MISE AU POINT
SI
avons encore celui de a* vive la Nation que nos ennemis idont pu encore salir et qui, pour qui connaît le programma du Parti ouvrier, résume toute notre politique intérieure*
<( C'est en vain que Pou cherche à faire de nous des nationalistes, toute notre politique montre que nous ne rêvons l'internationale que par la cohésion de nations subissant entre elles la même orientation que les intérêts individuel# auront subie à l'intérieur de chaque nationalité* Etre internationaliste n'est pas être an ti nationaliste ; qui a jamais pu supposer qd'associer deux intérêts, était chercher à leur nuire ?
<t Le parti révolutionnaire est le parti organisateur : à l'intérieur, il organise par la nationalisai ion t *resfc-ù~ dire socialisant les intérêts individuels ; à l’extérieur , il organise par L'inter nationalisation, c'est-à-dire en socialisant les intérêts nationaux* »
En 1899, le 20 octobre, dans un article intitulé Le Parti national , j'écrivais dans le Réveil du Nùî'd, alors organe du parti : Notre programme esl patriotique t nationaliste et internationaliste par cela même quil est socialiste**. Le parti socialiste doit être le parti national, nationalisant Je reprenais celte thèse par le Socialiste du 15 février 1897* Après le Congrès de la salle Wagram, j'écrivais à de Pressensé, dans tdw'ore do 9 octobre 1900 : « Les premiers (nous marxistes), nous avons attaqué le nationalisme à la Barrés, en lui opposant notre programmé de nalîona Usa Lion et d* i n Lernational isation » * E n février 1901 jereprenais la question, «Nous ne pouvons pas abandon-
ner La base de notre propagande et de notre programme, qui est, avant tout, la nationalisation* Sans doute à beaucoup d’entre nous. Le cæur lèverait de reprendre le mot de nationalisme là où il est tombé* Mais nous savons «pie nous ne pouvons laisser falsifier la moitié au moins de notre doctrine...
a Lui fait, nous devrions reprendre te nationalisme et reporter notre ellort sur ce terrain, opposer le nationalisme de nationalisation au nationalisme de chan~ tage et de nationalité, engager la tulle à la fois sur la chose et sur le mot...
« Prenons au moins \enat ionisme eiViniernationmm nous y gagnerons deux syllabes et dix ans de lutte ; nous jetterons une grande lucidité dans les idées des amis et des ennemis, une grande simplicité dans ta propagande et dans le programme. Sur le terrain de la nationalisation, notre programme n’a pas d'équivoque à craindre ; hors de nous, personne ne la désire, au contraire. Nationaliser le patrimoine national, y compris T Etat, c'est toute notre révolution au dedans de chaque nation, et la condition immédiate de tonte internationalisation »...
En mars 190!, je montrais que tous les articles de notre programme, pris un par un, signiüail : .nationalisons*
Il est temps que i équivoque cesse et que tout contresens, que huit non-sens disparate de notre propagande. Qu’on s’en serve contre nous, cela est naturel, mais que des nôtres s’y laissent prendre, c'est pitoyable. Comme nos camarades d’Allemagne et de tous les