‹ Soeur Anne (volume 4)Chapitre 51 sur 246 · CHAPITRE jtf-v V- ' i · texte numérisé non relu

CHAPITRE jtf-v V- ' i

toujours parun seiiiit^^nrna^c^f

ci se hâte de reprendre» « En Suis1

» n'est pas rare de n)aflgéVd^ij^tfmage

» qui compte quinze -ou vingt-^ans?

» les bons Helvéliens\.ont "\& Riî\J$ît.f de s-

» le conserver un tempVjnfini !... AC^-

)>— Cela doit être eucor^n^lleur^B^ » notre Rocfort , » dit M. Ménard qui se sent sur son terrain quand on parle de manger. — « Oh ! je vous en ré- » ponds -, à côté des vieux fromages » suisses , notre Rocfort n'est que du » Neufchâtel ! Au reste, M. Ménard, » si vous voyagez avec moi, j'espère » vous faire mander plus d'une fois du «fromage!... — Ah ! M. le baron!... — » Nous visiterons les glaciers, nous » monterons sur le Saiut-Gothard , sur » le Riggs!... qu'il faut gravir à quatre » pattes?... quels points de vue super- » bes nous contemplerons !... en des- » cendant dans le pays des Grisons nous » herboriserons; M. Ménard cueillera

» -des simples. Nçms regarderons glaner » les jeunes Suissesses... elles porieni » des jupons très-courts... ah ! que nous » verrons de jolies choses!...

» Eh bien? mon cher maître, que » pensez-vous de notre projet? » dit Frédéric à son ancien précepteur. Celuici en était enchanté : voyager avec un homme aussi noble, aussi savant et aussi aimable que le baron Potoski , lui semblait un grand bonheur; et quoique la dureté des coussins et les cahots de la berline lui eussent déjà occasionné quelques écorchures , il se sentait le courage de faire mille lieues dans une voiture qui avait servi au roi Stanislas, et à la place qu'avait occupée une princesse de Hongrie.

«Certainement, dit-il, je ne vois » aucun obstacle à ce que nous voya- » gions avec M. le baron , et à la pre- «mière poste, je vais écrire à M le » comte votre père , pour lui apprendre

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