‹ Sociologie et politiqueChapitre 22 sur 26 · i L'évolution de la morale », p. VIII · texte numérisé non relu

i L'évolution de la morale », p. VIII

volution delà morale depuis a les temps préhistoriques », en passant par lesqaatre phases de la « bestialité t, de la c sauvagerie », de la a barbarie »^ et du « commerce >• (phase mercaniiîe),Oe^ phases sont illustrées par toute sorte de faits ethnographiques qui ont été déjà en partie cités dans « la Sociologie ».

, L'économiste J.-13. Say est aussi appelé à illustrer la 9 morale commerciale et industrielle t» très voisine de la morale « barbare >. Letourneau ne peut lui pardonner ces mots que « la société, en prenant les choses strictement, n'est point tenue à secourir ses membres, à leur fournir les moyens de subsistance » (p. 399). Cette morale de Say est, selon Letourneau, la morale actuelle du monde économique, où Ton oublie que derrière les notions économiques du travail, du capital, etc., il y a des hommes. Ainsi « l'évolution de la morale » se met à formuler les revendications du socialisme. Dans les deux derniers chapitres de l'ouvrage, l'auteur traite encore de « l'influence de la religion sur la morale » et de «la métaphysique ». Letourneau reconnaît aux religions une partie de mérite dans la propagation des idées morales : mais il a beaucoup à reprocher aux divers dieux ; ils demandent trop aux hommes et ils leur donnent trop peu ; ils sont sectaires et despotiques ; les dieux qui lui plaisent le plus, ce sont encore les dieux d'Epicure, tel4 qu'ils sont présentés par Lucrèce, se régalant d'ambroisie eL pour le reste laissant les hommes en paix. La métaphysique ést une * religion mitigée». Letour- ' neau expose les transformations de la morale métaphysique depuis les temps préhistoriques» en passant par les phases des divers systèmes de l'antiquité grecque

(platonisme, aristotélismc, sloïcismo), jusqu'à Ivantetla philosophie moderne, et il termine, en montrant la morale « scientifique > et le • progrès dé Thamanité que . produit a la foi nouvelle », qui « nous remplace avantageusement les paradis disparus et nous donne la consolation au lïiiliou (les dures épreuves » (1). Tout cela est sans doute très beau, mais est-ce de la science sociologique? Au moins, ce ne serait pas une science nouvelle. Lalittérature5OciaZfs^(0 a déjà mille fois répété tout cela.

Et pourtant Letourneau, contrairement aux sociolo-

« guesiTituitifS)),qui formulent courageusement des lois « aprioriques », croit du moins avoir donné à ses généralisations c une base de faits suffisamment forte » et c avoir rendu possible la science sociale par la méthode ethnographique ».

Fort de cette foi, il continue son couvre et nous donne son « Evolution politique i.une histoire de l'évolution des organisations sociales. « Kn sociologie, dit-il, l'ère des spéculations vides est close; aujourd'hui on examine l'évolution sociale comme toute autre évolution, elle forme un chapitre de l'histoire naturelle (2) ».

C'est par cette dernière qu'il commence son exposé, en nous montrant d'abord l'organisation sociale des oi* seaux, des mammifères, des fourmis et des abeilles, en passant aux peuples primitifs et, ensuite, en passant en revue les peuples et nations liislunques. L'évolution ou, pour mieux dire, le progrès s'opère très lentement dans ce domaine, se plaint Letoumeau en terminant son ex->

S. « L'éTOluUon politique », p. S.

posé. « Les peuples de la race blanche du vieux continent ont en général encore peu progressé au point de vue politique» (p. 547). V « Utopie t, la société idéale de Tavenir, pourrait être réalisée» si seulement « l'humanité ne consommait auparavant son suicide par Texcès d'hécatombes guerrières et industrielles » (p. 51b;. Le régime actuel militaire et industriel rejette la réalisation de cette société idéale dans un avenir lointain et « il n'est que trop probable que les guides actuels ne verront point la terre promise ; ils travaillent et pensent pour la postérité éloignée : mais ils ne doivent pas se décourager, on ne peut pas être en même temps réformateur et égoïste ».Letourneur termine par ces paroles sou «Evolution politique», pour revenir bientôt de nouveau à cet ordre d'idées dans son « évolution juridique chez les diverses races humaines >.

Contrairementà la métaphysique, qui envisage le droit au point de vue d' a une idée du droit innée à l'ame », — « 1 evolutionnisme » aperçoit l'origine du droit dans le plus simple mouvement réflexe de l'animal, provoqué par le besoin de se défendre » (p. VI). Cet instinct de la défense se trarisforniG plus tard en passion de la vengeance, qui, finalement, est réglée i)ar lesclans,etdiri:i{je par les chefs dans l'intérêt delà communauté. «Ce grand tableau de l'évolution du droit, dit Letourneau, je me suis efforcé de le tracer dans ce li vre^en prenant tout le genre humain pour champ d'observation et laissant la parole uniquement aux faits ».— « Pour comprendre les phases récentes de la civilisation,ilfaut les relier aux plus lointaines et aux plus anciennes ; les beaux temps de This-

toire sont passés ; une ère nouvelle est ouverte: Tére dé

la sociologie » (p. VlII).Mais dans cette cëre de la sociologie », Letourneau noas donne-t-il une nouvelle théorie derévolntion du droit? Vraiment, dans tout ce livre nous

ne trouvons rien qui n'ait déjà été dit dans les diverses histoires du droit. Letourneau répète sans cesse qu'il fut un temps, oû u ce que nous appelons la justice, était inconnu àrbumanité; on ne connaissait que le besoin de la vengeance ; plus tard, ce besoin fut réglé, il prit la forme du talion et de la réparation pécuniaire. Le droit de punir passa ensuite aux monarques etc. etc. » . (p. 501 j.Nous demandons, où sont ici des points de vue nouveaux ?oâ se trouve ici la sociologie? Tout cela n'a-t-il pas été déjà dit par l'histoire de la civilisation, Tanthropologie et la philosophie du droit ? Que a l'idée du droit soi-disant innée » des mctaph^'siciens, soit plutôt une idée acquise et héréditaire, c'est très juste, mais c'est une notion de la philosophie réaliste du droit ; quant à un point de vue spécialement sociologique, nous ne parvenons pas i Ty découvrir.

Sans doute Letourneau est un chercheur zélé et méritant, qui combat pas mal de préjugés, mais son évolu. tionnisme n'est pas sociologie, ce n'est toujours que Thistoire de l'évolution des institutions morales et politiques, basée sur l'idée du progrès, idée, au bout du compte, également apriorique, et sur la foi, que cette évolution progressive ne peut avoir d'autre but que celui de faire que « ton royaume vienne sur la terre «.C'est très beau, mais ce n'est ni de la science, ni de la sociologie.

Avec Letourneau, on sait du moins ce qu'il comprend par sociologie ; on peut ne pas être d'accord avec lui, mais sa notion de la sociologie est claire. Au contraire.

avec Combes de Lestrade (1), il est difficile de se faii;e une idée de ce qu'il comprend par sociologie. Car la phrase qui fait penser i Schaeffle, & savoir que « la socior

logie est l'anatomie du corps social », ne dit rien du tout, parce qu'elle dit trop et n'est qu'une comparaison, et non une définition. Dan s la suite de l'introduction de ses a Ëléments de sociologie >, il ajoute d'ailleurs qu'elle n*est pas une science exacte et par conséquent, n*a pas de limites fixes. Mais cela ne devrait pas pouvoir s'appliquer à une «anatoinie ». Cette incertitude de la notion de la sociologie règne dans tout le contenu du livre. L'auteur se livre à des considérations spirituelles, mais un peu sentimentales, sur les débuts de la société qu'il explique d'ailleurs très simplement comme «l'ensemble des hommes et ceux-ci » (?), et do ce que l'homme ne peut pas vivre sans société, il déduit pour cette dernière le devoir « d'assurer la conservation de ses membres » t La discussion se poursuit de la même manière sur la famille, la liberté, la morale, la patrie, les gouvernements, les religions, l'instinct social, la propriété, les idées héréditaires ^courage, pudeur, elc), finalement sur l'économie. Mais où est la science et la sociologie dans cette discussion, où on en parle pourtantà chaque page ? Voilà qui serait difficile à dire.

Par contre, on voit hien clair dans ce que de Roberty entend par sociologie dans son nouveau livre sur la philosophie ancienne et nouvelle, sans que nous puissions toutefois adhérer à sa manière de voir. Selon lui, tout ce qui est « un produit delà civilisation humaine » ap-

i. Paris, Alcaa, 1889.

particnt à la sociologie ; donc toute histoire dessciences, des arts, des métiers, etc., est une partie de la sociologie, qui par conséquent, dans le sens donné par de Roberty, est dé nouveau identique à la notion allemande de l'histoire delà civilisation (l). Alors, à quoi bon ix>D8tittter une science spéciale de la « sociologie »?

A cette question nous ne trouvons pas plusde réponse satisfaisante chez Durkheim* quoiqu'il indique justement le point de départ nécessaire de la sociologie (2). « Les économistes reconnurent les premiers que les lois sociales portent le môme caractère de nécessité et de généralité que les lois naturelles... Etendons ce principe à tons les faits sociaux,et la sociologie se trouve fondée y. Si les historiens élevaient des critiques contre l'existence de pareilles lois sociales, eh bien I selon Durkheim, la manière la plus simple de les réfuter, ce serait de « trouver ces lois ». Quoique cela ne soit pas encore fait. Durkheim croit néanmoins, qu' « une induction très justifiée nous autorise à affirmer que de pareilles lois existent»... « Car s'il existe actuellement un principe scientifique qui est au-dessus de touiduute, c'est bien celui que tout dans

1. E. de Roberty: « L'ancienne et la nouvelle Philosophie «, Parist Alcan. 1S8T. l/i<lée de Roberty sur la nature de la sociologie apparaît dans Jt'S phrases suivantes : « la philosophie constitue, au

point de vue historique, un [nudiill de la culture humaine, pai* conséquent t un des objectifs multiples d'une science particulière, la sociologie ». — « Notre temps... a fondé une nouvelle science spôciale, la sociologie, et à cette science appartient Thistoire des desti» nées de la philosophie. >»

2. Emile Durkheim : « Cours de science «ociale. ^ Leçon* ^'ouverture d'nn cours de science sociale à la Faculté des lettres de Bordeaux ». Paris» 1888.

la natare, depuis le règne minéral, jusqu'à l'hommd,

est soumis à des lois nécessaires... C'est une vérité qui estconfirm e par l'expérience, car ces lois sont connues, ou bien nous les découvroQs peu à peu. Sur la base des lois ainsi découvertes, chacune des sciences naturelles s'est constituée : la physique et la chimie, la biologie et la ps3'chologie. Si donc les sociétés sont dans la nature, eUes doivent obéir également à cette loi générale. Certes, les faits sociaux sont plus compliqués que les faits psychiques, mais ces derniers sont à leur tour, plus compliqués que les faits de la physique, de la chi« mie, etc., et pourtant personne ne mettra plus aujourd'hui les fails de la vie psychique en dehors de la nature et de la science. Si les phénomènes sont simples, leur explication est plus facile ; mais ce ne sont là que des différences de degré» ce n'est là qu'une simple question de voies et moyens ».

Pourtant Durkheim ne nous donne aucune indication sur ce qui concerne ces voieset moyens : il se contente, eu attendant, de présenter la sociologie comme la science, qui doit trouver « les lois sociales > régissant les « faits sociaux >. Durkheim ne va pas plus loin; il ne se rend même pas clairement compte de ce qu*il faut comprendre par ces < faits sociaux », car s'il comprend par ce nom, comme cela paraît être, les phénomènes socio-psychiques, comme le droit, la morale, l'art, on ne voit pas quel serait le r61e de la sociologie à côté des sciences spéciales qui s'occupent de ces phénomènes ? En somme, Durkheim n'est pas allé au-delà de l'idée de Comte, selon laquelle « la vie de la société est, elle aussi, soumise à des lois constantes et il doit y avoir une science

de ces lois» une sociologie ». Il ne nous définit pas clai- . rement l*objet de la ai sociologie il ne nous dit pas davantage quelles catégories spéciales de « faits sociaux»' doivent former l'objet de la sociologie, le droit, la morale, la religion et autres faits sociaux formant chacun robjet d'une science spéciale. Durkheim est un penseur clair; il a le pressentiment juste de ce que la sociologie doit être; mais lui aussi n'a pas trouvé son objet spécial, propre à elle et les caractères qui la distinguent de toutes les autres < sciences sociales » .

B. — La Belgique,

Au point de vue intérieur aussi bien qu'extérieur, la littérature belge est la plus rapprochée de la française ; aucun autre pays ne se trouve sous une influence aussi puissante des idéesfrançaises,et il ne doit pas être éton« nant,que le plus éminent parmi les sociologues belges. De Greef, entreprenne la tâche de tracer le plan de la science sociologique au point précis où Comte est arrivé, pour la continuer de ce point (i). De Greef, lui aussi, ne veut pas encore élever Tédiflce de la sociologie, il ne veut qu*en tracer le plan et indiquer la manière dont les autres devront l'élever. Ce travail sociologique préparatoire de De Greef mérite considération; sa critique de Comte est très juste.

Néanmoins ce que De Greef nous donne pour la socio* logie, n'est nullement une science indépendante, mais plutôt une synthèse de toutes les sciences sociales exis* tantes; si De Greef lui-même ou un autre entreprenait la construction, selon son plan,de l'édifice de la sociologie, nous obtiendrions simplement un système unifié de tou-

i. Introduction à la Sociologie, t. II, p. 32 : a La présente introduction, consacrée exclusivement à la njéliiode en sociologie, n'a pas pour objet la prétention d'être un exposé de la science sociale ; elle a simplement pour but la recherclie des procédés à employer, «t de la marche à suivre pour en faire une science positive au même titre que loutes les autres seieoees; d*autres travailleront à élever l'édifice. i>

tes les sciences morales et poli tiques existantes, mais non une science de la société nouvelle et indépendante. Le problème môme qui se pose,quand il s*agàt du plan de la sociologie. De Greef Ta formulé d*une maolère juste; mais la manière dont il le résout ne peut pas nous satisfaire.

« Ya-t-il, deraande-t-il,dansle monde des phénomènes des agrégats supraorganiques, dont la structure, les fonctious et les organes ne se laissent pas expliquer par les moyens de toutes les sciences précédentes ? Car si les phénomènes sociaux se laissaient expliquer par la biologieetlapsycholo^ie, toute sociologie serait inutile. • De Greef revient souvent à ce raisonnement, en invitant la sociologie, à traiter les problèmes, qui sont audessus de la biologie et de la psychologie. Mais De Greef oublie que, outre la biologie et la psychologie, il existe un nombre considérable de sciences dites morales et politiques, qui s'occupent de phénomènes « sociaux », au nombre desquelles il compte avec raison, réconomie politique, le droit, la morale, etc. Par conséquent, son raisonnement est incomplet; s'il voulait étrejrréprochable, il devrait commencer par la question suivante: y a-t-il des phénomènes sociaux, qui ne peuvent être cxpli([ués ni par la biologie ou la psychologie, ni par aucune des sciences morales et politiques existantes ?

S'il s'était posé cette question ainsi complétée, il aurait été amené à considérer en effet la sociologie, telle qu'il la comprend, comme une c superfétation ». Seul le caractère incomplet de saqucstion le conduit à la définition de sa notion de la sociologie, qui alors ne dépasse pas les bornes des sciences morales et politiques déjà exis-

tantes et ne justifie pas la fondation d'une nouvelle science.

Car affirmer, comme le faitDe OreefavecSchftffleetLilienfeid et après Spencer, l'existence d'an être « snpra-

organique », appeler la société t supraorganisme »,cela seul n'est qu'une raison apparente de créer une science nouvelle.

Evidemment, • il est très commode de discater avec des mots, de fonder an système sur dès mots >• ; la cons*

truction suivante a très bon air :

Le monde inorganique, la physique ;

Le monde organique, la biologie ;

Le monde supraorganiqae, la sociologie ; mais malheureusement « supraorganisme » n'est qu'an mot, à qui ni l'autorité de Spencer et de De Greef, ni la science et l'esprit de Scliiiffle et de Lilienfeld, ne roussiront à donner un sens réel ! Qu'ils écrivent des livres encore plus spirituels et savants : la notion « supraorganisme» n'entrera pas dans un cerveau humain normal. A côté de la notion des êtres inorganiquesetorganiques, il ne reste pas dans un cerveau humain normal pour celle des êtres supraorganiques plus de place que pour la notion des êtres incorporels à côté de celle des êtres corporels.

La suite conséquente de la construction d'une science

sur une notion aussi chimérique est chez De Greef la même que chez Schïiffle et Lilienfeld ; lui aussi, ayant commencé par une fiction,est forcé de recourir à des métaphores et des analogies; ayant pris un « supraorga^ nisme » pour objet de la sociologie, il glisse nécessairement sur le plan incliné des figures jusqu'au gouffre de

l'absurde et nous sert à nouveau les cellules, les tissus, les fibres musculaires etc., que nous connaissons à sa- Uété (1).

. Or, ce qui fait le daager de pareilles ûgarea en apparences innoffensives, c'est qu'elles deviennent à la longue une " fable convenue », à laquelle commencent peu à peu à croire ceux du moins qui s'en servent, et que par elles on a explique » en apparence toute sorte de choseSyquoiqu'en réalité on les embrouillecompiétement. C'est ainsi par exemple que De Greef nous définit l'Etat comme « l'ensemble coordonné des organes et des appareils d'organes économiques, familiaux, artistiques, scienliûques» moraux, juridiques et politiques dont le fonctionnement, dans l'espace et le temps, constitue la vie du superorganisme social ■.

Qu'est-ce que nous explique une définition qui se compose de métaphores ( t organes et appareils d'organes») et de notions lictives ( « superorganisme » ) ? Cela nous fait simplement revenir par le détour de la sociologie à la « théorie organique de l'Etat ».

t. I^c même que Li lien feld (voir notre «Précis de Sodologie »),

De Greef se défend de donner au terme « organisme »» un sens « purement figuré (l'organisme réel » de Lilienlield). Il dit catégoriquement: «■ i]c serait une erreur de croire que les seuls êtres vivants sont les individus, que c'est par métaphore que nous donnons a ruiiseiuble des individus un corps, des membres, des organes... La famille, les banques, l'usine, les marchés, l'art, la religion, les tribonaux, les parlemenls, etc., sont des organisâtes au tnôme titre qije l'organisme individael... » {l. II. p. 10). Nous n'avoos pas besoin de reproduire ici, contre de pareilles extravagances, les critiques formulées dèj& dans notre Sociologie contra Schaeffle et Lilienfeld.

Noas regrettons beaucoup de devoir relever cette idée fausse chez DeGreef,demémeque nous l'avons fait chez Schaeffle et Lilienfeld ; car pour le reste nous devons

reconnaître sans restriction la masse de pensées fécondes et suggestives qu'on peut trouver chez De Greef, de même que chez Schaeffle et Lilienfeld. L'ouvrage de De Oreef est également d'une grande valeur et d'une impor* tance qui! ne faut pas diminuer, pour la préparation de rédificatioD de la sociologie indépendante.

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