DU NOMBRE ET DE LA DIFFERENCE DES SACREMENTS
Combien y a-t-il de sacrements f — Il y a sept sacrements : le Baptême, la Confirmation, l'Eucharistie, la Pénitence, V Extrême-Onction, VOrdre et le Mariage.
L'Église a-t-elle toujours reconnu sept sacrements ?
— Oui, et le saint concile de Trente a défini qu'il y a sept sacrements, pour condamner l'erreur des protestants qui ont osé en retrancher plusieurs. — L'Écriture parle-t-elle des sept sacrements ? — Oui, elle les mentionne tous. — Avant Luther et Calvin, reconnaissait-on sept sacrements dans toute l'Église ? — Oui, non seulement les catholiques, mais les hérétiques, et les schismatiques admettaient ce nombre. — Que prouve un tel fait ? — Que ce n'est ni l'Église romaine, ni les Papes qui ont inventé les sacrements, comme les protestants l'ont prétendu. — Comment cela ? — Si l'Église romaine avait introduit des sacrements nouveaux, les hérétiques n'auraient pas manqué de le lui reprocher, car ils l'ont blâmée d'avoir introduit la coutume de chanter le symbole et le mot alléluia à certains jours ou à certains temps, parce que cela ne se pratiquait pas auparavant. — L'histoire fait-elle mention de quelques reproches semblables? — En aucune, façon : bien plus, tous les hérétiques et tous les schismatiques qui ont vécu avant les protestants, ont admis dans tous les temps les sept sacrements que nous venons de nommer : ce qui prouve évidemment que Jésus-Christ lui-même les a institués. — Que disent à cela les protestants ? — Kien, comme toujours ; ils se gardent bien de répondre à des raisonnements sans réplique.
Pourquoi Jésus-Christ a-t-il institué sept sacrements?
— Parce qu'ils répondent aux divers besoins de l'âme : ainsi pour la vie du corps sept choses sont nécessaires: Il faut 1» que l'enfant naisse; 2° qu'il grandisse; 3° qu'il prenne de la nourriture pour conserver et développer en lui la vie; Ap qu'il emploie des remèdes pour se guérir, s'il tombe malade ; 5° qu'il suive un régime pour recouvrer ses forces, quand elles sont trop affaiblies; 6° qu'il y ait des magistrats pour la con-
servation de la société ; 1° enfin que le genre humain se perpétue par la génération légitime des enfants. — En est-il de même de la vie surnaturelle et di\ine ? — A peu près : 1° Le Baptême fait naître à la grâce; 2« la Confirmation fait grandir ; 3° TEucharistie conserve et développe la vie divine ; -4° la Pénitence rend la santé à l'âme que le péché a blessée ; 5° rExtrême-Onction fait disparaître toutes les traces des maladies spirituelles et répare les forces perdues; 6° l'Ordre donne des magistrats spirituels; 7° le Mariage perpétue le peuple fidèle ou chrétien.
N"avez-vous pas aussi dans la vie de l'arbre une image des sept sacrements ? — Oui, car il faut 1° le greffer pour lui faire porter de bons fruits; 2° lui donner un tuteur pour raffermir ; 3« mettre de l'engrais autour du pied; •4'' s'il est malade, lui appliquer des espèces d'emplâtres, ou couper les branches gour- .mandes et lui donner une direction ; 5° s'il est très malade, lui appliquer des remèdes sur les racines; 6^ établir un jardinier pour soigner et cultiver les arbres; 7° planter une pépinière pour avoir de nouveaux sujets.
Y a-t-il toujours eu sept sacrements ? — Non, sous la loi mosaïque, on n'en comptait que cinq: des prières ou des sacrifices pour effacer le péché originel ; l'agneau pascal ; des sacrifices pour l'expiation des péchés et diverses purifications; la consécration des prêtres et des lévites et le mariage. 11 n'y avait rien pour figurer la Confirmation et rExtrême-Onction, parce que la loi était imparfaite et que les justes ne pouvaient pas entrer au ciel aussitôt après leur mort. Cependant, il y avait une cérémonie religieuse pour l'enfant parvenu à l'âge de raison et pour l'adulte tombé en grave maladie.
Ces sacrements ont-ils existé chez les Gentils ? — Oui ; mais ils y ont ajouté une foule de superstitions.
— Ont-ils existé du temps des patriarches ? — Il est très probable ; les Docteurs pensent qu'on offrait des sacrifices pour effacer le péché originel, et que le fils aîné de la famille recevait une bénédiction spéciale qui le rendait propre à exercer les fonctions du sacerdoce. Il y avait également des sacrifices d'expiation et une cérémonie religieuse pour le mariage.
Y avait-il des sacrements dans l'état d'innocence ? — - Non, excepté le fruit de l'arbre de vie, destiné à conserver la vie surnaturelle et divine, et qui suffisait, si l'on n'eût pas péché.
Pourquoi sept sacrements, et non pas six ou huit ?
— Nous n'en savons rien; il y a sans doute quelque chose de mystérieux dans ce nombre, car il forme comme la base de certains faits généraux dans la création ; par exemple : les sept jours de la semaine, les sept périodes du développement de l'homme, les sept dons du Saint-Esprit, les sept notes de la gamme, les sept rayons de lumière, les sept principales vertus chrétiennes, etc. Dans le monde spirituel, tout semble reposer sur le nombre ternaire : Les trois personnes divines, les trois vertus théologales, les trois principales facultés de l'homme, les trois qualités d'une œuvre littéraire ou artistique ; trois ordres dans les anges, trois chœurs dans chaque ordre, trois règnes dans la nature, trois termes dans la proposition, trois propositions dans le raisonnement, trois foyers de vie dans l'homme, le cerveau, la poitrine et l'estomac, trois dimensions dans l'étendue, etc. Le nombre quatre, au contraire, semble caractériser le monde matériel : les quatre points cardinaux, les quatre côtés d'un solide, les quatre membres de l'homme, les quatre membres de la croix, les quatre saisons de l'année, etc. Mais comme l'homme est le trait d'union du monde matériel et spirituel, la réunion du nombre trois et du nombre quatre doit le caractériser.
OÙ peut-on encore voir la figure des sept sacrements ?— Dans le psaume XXVIIIe. Les sept voix du Seigneur sont les sept sacrements de l'Église : voix du Seigneur sur les eaux, voix tonnante qui les rend fécondes, c'est le Baptême ; voix du Seigneur qui donne la force, c'est la Confirmation : voix du Seigneur pleine de magnificence, c'est l'Eucharistie ; voix du Seigneur qui brise les cèdres du Liban ; c'est la Pénitence qui comprend le brisement de l'orgueil ; voix du Seigneur qui répand la tlamme divisée en rayons, c'est l'Ordre avec ses degrés; voix du Seigneur qui frappe les déserts et les rend fertiles, c'est le Mariage et sa fécondité; voix du Seigneur qui prépare les cei'fs à la course, c'est i'Extrême-Onction, destinée à préparer les chrétiens à monter au ciel.
Quels sont les sacrements destinés à produire la grâce sanctifiante ou la première grâce ? — Le Baptême et la Pénitence, et I'Extrême-Onction, lorsqu'on ne peut recevoir le sacrement de Pénitence. — Comment appelle-t-on ces sacrements? — Les sacrements des morts, parce qu'ils donnent ou rendent la vie surnaturelle et divine à ceux qui, par le péché originel, ou le péché actuel, étaient morts à la grâce. — Ne peuvent-ils pas aussi augmenter la grâce ? — Oui ; lorsqu'un adulte obtient la rémission de ses péchés par la contrition parfaite, avant de recevoir le Baptême, ce sacrement augmente en lui la grâce ; il en est de même de la Pénitence et de TExtrêmeOnction.
Comment appelle-ton les autres sacrements ? — Les sacrements des vivants, parce qu'ils ne doivent être donnés qu'à ceux qui vivent de la vie delà grâce, excepté I'Extrême-Onction, lorsqu'on ne peut recevoir la Pénitence.
Les sacrements ne confèrent-ils pas une autre grâce que la grâce sanctifiante? — Ils produisent aussi la
grâce sacramentelle, c'est-à-dire le droit de recevoir des grâces actuelles proportionnées aux devoirs imposés par le sacrement; ainsi les prêtres par le sacrement de l'Ordre et les époux par le sacrement de Mariage reçoivent le droit d'obtenir de Dieu toutes les grâces nécessaires pour accomplir leurs devoirs dans leur état respectif.
Tous les sacrements sont-ils nécessaires ? — Ils sont tous nécessaires h l'Église mais non à chaque fidèle. — Quels sont les sacrements nécessaires aux fidèles ? — Le Baptême pour leur donner la naissance spirituelle ; la Confirmation pour les affermir dans la vertu ; l'Eucharistie, pour les nourrir; la Pénitence, pour les purifier de leurs péchés, et l'Extrême-Onction pour les disposer à entrer dansle ciel. — Quels sont les sacrements nécessaires à la société des fidèles ? — L'Ordre, pour établir des magistrats spirituels, et le Mariage, pour propager et perpétuer le peuple chrétien.
Quels sacrements ne peut-on r^ecevoir qu'une fois ? — On ne peut recevoir qu'une fois le Baptême, la Confirmation et l'Ordre. — Pourquoi nepeut-onrecevoir qu'une fois le Baptême, la Confirmation et V Ordre f — Parce que le Baptême, la Confirmation et VOrdre impriment dans Vâme un caractère qui ne peutjamais s'effacer.
Quel est ce caractère qui ne peut jamais s'effacer ? — C'est une participation au sacerdoce de Jésus-Christ, qui est lui-même le caractère de son Père. — Comment le Eils de Dieu est-il le caractère de son Père ? — En ce que Dieu le Père, en engendrant éternellement son Fils, lui imprime son caractère pour qu'il lui soit parfaitement ressemblant. — Et que fait le Fils de Dieu ? — Il imprime dans l'âme de chaque chrétien, au moment du Baptême, son caractère ou sa ressemblance ; et c'est ce qui le rend enfant de Dieu et frère de Jésus-Christ.
âO DEUXIÈME SOIRÉE.
Pourquoi ce caractère est-il ineffaçable ? — Parce que c'est ce qui fait l'essence même du caractère. Ainsi un fils révolté contre son père ne peut effacer par son crime le caractère de fils, ni un soldat déserteur celui de soldat; l'un et l'autre, par la qualité de fils et de soldat, demeurent nécessairement et irrévocablement assujettis à l'obéissance ou à la peine. De même un chrétien peut bien perdre à l'égard de Dieu son Père les sentime'nts d'un enfant soumis et obéissant, il peut déserter la sainte milice de Jésus-Christ; mais il ne peut perdre le caractère ni d'enfant ni de soldat. Il en est de même d'un prêtre infidèle.
Comment se peut-il qu'un chrétien perde un effet des sacrements, la grâce sanctifiante, sans perdre l'autre effet, le caractère ? — Par la même raison qu'un jeune homme perd la beauté de sa figure par une maladie, et qu'il conserve néanmoins les traits caractéristiques de sa figure. Ressemblait-t-il à son père avant sa maladie ? Il lui ressemblera encore après, qu'il soit bon ou mauvais, beau ou laid, vivant ou mort. — Ce caractère, imprimé par les sacrements, subsistera-t-il dans l'autre vie ? — Oui, il subsistera éternellement pour la gloire des Saints et la confusion des pécheurs. — A quoi sert ce caractère sur la terre ? — Il distingue les chrétiens des infidèles; Dieu le voit et nous le verrons un jour; les Anges et les Saints le connaissent et distinguent par lui quels sont les enfants de Dieu.
Quel caractère est imprimé par les trois sacrements qu'on ne reçoit qu'une fois ? — Dans le Baptême, c'est le caractère d'enfant de Dieu ; c'est comme un titre ou une lettre de naturalisation pour être admis dans la société des fidèles; dans la Confirmation, c'est le caractère du soldat de Jésus-Christ ; c'est une lettre d'enrôlement sous la bannière de ce divin chef; enfin dans l'Ordre, c'est le caractère de ministre de Jésus-Christ;
c'est comme une lettre qui l'établit son représentant pour agir en son nom.
Quel pouvoir confère le caractère ? — Le caractère reçu dans le Baptême confère le droit d'être admis à la réception des autres sacrements et d'avoir part à tous les biens de la grande famille, comme une lettre de naturalisation donne droit à partager tous les avantages de la société à laquelle on appartient. Celui qu'imprime la Confirmation donne le droit de défendre la cause de Jésus-Christ en confessant hardiment sa foi, comme une lettre d'enrôlement donne à un soldat le droit de recevoir tout ce qui lui est nécessaire pour combattre les ennemis de la patrie. Le caractère imprimé par le sacrement de l'Ordre donne le droit d'exercer les fonctions sacrées, comme des lettres qu'un roi donne à un ministre lui confèrent la puissance d'exercer certaines fonctions particulières et d'agir au nom du roi.
Doit-on, dans l'administration des sacrements, observer les prières et les cérémonies de l'Église ? — Oui ; les omettre par mépris ou sans nécessité serait un péché grave. — Qu'est-ce à dire sans nécessité? — C'est-à-dire quand on peut les observer sans préjudice pour celui qui reçoit les sacrements. Ainsi, il n'y a pas de péché d'omettre les cérémonies du Baptême ou de l'Extrême-Onction quand on confère l'un de ces sacrements à une personne qui se meurt. —Les cérémonies ne sont donc pas essentielles aux sacrements ? — Il en est quelques-unes qui n'empêchent pas leur validité.
Les cérémonies qui accompagnent l'administration des sacrements sont-elles bien anciennes dans l'Église? — Elles sont presque toutes de la plus haute antiquité, et l'Église les a pratiquées dès les premiers temps. — A quoi servent ces cérémonies ? — A faire mieux connaîtr l'excellence et la sainteté des sacrements et à
disposer les fidèles aies recevoir avec plus de dévotion et de respect.
Qu'entendez-vous par les cérémonies des sacrements ? — Ce sont certaines actions et certaines prières que l'Église a ajoutées pour l'instruction et l'édification des fidèles. — Comment doit-on les regarder ? — Comme faisant un tout avec ce qu'il y a de plus auguste et de plus sacré dans la religion, et comme un moyen d'élever l'esprit des fidèles aux vérités qu'elles signifient. — Que signifient-elles ? — Elles signifient: l^les dispositions avec lesquelles on doit recevoir les sacrements; 2° les effets qu'elles produisent dans les âmes; 3" les obligations qu'elles imposent. — N'y a-t-il pas quelque chose de ridicule dans ces cérémonies ? — Pas plus que dans les cérémonies civiles, et moins encore, puisque les cérémonies religieuses sont plus graves, plus belles, plus imposantes et plus instructives que les cérémonies ci\11es.
Quelles sont les cérémonies qui ont le plus de rapports avec les sacrements ? — Ce sont celles qu'on appelle les sacramentaux ou certains objets bénits, certaines prières ou certaines cérémonies qui effacent les péchés véniels et produisent une grâce particulière dans ceux qui en font usage avec foi et avec un vrai repentir de leurs fautes. — Quels sont les principaux? -- Ce sont: 1° des prières; 2° feau bénite ; 3° le pain bénit; -4" la confession des péchés faite à Dieu; 5° l'aumône; 6» la bénédiction.
Quelles sont les prières regardées comme sacramentaux ■? — Toutes celles qui se font dans les églises bénites ou consacrées, et toutes les prières faites au nom de TÉglise et en union avec elle.
Quelle est la vertu de l'eau bénite ? — Elle efface les fautes journalières; elle éloigne l'esprit tentateur ; elle attire sur les chrétiens le secours du Saint-Esprit
pour le bien de l'âme et du corps. — De quoi se fait l'eau bénite ? — D'eau et de sel ; comme vn symbole propre à montrer le dessein qu'al'Églisp de nous purifier et de nous préserver de la corruption. — L'usage de l'eau bénite existe-t-il depuis longtemps dans l'Église ? — Depuis les temps apostoliques. — Comment devons-nous user de l'eau bénite? — Avec beaucoup de respect et de piété ; et nous devons nous empresser d'arriver à l'église le dimanche, avant l'aspersion de l'eau bénite ; en prendre en entrant à l'église pour faire le signe de la Croix, et de même en nous levant et en nous couchant chaque jour. — N'y a-t-il pas un autre sacremental du même genre ?— Oui, c'est l'imposition des cendres.
Quand s'est introduit l'usage du pain bénit ? — Dès la plus haute antiquité. — Pourquoi a-t-il été institué?
— Pour être le symbole de l'union qui doit régner entre les fidèles.
Quelle confession regarde-t-on comme faisant partie des sacramentaux ? — Celle que font le prêtre et les fidèles au commencement de la messe, aux offices de Prime et de Compiles, et celle qui est faite avant la communion.
Quelle aumône regardez-vous comme sacramental?
— Toute espèce d aumône, soit spirituelle, soit corpoporelle, ainsi apprendre à quelqu'un à prier Dieu, enseigner le catéchism^e, visiter les malades, les prisonniers, les pauvres, etc.
Quelle est la plus efficace des bénédictions ? - Celle du saint Sacrement, puis celle de l'évêque, et enfin celle du prêtre. Voilà pourquoi les personnes pieuses s'empressent d'assister aux bénédictions du saint Sacrement, de se jeter à genoux devant un évêque et même un prêtre pour recevoir sa bénédiction.
Quels sont les autres sacramentaux ? — Tous les
objets bénits : les cierges, les rameaux, les scapulaires, les chapelets, les médailles, les images, etc..
Les sacramentaux produisent-ils la grâce par euxmêmes comme les sacrements ? — Non ; ils ne la produisent qu'à raison de la foi de ceux qui en font usage ; mais ils ont la vertu de ranimer la foi et d'inspirer des sentiments de componction et de confiance dans les mérites de Jésus-Christ et les prières de l'Église.
Représentez-vous, mes enfants, une belle et magnifique fontaine qui, au milieu de chaque commune, répand ses eaux limpides et abondantes par sept canaux. Il est vrai que ces eaux sont quelquefois un peu amères ; mais elles ont une admirable vertu. Tous ceux qui en boivent sont transformés en d'autres hommes ; les vieux redeviennent jeunes, les laids deviennent beaux, et tous les malades y trouvent leur guérison ; elles ont même la propriété d'enrichir les pauvres, .d'empêcher les vivants de mourir et de rendre la vie aux morts.
A côté de cette fontaine, il s'en trouve une autre qui répand de tous côtés ses eaux douces comme le miel -, mais à peine descendues dans l'estomac elles provoquent des coliques, des vomissements, des convulsions nerveuses et souvent la mort. Eh bien ! le croiriez-vous ? Malgré l'expérience qui se fait chaque jour des effets si différents de ces deux fontaines, quelques habitants seulement vont puiser à la première, les autres courent à la seconde. C'est une folie me direz-vous ; assurément, et la plus grande des folies. Vous avez bien compris que la première dont je viens de parler, ce sont les sacrements, et que la seconde ce sont les plaisirs et les biens de la terre.