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V. Epist, Encycl., Rerum novarum

2. A propos de cette importante question du repos du dimanche, nous croyons utile de rapporter une partie du discours prononcé par le sénateur Lampertico à la fin de l'année 1894, dans l'une des dernières séances du Conseil communal de Vicence, dont il est membre.

« Gardons-nous, disait-il, de condamner une proposition quelconque par suite de nos préventions contre les idées, les sentiments, les tendances de son auteur. Car alors, évidemment, nous userions d'un procédé peu respectueux envers nos collègues, au lieu d'examiner la proposition en elle-même et pour elle-même, et ainsi la liberté et l'équité du jugement seraient troublées... Par exemple, pour ce qui constitue l'objet de la proposition des conseillers Bottazzi et Giretto, c'est-à-dire le respect du dimanche, si l'on s'était laissé aller à un sentiment de défiance pour les personnes qui l'appuyaient, au lieu de peser les raisons qu'elles faisaient valoir, la question du repos du dimanche n'aurait pas aujourd'hui la haute importance civile que peuples et Gouvernements lui attribuent.

« En 1887, lorsque Decurtins, du canton des Grisons, reprit l'idée qui. dès 1880, avait été proposée par le colonnel Frey de Bâle, au Conseil national suisse, idée que le Gouvernement fédéral seul a relevée, tandis qu'aucun autre Gouvernement ne l'avait adoptée, et qui consistait à inviter les États à s'entendre pour la protection internationale des ouvriers, si cette idée de Decurtins avait été rejetée uniquement parce qu'elle émanait d'un catholique, soi-disant intransigeant, aurait-elle recueilli en quelques années des sympathies aussi autorisées ? Mais Favon, ancien président du Conseil fédéral, et qui n'était rien moins que le directeur du Genevois, ne prit pas le moins du monde ombrage de ce

là non seulement qu'on s'abstienne des œuvres serviles, mais encore que l'on sanctifie le jour du repos. Les ouvriers, régénérés, comme tous les hommes, à la vie surnaturelle, ont des devoirs sacrés à remplir par rapport à elle, et l'accomplissement de ces devoirs est le moyen d'arriver non seulement au bonheur éternel, mais encore au perfectionnement de leur per-

que l'idée, qu'il approuvait, quoique pour d'autres raisons, émanât de Decurtins (de Bottazzi, comme on dirait dans notre Conseil communal). Il s'y associa ; tous deux de concert la présentèrent à une séance du Conseil national et la firent triompher. Et cette fois-ci l'invitation du Gouvernement fédéral fut acceptée, elle aussi, et la Conférence internationale pour la protection des ouvriers, convoquée pour le 5 mai 1890 à Berne, mettait en première ligne le repos du dimanche. Mais à peine avait-on publié l'invitation pour la Conférence internationale de Berne, que l'empereur d'Allemagne ne perdit pas de temps ; il se hâta de convoquer pour le mois de mars la Conférence internationale de Berlin, et loin de montrer de l'hostilité pour une proposition qui émanait d'un catholique et d'un radical de première force, Guillaume II en prit lui-même l'initiative. Qu'une proposition vienne donc d'un côté ou de l'autre, d'un Decurtins ou d'un Favon (mais notre conseil n'en contient pas), examinons-la pour elle-même et sans préventions.

<< C'est sans doute pour cela que le conseiller Girotto s'est empressé de déclarer que le conseiller Bottazzi, son collègue, et lui faisaient là une proposition d'ordre civil, et non d'ordre religieux. De même le syndic, qui repoussa la motion, s'empressa-t-il de déclarer qu'il était bien loin de vouloir offenser par là le moins du monde la reUgion ou le sentiment religieux. Tout ceci est fort bien, et cependant je n'imiterai pas cette prudente réserve que je me garderai bien toutefois d'attribuer à un artifice de langage non plus qu'à un de ces procédés en usage dans les joutes oratoires, mais qui provient certainement du désir de circonscrire le terrain de la discussion.

« J'ai hâte de vous avertir qu'il peut fort bien se faire que, pour mon compte, je subisse l'influence de croyances que je n'ai jamais dissimulées et que je ne dissimule pas. Assurément, je vous apporterai ici des raisons d'ordre juridique et économique ; mais je suis le premier à vous le dire : soyez sur vos gardes et ne vous dissimulez pas que, dans mon for intérieur, je puisse être poussé par d'autres mobiles. Après Une déclaration aussi sincère, j'espère que vous pourrez en toute sûreté et en toute liberté d'esprit peser ces raisons d'ordre juridique et économique, et leur attribuer l'importance qu'elles méritent vraiment.

« Notre éminent syndic semble craindre que la proposition soit contraire à la liberté. Il y a des pays qui ne toléreraient pas d'atteintes à la liberté, qui constitue un des droits fondamentaux établis par leurs constitutions. Eh bien, l'autorité judiciaire, appelée à décider si l'on pouvait appeler contraire à la liberté, à la constitution, une loi qui imposait le respect du dimanche, déclara qu'elle garantissait au contraire le respect des sentiments les plus dignes et les plus élevés de la population. Lisez la mémorable sentence du juge AUey devant la Cour suprême de New- York. Elle date du 4 février 1861, mais jusqu'à présent elle est regardée comme faisant partie intégrante du droit public... Si cela ne suffit pas encore à vous satisfaire, je pourrai prouver par des arguments qui ne manquent pas de poids que le fait de trouver illibérales de telles propositions, est fondé sur une équivoque. A la Conférence de Berlin, Jacobs, ministre d'Etat et délégué de Belgique, au nom de l'article 15 de la constitution de son pays, où il est dit : que « nul ne peut être obligé... d'observer les jours de repos établis par raison de culte », s'opposa à toute résolution qui tendit à établir par loi ou par acte du Gouvernement un jour de repos. Mais en même temps il déclara qu'en Belgique dans tous les bureaux, dans toutes les entreprises qui dépendent de l'Etat, on fait tout ce qui est possible pour que le jour du repos soit observé. C'est ainsi que dans les cahiers des charges de l'administration des chemins de fer, et dans ceux des ponts et chaussées, ou, comme nous

sonnalité dans leurs différentes relations sociales. L'observation du repos est un précepte très grave imposé par Dieu dans l'Ancien Testament et confirmé par JéSUS-Christ dans le Nouveau. Nul ne peut le transgresser, et l'État, s'il veut être juste, ne doit cesser de veiller à ce qu'il soit observé.

Comme conséquence et en vertu de la dignité inaliénable et des droits personnels de l'ouvrier, l'État doit en outre encourager et appuyer tous les efforts tentés pour fixer une journée normale de travail, journée qui ne peut être assurément la même partout et pour tous, mais qui doit varier suivant la qualité du travail, les circonstances de temps et de lieu et les conditions physiques et morales des ouvriers (^). Dans le cas

dirions, des travaux publics, on trouve précisément la clause restrictive qu'on se propose d'introduire aujourd'hui dans les articles, ou conventions, qui règlent l'exécution des travaux communaux. En Belgique donc on défend aux entrepreneurs de faire travailler le dimanche et les jours de fête, et Jacobs en donnait une explication précise en disant que : ce que la constitution interdit de prescrire sous forme de loi ou par un acte gouvernemental, rien n'empêche de l'établir par voie de libre contrat. Si le gouvernement belge ne peut empêcher le travail des jours de fête par un jus imperii, il peut le faire et il le fait par mxì jus gestioni s. Il y arrive parfois indirectement, comme lorsqu'en apportant des restrictions au travail des enfants et des femmes, il met les fabriques dans la nécessité d'interrompre les travaux qui leur sont plus spécialement confiés. Mais en raison d\i jus gesHonis, en vertu des libres conventions dont dispose l'administration, celle-ci y arrive directement, et cela en imposant par des articles ou pactes l'obligation de ne pas travailler le dimanche et les jours de fête... »

Voici sur le même point l'enseignement de Léon XIII.

« Cette dignité de l'homme, que Dieu lui-même traite avec un grand respect, il n'est permis à personne de la violer impunément, ni d'entraver la marche de l'homme vers cette perfection qui tend à lui mériter la vie éternelle et céleste. Bien plus, il n'est même pas loisible à l'homme sous ce rapport, de déroger spontanément à la dignité de sa nature, ou de consentir à l'asservissement de son âme, car il ne s'agit pas là d'un droit dont il ait la libre disposition, mais d'un devoir envers Dieu qu'il doit religieusement rempHr. — C'est de là que découle la nécessité du repos dominical. Mais il ne faut pas entendre sous ce nom une plus large part faite à une stérile oisiveté, ou encore moins, comme un grand nombre le souhaitent, ce chômage qui fomente les vices et pousse à la dissipation des salaires, mais bien un repos sanctifié par la religion. Ainsi allié avec la religion, le repos soustrait l'homme aux labeurs et aux soucis de la vie quotidienne, pour l'élever aux grandes pensées du ciel, et le porter à rendre à son Dieu le tribut d'adoration qu'il lui doit. Tel est le caractère essentiel, tel est le but de ce repos du septième jour dont Dieu avait fait dans l'Ancien Testament déjà un des principaux articles de la loi : Souviens-toi de sanctifier le jour du sabbat, et dont il avait lui-même donné l'exemple par ce mystérieux repos pris le septième jour après qu'il eut créé l'homme : // se reposa le septième jour de tout le travail qu'il avait fait. » Epist. Encycl. , Rerum novarum.

I. «... De peur que dans ces cas et dans d'autres analogues, comme en ce qui concerne la journée du travail et les soins de la santé des ouvriers dans les mines, les pouvoirs publics n'interviennent pas importunément, vu surtout la variété des circonstances de temps et de lieu, il sera préférable qu'en principe la solution en soit réservée aux corporations et aux syndicats dont nous parlerons plus loin, ou que l'on recoure à queUiue autre moyen de sauvegarder les intérêts des ouvriers. L'Etat devrait se réserver d'y ajouter, le cas échéant, son appui et sa protection. » Epist. Encycl., Rerum novaium.

en question l'égalité consiste,et le Souverain-Pontife l'a déclaré formellement, en ce que la somme du repos accordée à l'ouvrier soit proportionnée à la somme des forces dépensées dans son travail, afin que les forces épuisées par l'usage soient réparées par le repos (i). Le travailleur aura ainsi le moyen de pourvoir à son bien-être moral, et en même temps la facilité de se consacrer à quelque autre occupation qui lui procurera un plus riche trésor de connaissances utiles.

Qu'on ne craigne donc pas de le faire travailler moins d'heures; qu'on cherche au contraire à tout prix à lui offrir un travail stable, sûr, rémunérateur, qui lui fournisse en un mot le moyen de vivre convenablement ; et l'on verra sans peine l'ouvrier devenir sobre, économe,honnête, laborieux, bon époux et bon père.

De plus il importe que l'Etat apporte des restrictions légales au travail des femmes et des enfants, veillant à ce qu'on ne leur impose jamais un travail au-dessus de leurs forces ou excessif dans sa durée (f). Il n'est pas moins nécessaire de prendre

1. « Pour ce qui est des intérêts matériels et corporels, l'autorité publique doit tout d'abord les sauvegarder en arrachant les malheureux ouvriers aux mains de ces spéculateurs qui, ne faisant point de différence entre un homme et une machine, abusent sans mesure de leurs personnes pour satisfaire d'insatiables cupidités. Exiger une somme de travail qui, en émoussant toutes les facultés de l'âme, écrase le corps et en consume les forces jusqu'à l'épuisement, c'est une conduite que ne peuvent tolérer ni la justice ni l'humanité. L'activité de l'homme est bornée, comme sa nature, a des limites qu'elle ne peut franchir. Elle s'accroît sans doute par l'exercice et l'habitude mais à la condition qu'on lui donne des relâches et des intervalles de repos. Aussi le nombre d'heures d'une journée de travail ne doit-il pas excéder la mesure des forces des travailleurs et les intervalles du repos devront-ils être proportionnés à la nature du travail et à la santé de l'ouvrier, et réglés d'après les circonstances de temps et de heu. L'ouvrier qui arrache à la terre ce qu'elle a de plus caché, la pierre, le fer et le cuivre, se livre à un labeur dont la brièveté devra compenser la fatigue, ainsi que le dommage physique qui peut en être la conséquence. Il est juste en outre de prendre la différence des saisons en considération, car souvent le même travail sera aisé à telle saison et deviendra intolérable ou très pénible à telle autre. » Epist. Encycl. Rerum novarum.

2. « Enfin, ce que peut réaliser un homme valide et dans la force de l'âge, il ne serait pas équitable de le demander à une femme ou un enfant. Il faut même prendre un soin particulier de ne pas faire travailler les enfants dans les usines avant que l'âge ait suffisamment développé en eux les forces physiques, intellectuelles et morales ; sinon, comme une herbe encore tendre, ils se flétriront par un travail trop précoce et leur éducation sera compromise. De même, il est des travaux peu adaptés à la femme que la nature destine particulièrement aux ouvrages domestiques, qui sont bien faits pour sauvegarder l'honneur de son sexe, et qui, par leur nature, s'allient parfaitement aux soins que réclament la bonne éducation des enfants et la prospérité de la famille. En général, la durée du repos doit se mesurer d'après la dépense des forces qu'il doit restituer. Le droit au repos de chaque jour ainsi que la cessation du travail le jour du Seigneur doivent être la condition expresse ou tacite de tout contrat passé entre patrons et ouvriers. Là où cette condition n'entrerait pas, le contrat ne serait pas honnête, car nul ne peut exiger ou promettre la violation des devoirs de l'homme envers Dieu et envers lui-même. » Epist. Encycl. Rerum novarum.

légalement de sages mesures contre les ateliers malsains ; de contrôler le travail de nuit et de chercher à le supprimer autant que possible (i) ; de nommer des inspecteurs de fabrique pour surveiller spécialement tout ce qui concerne l'hygiène et la sécurité personnelle des travailleurs.

Quant à la femme, sans prétendre absolument qu'elle ne doive jamais être employée dans les ateliers, avec prudence et moyennant certaines précautions, il faudrait que l'État parte de ce principe, qu'il vau<t beaucoup mieux lui confier, de préférence, les travaux qui n'exigent pas constamment son absence de la maison, afin de ne pas compromettre sa tranquillité, de ne pas l'exposer au danger de se perdre, et de ne pas lui ôter le moyen d'être pour les siens une aide et un appui véritable.

Aux questions étudiées jusqu'ici se rattache celle de l'instruction de l'ouvrier, qui doit avoir sa base principale, comme l'a déclaré Léon XIII, dans la morale révélée (2).

1. En 1890, plusieurs manufacturiers de Roubaix et de Tourcoing firent une pétition dans laquelle ils demandaient que le travail de nuit soit interdit dans les industries textiles, vu que ce travail est contre nature, qu'il ruine la santé, qu'il est une cause active de perversion morale, qu'il brise les liens de la famille et qu'il donne lieu à une surproduction et à une concurrence impitoyables.

2. «... Aussi bien, que servirait à l'artisan d'avoir trouvé au sein de la corporation l'abondance matérielle, si la disette d'aliments spirituels mettait en péril le salut de son âme ? Que sert à V homme de gagner V univers entier, s'il vient à perdre son âme f (Matth., XVI, 26.) Voici le caractère auquel Notre-Seigneur Jésus-Christ veut qu'on distingue le chrétien d'avec le gentil : Les gentils recherchent toutes ces choses... cherchez d'abord le royatime de Dieu, et toutes ces choses vous seront ajoutées par sur croît. \^\^.\.\\\. , VI, 32-33.) Ainsi donc, après avoir pris Dieu comme point de départ, qu'on donne une large place à l'instruction religieuse, afin que tous connaissent leurs devoirs envers lui : ce qu'il faut croire, ce qu'il faut espérer, ce qu'il faut faire en vue du salut éternel, tout cela doit leur être soigneusement inculqué ; qu'on les prémunisse avec une sollicitude particulière contre les erreurs courantes et les dangers de corruption. Qu'on porte l'ouvrier au culte de Dieu, qu'on excite en lui l'esprit de piété, qu'on le rende surtout fidèle à l'observation des dimanches et des jours de fête. Qu'il apprenne à respecter et à aimer l'Eglise, la commune mère de tous les chrétiens, à obéir à ses préceptes, à fréquenter ses sacrements, qui sont des sources divines où l'âme se purifie de ses taches et puise la sainteté.» Epist.Encycl.i?^r«w novanan. — A ces paroles du Pape nous ajouterons un témoignage non suspect, celui d'un grand journal libre-penseur, Le Temps de Paris, qui, tout en ne voulant pas encore renoncer à toute illusion, admet toutefois franchement l'insuccès de la tentative d'école sans Dieu. Cette feuille a ouvert une sorte d'enquête sur l'éducation morale dans l'école, et, d'après les notes d'inspection insérées dans la Revue pédagogique, il constate avec tristesse que le but n'a pas été atteint. « Certainement, dit-il, il y a progrès dans les différentes parties de l'enseignement, mais cela est plus que superficiel. On apprend plus d'arithmétique, plus de géographie, plus d'histoire ; on met un plus grand nombre de notions dans la tête des enfants, mais cela ne suffit pas. Nul n'imaginera qu'on ait obtenu un grand bien par un accroissement d'étude des mathématiques, du dessin, des sciences, si toutes ces études ne sont pas dirigées de manière à former la raison et la moralité publique. » C'est à peu de chose près la même idée que Challemel-Lacour a exprimée dans une des dernières séances

A propos de l'instruction du peuple on a dit et répété que l'Église la redoute et l'entrave. Fausse et inique accusation ! Loin de combattre l'instruction, l'Église est la première à la protéger, à la favoriser, à la promouvoir de toute façon, bien convaincue que le vrai et solide savoir mène à la religion (i). Seulement elle veut, et doit nécessairement vouloir, que l'enseignement soit sain, opportun, exempt de tout ce qui peut troubler l'ordre social et altérer l'intégrité de la morale et de la foi.

Aujourd'hui que la société européenne, sortie d'une grosse révolution, est en train d'achever une grande évolution, il est de toute nécessité que l'esprit de justice et de charité redouble de vigueur, de force et de lumière, que le travail revête une nouvelle énergie morale, que les privations trouvent chez l'homme une résignation plus courageuse. Qui peut réaliser ce programme, sinon le sentiment religieux ? L'instruction laïque n'a pas pu et ne pourra jamais le faire (2).

du sénat français : « Nos écoles manqueraient de base si la conscience des enfants n'y était pas l'objet d'autant de sollicitude que leur intelligence et leur raison. » « Nous ne manquons, sans doute, pas, poursuit Le Temps, d'instruction ni d'activité, mais ce qui manque c'est la culture intérieure de l'âme, le goût des choses de l'esprit, le souffle inspirateur et vivifiant ; ce qui manque à notre éducation rationnelle, c'est une âme puissante, c'est-à-dire une foi capable de la soulever de la vulgarité où elle se débat et de lui ouvrir de larges horizons. » V. Oss. Rom., 8 janv. 1895.

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