‹ Soeur Anne (volume 3)Chapitre 13 sur 38 · BOB · texte numérisé non relu

BOB

elle pardonne volontiers , parce qu'elle interprète tout cela suivant son cœur qui lui dit que Frédéric l'adore, et ces choses-là paraissent toujours bien exprimées, car, en amour, les yeux parlent autant que la voix.

Le comte emmène son fils à Paris , et jamais un mot touchant Constance. Ah ! monsieur le comte , vous avez votre tactique , et vous savez bien ce que vous faites. A peine quelques jours se sont écoulés , et Frédéric dit que Ton devrait profiter des derniers beaux temps pour aller à la campagne du général, car il brûle de revoir Constance... afin de penser à sœur Anne.

ANNS. 78

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CHAFITBB IV.

Luoel, Dubourg et Madelon.

Nous afons laissé Dubourg se disposer à {irendre la route de Paris. Mais cette fois , il ne Toyage plus en seigneur polonais ; il ya modestement à pied , une canne à la main , qu'il balance comme s'il ne faisait qu'une simple promenade. II n a point de paquet à porter, parce qu'il a sur lui toute sa garde-robe , ce qu'il trouTC beaucoup plus commode quand on Yoyage à pied. II aperçoit ces lieux qui l'ont vu naguère si brillant , si noble , si magnifique. Il passe près de la maison de H. Gbambertia, et salue cette demeure hospitalière , en donnant

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