LETTRE II
du comte de Saint-Albe au marquis de Valencey.
Le 6 mai.
Je pense comme toi , mon clier Valencey ; à notre âge il est impossible de resler indifférent. Ne va pas t'imaginer , pourtant , que je sois amoureux ; j'ai senti seulement la possibilité de le devenir. Tu sais que je vais souvent au spectacle...
Bon ! t'écries-tu ; voilà cet homme si difficile, qui aime une danseuse î...
Eli, mon ami ; plus de patience !
Madame de Castelnau m'avait donné une place dans sa loge , hier au soir, pour la première représentation d'Argénie et Balinkton , ou le >rds vertueux , drame héroïque
g SOPHROKIE.
en cinq actes -, oui, cette pièce d^
v il au moins avoir cinq actes. Je-
coutais cependant , et je m'étais revanche dans le fond de la loge, pour ^soustraire alacoquettene^
tunedenradamedelNavadles , tout,auXplaintesdemadamedeM^ villeSesplaintesm'averUssent.acha queinJnt, de regarder ses gros es ? ues rouges, ses peUts yen, b a Lillans^etalors^ubeudelacone n.alade^elni trouve un au de santé
rtiii m'étouffe.
q ^parterre écoutait aussi, et gard* un silence orageux; on n entait que des soupirs demun et quelques clmchottemens dans les