SCÈNE XlII
Les mêmes, madame LENARD.
MADAME Lin ARD, d'uH toH d'tnquiètude.
Vous n'auriez pas vu cette folle d'Ernestine ?.. . Léon et moi, elle s'amuse à nous faire courir; et son père gronde. — Maisqu'avezvous donc, ma bonne amie?.... Seriez-yous encore indisposée ?
MADAME HERVET.
Non!... Cela va se passer!... Tai besoin d'air.
MADAME LÉNARD, étOHnée,
Dans votre état il faut des ménagemens. Je m'en rapporte à M. Desversins.
PAUL DESVERSiivs, Qvec exploêton.
Quel état?... Que vous est-il arrivé? Qu'avez-vous ?
MADAME LÉNARD
Comment ! . . . C'est par moi que vous en apprenez la nouvelle?... S'il en est ainsi, monsieur Paul, je réclame la priorité, dans le cas où vous n'auriez pas encore fait le choix de la marraine.
Digiti
LES IlECX HA.KIS. 109
HEKVET crie du dehors.
Ah çà, venez-vous? ou ne venez-vous pas? — Si nous ne sonunes pas secondés, personne, je vous en avertis, n'aura droit à la matelote ! Maurice et moi nous nous la réserverons tout entière,
» AU AME LÉHABD crte uii dekors.
On vous rejoint. — 11 faut pourtant que je retrouve Ernealine î — Monsieur Paul, au nom du ciel ne nous privez pas absolument de rintëressante malade.
(Elle sort.)