NEUVIÈME SOIRÉE
\jV Diable et un f][rand Seif^neur
Puisque j''en suis a raconter des hisLoiies extraordinaires, la fantaisie me prend de faire encore ici le récit d*'un fait non moins singulier qui est advenu a la dernière l^ranclie connue de la maison de Foix. On sait (juc les chefs de cette race illustre , souverains d(; plusieurs ])elles sei[jneuries situées au pied des Pyrénées , brillèrent d^m bel éclat. Mais, peu ;i peu, leur héritage tomba en quenouille, et la maison de France finit par l< recueillir dans son intégralité.
A côté de la branche n-gnantc , plusieurs