‹ Six mois de séjour en Angleterre pendant l'année 1836Chapitre 17 sur 23 · CAMBRIDGE · texte numérisé non relu

CAMBRIDGE

En quittant Sheflield pour venir a Gambrigde, n passe au milieu de plusieurs villes secondaires , .armi lesquelles il faut compter Nottingham. Celleii n’ofTre en elle-même rien de bien remarquable, i aais on aperçoit dans ses environs le château qui al long-temps habité par Byron ; et quoique nous l’ayons pu nous y arrêter, ce n’est cependant pas ans une certaine émotion qu’on passe devant ces ’ eaux arbres qui ombragèrent peut-être le grand

poêle au moment où son génie lui dictait quelques' uns de ses sublimes vers.

La ville de Cambridge devient peut-être moins intéressante aux yeux du voyageur lorsqu’il a déjà visité en détail celle d’Oxford, dont elle semble n’être qu’une répétition. Célèbre aussi par une université dont le présent ne correspond peutêtre pas a son ancienne renommée , elle paraît ne viser actuellement qu’a une instruction presque purement théologique. Au reste, même disposition que celle d’Oxford quant a son matériel, a l’exception cependant des bibliothèques.

Elle contient dix-sept collèges, dont la forme ressemble beaucoup a celle des collèges d’Oxford. Disons pourtant que quelques-uns, parmi lesquels nous citerons en première ligne Ring* s Cullege , offrent une architecture plus remarquable que ceux d’Oxford,

La ville , traversée par une rivière qui lui a donné son nom(Cam), est assez mal bâtie , comme toute celles, au reste, qui dans ce pays n’ont pu encore être rajeunies.

N’ayant pu séjourner a Cambridge tout le temps

écessaire pour examiner les beaux restes qu’offre ncore cette université , nous nous dispenserons ’énumérer ce que nous n’avons pu qu’apercevoir ti passant. Je ne puis faire moins que de dire ^pendant que dans l’église de Saint- André on •ouve quelques monumens parmi lesquels il en 5t un élevé a la mémoire du célèbre Cook, auquel i marine anglaise et celle de toute l’Europe doit mt de découvertes.

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