Ibid., 1V
branle immense qui se fait autour de nous dans les espaces célestes !. » Detels problèmes n'étaient, à ses yeux, qu'un moyen de perdre le temps. Supposé qu'ils eussent une solution, à quoi pouvaient-ils conduire? Saurait-on, pour les avoir pénétrés, faire à son gré et selon ses vœux les vents, la pluie, le beau temps et les saisons * ?
L'homme, par conséquent, et dans l'homme la morale : tel était bien l'unique objet vers lequel Socrate faisait converger tous ses efforts. « Il examinait sans relâche ce que sont la piété et l’impiété; ce que sont le beau et le laid, le juste et l’injuste; en quoi consistent la sagesse et la folie, la valeur et la lâcheté; ce qu'il faut entendre par l’État et l'homme d'État, le gouvernement et celui qui gouverne 5. » « Socrate s'occupait d'éthique, et du grand tout n’avait nul souci. » Unum necessarium : c'était aussi sa devise.