LETTRE XII
de madame de Verneuil , a son amie*
Le 20 juin.
Vous me cachez quelque chose; le ton de votre lettre me l'apprend.
Une douleur si vive s'effacer si
promptement de votre cœur î du cœur de Sopbrome 1 cependant, v ous n'êtes point capable de méconnàitre le mien; vous croyez, vous savez que je vous aime. Si vous dew niez injuste, je frémirais; quel affreux changement se serait opéré m vmis! Et sans que je puisse encore vous accuser d injustice ; vous n'imaginez pas toute l'inquiétude où vous jetez YoLre amie.