Crit., I, xt
3. De legibus, VI, x1, 231 (nadeutéov êE &vayxnc, et Platon formule ici une loi qui était en vigueur dans tous les États helléniques); — FusreL DE CouLANGES, La cilé antique, p. 267; — XENoPa., Mem., 1, 6, 14; IV, 7, 3-5.
4. XENorH., Mem., I, 6, 44; IV, 7, 3; — PLarT., De leg., VI, xiv, 238 ; Cril., I, xur, 70 (ëv mouoixh xai yuuvaatixÿ). :
quence et auquel il attribue les mâles vertus des Athéniens d'autrefois 1.
Socrate, au sortir de l'école et peut-être pendant qu’il y allait encore, apprit le métier de son père, et il l'exerça quelque temps. C’est même de son ciseau que seraient sorties « les trois Grâces vètues de l’Acropole », si l’on en croit une certaine tradition?. Mais la chose est plus que douteuse. On n’en trouve nulle trace soit dans Platon, soit dans Xénophon, soit dans Aristote. Or elle y serait sûrement mentionnée de quelque manière, si elle avait été vraie.
En tout cas, le jeune Socrate ne fut pas longtemps à ciseler du marbre. Il entendit en son âme comme un appel supérieur et se mit à fréquenter la ville où se coudoyaient alors des notoriétés de tout ordre et de toute origine. Écouter, interroger quand c'était possible, déchiffrer les manuscrits des anciens sages, apprendre de toutes manières et pour mieux comprendre : tel fut bientôt l'unique objet de son activité.
Sa condition, bien que très modeste, ne l'empêcha pas de gagner la faveur des plus hauts personnages et de pénétrer dans les cercles les plus distingués. Les mœurs d'Athènes étaient déjà très démocratiques; il