque confiance dans son avenir, ne parait pas prendre la forte extension que l'on supposait : ce sont les jaunes d'œufs de cane pour la mégisserie. L'exportation du Tonkin a passé cependant de 168.000 kilos en 1897 à !203.O00 kilos en 1898, 205.000 kilos en 1899 et 237.000 kilos en 1900 ; le tout à destination de la France, (^'exportation de l'Annam pour la même destination a été de 2'2.000 kilos en 1898, et de 66.000 kilos en 1899 : 41.000 kUos en 1900, et 167000 kilos en 1901 (105.000 kilos pour France). Ce commerce est lié en grande partie à l'existence, dans les environs de l'usine de traitement des œufs, de rizières à deux récoltes annuelles, de façon à assurer la nourriture des canes^ que l'on mène paître dans les rizières récoltées, et la production des œufs d'une façon continue. Ces conditions se rencontrent surtout au Tonkin. Les chiffres de l'Indo-Cliine sont encore insignifiants si on les rapproche de ceux de l'exportation de Hank'éou ou de Canton.