CHAPITRE VII
» pendant le séjour <ju il fera dans celte » vilie. »
L'adresse de la marquise est au bas du billet que Dubour» relit plusieurs l'ois , et qui répand dans son appartement une odeur de musc et d'ambre.
« Diable !.. se dit Dubourg , une » invitation d'une marquise î... C'est » assez flatteur î. .. Mais comment sait- » elle?... Ah ! parbleu on est bientôt » connu quand on vit d'une certaine » façon. D'ailleurs , depuis huit jours » que je me promène avec Ménard , » comme un ours blanc , on doit coni- » meucer a parler de moi dans la » ville... »
Dubourg fait appeler de nouveau son hôtesse et lui demande si elle connaît madame la marquise de Versa c.
« La marquise de Versac î je ne la con- » nais pas personnellement, Monsieur, » mais beaucoup de nom. Celte famille » est une des plus anciennes et des plus
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» riches de celle ville , et je sais que mais dame la marquise a une maison de » campagne magnifique sur les bords n du Rhône, à quatre lieues de la ville. » Dubourg n'en demande pas davantage. Il est enchanté. 11 congédie son hôtesse et se promène dans son appartement en se disani : « Certainement , » je me rendrai à l'invitation de ma- » dame la marquise... c'est une con- » naissance qui ne peut que mètre fort 3) agréable... et que sait-on!... peut- » être trouverai-je là quelque baronne, » quelque vicomtesse à qui je tournerai » la tête ! qui m'épousera, qui niedon- » uera des terres.... des châteaux?....
» eh! eh!.... qu'y aurait-il là d'eton- » nant; je suis jeune... je ne suis pas » nia!... j'ai une certaine tournure.... » qui probablement aura séduit raa- » dame la marquise de Versac... eh
«niais si elle-même.... ah! j'ai
» oublié de demander à mon hôiesse...»