‹ Socialisme fascisteChapitre 55 sur 103 · DORE AE APE · texte numérisé non relu

DORE AE APE

\t T2 NEC & es Ne CONTE Ets RAS A TE De : | : . Ÿ À Rs à ex Sa 2: A r» DT 2 R LE +: F :

L. nt tenir ET es CE PR SANS té ie ge cu RES dress anse — ae ghanrhglrtnntiset none de dés gd 4 À ip voi L L | Au à GE pou TIRE Te!

l : AE : | { * :

4, 4 SARL $ SEE F M tartt RUN” N Re A Li, pére , mn . + $ + + ; een

ES D A ES nds parte SE es RE.

âge et de toute main, où se noie l'amitié. Et les hommes sont insuffisamment préparés, car même le fascisme ne peut tenir tous les hommes toujours et parfaitement prêts pour la guerre. Or, on masque les inaptitudes et les faiblesses sous un amas d'armes et de moyens extravagants : par le milieu d’un continent, des foules s’avancent sous un attirail monstrueux.

Et déjà de toutes parts le ciel harcèle la terre ; des centaines d’avions attaquent à l’arrière comme à l'avant et imposent à l’homme une troisième dimension dans l’inquiétude et la souffrance. Ces avions portent, resserrée dans la grosseur d’une pomme, une puissance de destruction infinie. La moindre bombe dilate la mort à des centaines de mètres autour de son impact. L'homme n’a pas encore bougé, n’est pas armé qu'il est déjà atteint et en même temps que lui ce qu'il devait protéger contre toute atteinte, en se portant en avant : les femmes, les enfants, les vieillards, les chefs, les monuments.

Mais alors que la souffrance est commencée depuis la première minute, voici le combat qui arrive. Car enfin les hommes sont encore sur la terre et, en dépit du zèle forcené du ciel, c'est encore de la terre dont il s’agit. L'homme se lance à l’attaque. Mais quand commence cette attaque ? L'homme est encore bien loin de l’homme que déjà il le frappe. Par delà des horizons, il tire sur lui sans le voir. Mais peu à peu il se rapproche ; après les canons, il en vient à des engins plus courts ; tandis que les avions, comme depuis le premier jour,

Page 1