‹ Socialisme fascisteChapitre 92 sur 103 · PEN ARRIVA · texte numérisé non relu

PEN ARRIVA

re . TE me + z SP RE ee en nn oo mé mé mp montent le. "à

- æ* = 6 6 ” > RTE PE SN ER Re Été e à NEVER BARS PR SEEN HÉPESETRES sis L D ie © RS Se, ét ee © = => - su — ET 1

ms :

mm émet et pl em mmtrie amet

Statisme intérieur, statisme extérieur. Statisme intérieur — car comment voulez-vous qu’une si belle hiérarchie remue. Si elle remuait, elle ferait des plis, elle se froisserait, elle se casserait. Quand les jeunes hitlériens me montrent avec orgueil dans leurs bureaux les tableaux où l’on voit tout un étagement savant de führers, depuis le Führer d’empire jusqu’au führer d’escouade, on se croit transporté dans une sorte d'Égypte. Statisme encore, pour la raison que vous connaissez déjà, c’est que tout en le transformant, ce régime hérite de la sclérose du capitalisme — et aussi de cette lourdeur qui est dans le socialisme marxiste. Elle se rebelle contre tout cela, mais elle y court.

Statisme extérieur. L'Allemagne achève son unité, l'Allemagne cherche à tâtons la limite exacte qui n’est pas tout à fait fixée à l'Est. L'Allemagne a l’air de vouloir déborder : en réalité, elle se resserre, elle se crispe. Elle s'énerve, et elle se crispe, dans le voisinage de la masse slave qui, elle, est encore dynamique, prolifique. L'Allemagne de Hitler s’exaspère à côté de la Pologne et de la Tchécoslovaquie comme la France de Napoléon III à côté de l’Allemagne de Bismarck. Le trait décisif du moment, c’est qu’en Allemagne le taux des naissances est de 17 alors qu’il est de 32 en Pologne.

Cette nouvelle génération allemande qui se lève et triomphe en ce moment, elle a une raison de tant parler de sa jeunesse, de la mettre tellement en évidence, c’est que c’est la dernière génération nombreuse en Allemagne.

La courbe qui est montée jusqu à elle, après elle redescend. Dans vingt ans, sauf contre-ordre, l'Allemagne commencera à se dépeupler. Ce qui sera une façon de résoudre (comme en Angleterre et en France) le problème du chômage.

L'Allemagne est donc dans l’état d'esprit de la France de Napoléon III, cette France qui rêvait encore d’abolir après trente-cinq ans les traités de 1815, qui voulait un nouveau Napoléon pour la consoler de la perte de l’ancien, cette France dont la population était arrivée à son niveau étale, et qui alors se cabraït, fringuait et faisait contre elle la coalition de toutes les puissances européennes.

Et aussi cette France qui entendait les grands mots de l'entente des classes, après les barricades de 48. Mais c'est ici que la comparaison doit cesser. Car le capitalisme de 1850 était en plein mouvement, celui de 1930 est en pleine régression.

Le = ser" R= Er 1 rs oi Le Que ° ES s ? &- #.

M # 2 LR) SE AE FL ARS EE 2 F it à À 74 L'on ) 1 æ 1 ce d (ARE à D 727, PT MR $ TB A:

Page 1