RAR ET ET CPL LS
RDS 0 12e Ce LE NP TR SU dn CS (EE ti ” es! made: 5 + LME Pà, FORM EIV ES CT EX nine menemiretsitERl er bas à ‘+
, : | Û LENS. 7 M 6 Eh S. | dt =
n - DT +0
LA : 4
y, MIT EA {44 A ERNE ton. dar mers
drésdesabaies se 7 :
ét) LAC ER TS) RAT rene ce
dy LAS . TES à + UE te ee TE
entières du socialisme qui d’elles-mêmes ensuite se ramifient dans des mesures plus nuancées.
Le chemin de Mussolini et celui de Staline vont l'un vers l’autre.
Le prolétariat, est-ce que je le connais ? Je ne connais pas les ouvriers, pas plus que les paysans. Mais y a-t-il là quelque chose de spécifique à connaître ? Je ne le saurai jamais. Est-ce qu’il y a des classes ? Je ne le crois pas. Pourquoi est-ce que je ne le crois pas ? Parce que je suis un petit bourgeois. Je tiens à toutes les classes et à aucune. Je les déteste et les apprécie toutes. Mais, après tout, pourquoi est-ce que je n’aurais pas le droit de parler ? Pourquoi n’aurai-je pas raison ? Est-ce que dans ma moyenne je ne suis pas tout ? Je suis tout. Je parle : qu’on m'écoute.
Je ne veux pas qu’on abuse davantage de ce mot travailleur. Nous aussi nous sommes des travailleurs. Les paysans et les bourgeois sont aussi des travailleurs — tout comme les ouvriers. Certes, si le travail de l’ouvrier paraît le travail par excellence, c'est qu'il est le plus affreux, le travail de la machine. Mais le travail de bureau ne l’est pas moins.
Je veux défendre l’ouvrier comme une partie de mon sang, comme une partie du peuple. Je veux le défendre contre la grande ville. Je dis que la grande ville, c'est le capitalisme.
Pourquoi ne suis-je pas communiste ? Mais pourquoi ne suis-je pas réactionnaire ? Parce que je suis un petit
Periemrerm eme ne
adm lis os db bent di AA li lie ns
bourgeois et que je ne crois qu'aux petits bourgeois. Cette espèce de petits bourgeois qui tient du petit noble, du bourgeois des professions libérales, du paysan, de l'artisan. Mais qui n'aime ni le fonctionnaire, ni l'employé, ni l’ouvrier d’usine quand ils ont oublié leur origine concrète. Rien n’a jamais été fait que par nous. Et le socialisme sera fait par nous ou ne sera pas fait. Nous craignons tout et nous n’avons peur de rien. Nous craignons l’Église et la Franc-Maçonnerie, le prolétariat et le capitalisme, la France et l’Europe, l'Allemagne et la Russie, mais nous persistons. Nous avons déjà fait ce régime qui se casse, nous en referons un autre. Nous sommes la masse des individus, le liant de toutes les classes. Nous sommes les hors-classe, les hommes hbres.
Je ne veux me décider pour rien, parce que tout est contre moi. Je veux ce qui résulte de mon attachement à moi-même. Les autres y trouveront leur bien : nous le leur imposerons ainsi.
Nos hommes : Maurras, qui n’est ni royal ni aristocrate — Jaurès, qui n’est pas marxiste — Clemenceau, qui est démocrate à coups de botte comme Cromwell puritain — Thiers, Fouché, qui survivent à dix régimes — Bonaparte, qui n’est pas roi — Cromwell — et sans doute, Mussolini, Hitler, Staline. Ennemis de toutes les classes, traîtres à toutes les classes. Fidèles à nous-même. Les rois ont tué les nobles, les riches n’ont jamais été des chefs : 1l n’y a que nous.
J'écris dans la grande presse, je suis édité chez un
x … . re . : green A = CET L * = De ne . RE Se Se Te Se TD Vo se pe nc Re re te qe nr... - ; ets. … -
ARR. es
LA 2 n 7h * TÉN re he