LES MORTS CORDELIERS
Vegtnoing le comte ne Cati^i?
Mlui w Hit moine ayreB 0a mon.
CLéuEBiT Màrot, //• Epistre du Co^-à-lAsm.
|dtti?0 en {)abit ne cotnelier JFttot enterré ooub; ce pilier»
CL]ÊME!fT Mabot. Épîtaphc d'Ortîs , le Mon du m.
Albert Pio , comté de Carpi , d'une ancienne iamille d'Italie que les généalogistes faisaient remonter jnsqu'à Constantin , joua, dans le commencement du xvic siècle , un rôle brilknt, qui se termina d'une £açon malheureuse. Apres HToir été pendant long-temps ambassadeur des empereurs Maximilien et Oiarles-Quînt auprès du Saint-Siège , il fut mis en prison lors de la prise de Rome en 1527, et n'en sortit qu'à
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gratid'peine , stins toutefois se décliarger ehti^ rement de l'accusation qu'on lui faisait d'entretenir de secrëtes intelligences avec les Français. Sa correspondance manuscrite avec Fran^^oisl^i'; existe à la bibliothèque royale; c^est de l'espionnage en grand. La confiscation de ses Biens ^ qui étaient considérables , lui sauva la *vie ^ et le premier usage qu'il fit de sa mise en liberté fut une sage retraite à la cour de France.
Le roi François ï^^ qui avait de la généi*osité dans le caractère , sinon cette hautesse d'ame dont certains historiens lui font honneur ^ accueillit le comte de Carpi avec les égards dus à sa naissance ^ à sa mauvaise fortune et à son mérite distingué ; mais il laissa souvent paraître devant lui le mépris que lui inspirait les traîtres dont il se servait. Ce pauvre comte , accablé du souvenir de sa prospérité passée, chagriné de sa position équivoque qu'il ne prévoyait pas devoir finir , se jeta dans la dévotion faute de mieux. H avait déjà écrit et publié de gros livres latins contreLuther et contre Erasme. La mort de son fils y arrivée au moment où ce jeune homme venait le rejoindre à Paris , acheva de l'attacher aux pratiques pieuses qui , comme
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toute espèce de préoccupation , ne laissent pas: à l'ame le temps de se replier sur elle-même*
Cependant les austérités monacales àe frère Carpiy ainsi que les courtisans avaient couitume de l'appeler ^ fournissaient déjà des t^tes aux railleurs de langue^ de plume et de crayon. Le roi , nonobstant le 2ële religieux dont il £aii« saie parade à tout venant , se permit ces vers, <pii passèrent de bouche en bouche y comme si c'eut été merveille qu'une épigramme tontre on pauvre chrétien !
On m'a oontë qu'ayant remord p
Le Tiénx diable se fit ermite ;
Donc le diable Albert qui l'imite ,
Tant le péché son cœur remord , ->
Se rendra moine avant sa mort.
Cest-à-dire , je petise , que le diable Albert finira comme il a commencé. Néanmoins la prophétie ne se serait pas réalisée^ si Ortis, More du roi y qualification qui équivaut à celle de fou , n'ayait £ait des siennes pour forcer M. de Carpi k s'encapuchonner ^ quoi qu'il en eût.
GetOrtis, dont Ma rot a composé l'épitaphe, était d'origine africaine : envoyé fort jeune à François I^i*^ qui le prit à son service à cause de
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la vivacité de ^n esprit , il fit de grands progrès à Fécole boufiGotme de Triboulet ^ lequel étant mort d'une indigestion de cotignac d'Orléans, lui laissa en snrvivance son bonnet de fou et sa marotte ornée de grelots dorés. L'ambition est la vertu des grandes, âmes et le vice des petits ; Ortis y tout More qu'il était y se laissait prendre à cet app^ y et lé désir de plaire au roi. son maître y moids encore que l'espoir des récompenses^ y l'excitait à s'ingéniçr pour trouver tous les jours de nouveaux sujets de ^ai&ies. G'est chose difficile que de donner à rire bon gré mal gré^ sur ce point n'est pas fou qui veut.
w Sire , dit un jour Ortis à François I^ au sortir de la messe , où le comte, de Carpi avait communié bien exemplairement , le cafard que vous avez déclaré moine en rimes moult gentiment attournées le sera y dominicain y augustin ou cordelier^ sinon je le veux être en sa place.
■— » Ce n'est la prîmefois, repartit François I^"^, que j'ai tiré des borospopes véridiques ; ainsi à mon général des finance^ , Semblançay , avais-je prédit qu'il mourrait en haut lieu : il a été pendu , le pauvre vieux que j'^appelais mon père! Quant à toi , je m'imagine que tu te feras saint in extremis, i*..
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— » S'il plaît à votre majesté , il eh arrivera de telle sorte ^ mais je m'attache à moa dire : messire Albert obéira à votre proûostication , et cette fais la folie aura raison. Avant quinze jours jevousTamène noir, gris ou blanc; j'en jure l'ame de Triboulet , mon précepteur î
— » Fais ce que tu voudras , sans toucher i l'honneur des choses saintes , et sans irrévérence à l'égard de M. de Garpi ; il est mon hôte > et je lui dois secours et protection. En tel cas^ je te livrerais à mes jpages, qui te pendraient par les oreilles ., comme ils firent jadis devers Blois à Triboulet y fou à haute game y conmie dit cet autre fou de Rabelais. »
Ortis ^sans tenir compte de lâ^menace^ inventa mille ruses et folâtreries pour engager Albert Pio à s'enrôler moine^ ne fut-ce que le temps d'avertir Sa Majesté. Il lui promettait des in« dulgences à tas au nom de sainte Âlivergeot qui n'est pas dans l'àlmanach; il le priait d'une juascarade ou bien d'une moralité : rien ne fai» sait, Albert ne répondait pas seulement à ses sornettes , ou bien lui récitait les sept psaumes de la pénitence.
Une fois Ortis remplit de cendre le chapei*on. emplumé du comte en présence an roi , qui ^^
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d'après Iç oonseil du fou y lui ordonnant de se couvrir^ le vit, non sans rire à part, tout gris de poussière. «Sire, s'écria Ortis , il ne manque à monseigneur qu'un sac pour être semblable aa prophète Jonas pleurant ses fautes ; un cloître pour lui vaudra le ventre de la baleine. » Lero^ cependant pour l'exemple fit battre de verges l'insolent bougon, recommandant tout bas qu'on le ménageât.
Cette punition , au lieu de corriger le More endiablé , sembla , au contraire , redoubler son acharnement contre le comte ^ qui était venu supplier le roi de lui donner une ambassade à Rome , j'ignore pourquoi ; Ortis écrivît derrière une impgede saint François en costume de cordélier ce mauvais quatrain , dont François I^ n'eut pas le courage de châtier l'auteur :
Ce cagot, homo^e de bien , Qont pas on ne se soucie , Qai cîlioes porte bien • EnToyex-le en Gilicie !
Ce n'est pas tout; Ortis osa dire au roi qui était bien embarrassé de refuser l'ambassade sollicitée : « Sire , que ne lui baillez-vous le moine ? » cç qui signifiait alors ; que ne le faites*
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VOUS pendre ? Cette équivoque , qui rappela l'épigramme du roi , éleva une risée générale au milieu de laquelle partit Albert sans demander son reste^ et se signant^ par forme de consolation.
Rentré dans squ logis y il fut pris d'un étourdis* sèment^ de nausées violentes et d'une grosse fiëvre ; ce pourquoi s'ét9nt couché , il ne se releva plus depuis lors.
C'était une sorte de peste qui faisait à cette époque de si grands ravages à Paris^ qu^ chaque, jour le nombre des morts était de trente à quarante. Cette épidémie ^ causée par les amas de boues et d'immondices , doAt l'air était infecté , se répandait surtout dans Içs quartiers populeux et dans les couvents ; ce fîit , dit-on , un përe confesseur qui la communiqua à son pénitent Albert Pio : le premier guérit , l'autre mourut..
Avant que l'on connût à la cour la nature de la maladie du comte, le roi chargea son premier médecin , le docteur Âkakia, de lui donner des soins y ainsi qu'il l'avait £ait souvent à l'égard de Marot et de plusieurs autres iavoris de sa majesté ; mais le More avait déjà pris les devants, crainte de perdre si belle occasion d^en venir à ses fins.
Qrtis, sachaut de bonne part que le morî-^
bond n'avait plus la tète trop saine, s'affiibla de rhabit g;ris de cordelier, sans oublier le missel et le rosaire , et rabattant sur son visage olivâtre un ample capuchon avec des trous à l'endroit des yeux à la manière des pénitents , il se rendit à la demeure d'Albert Pio, qui était déjà bien mal ; il ne remarqua pas en entrant dans la maison les croix , images et reliques que l'on avait exposées sur l'escalier et dans l'appartement solitaire du malade, qui était resté seul avec une vieille femme ^ la nourrice de son fils.
M Un prêtre l murmurait-il de temps en temps d'une voix que sa langue épaissie rendait inin» telligible j on n'a donc point mandé le révérend père Semidieu? D'où vient qu'il tarde tant? Elisabeth, vois, je te prie, à cela; j'ai deux péchés mortels qui redoublent mon mal,
— » Mon bon seigneur, le père Semidieu qui se trouve dangereusement malade , est peut-être mort à cette heure ; il a promis de feire venir quelque autre ; ayez patience , les souÔranccs du corps veulent moins attendre que celles de l'ame. »
Ortis parut tout à coup à la porte , car nul yalçt p'était là pour l'annoncer : tous avaient
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fui lacoBlagioD. A Paspect d'un habit religieux^ Albert Pio sentit ses forces renaître , sa fièvre s'éteindre et ses douleurs se cabner.
« Venez, s'écria-t-îl les larmes aux yeux , j'ai besoin ^e ceindre mes reins pour le dernier voyage; apportez-vous le linge et l'buile? Elisabeth^ iais cpie nous ne soyons troublés par aucun ; c'est affaire de salut éternel. »
Lorsqu'ils furent seuls ^ le comte de Carpi avait si peur de mourir déconfès , et partant damné comii^3 une serpe (expression du temps), qa'il commença à débiter la kirielle de ses fautes^ sans que le More^ mal préparé à cette audition 9 eut loisir de l'arrêter. Tandis que l'autre s'accusait de son mieux ^ il pensa en lui-même au tort qu'il faisait à l'Eglise en entendant une confession , lui qui était à peine baptisé^ et il sentit comme un remords.
i< Mon përe^ ajouta le pestiféré quand il eut vidé le sac de sa conscience, tout grand pécheur que je suis, j'ai belle envie d'aller en paradis^ et j'ai moins confiance en mes bonnes œuf res ^ aumônes et prières ^ qu'en votre absolution très sainte^ y comprise la pénitence ; s'agirait-il d'aller en pèlerinage javec le bourdon et les coquiUe$ à Notre-Dame-de-Lorette ! .....
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— )} A d'autres^ répondit le feux moine ^ ce serait médiocre pénitence^ vu qu'en route les pèlerins boivent d'autant , mangent de même , et le reste encore. Âvea^vous persévérance à Tépreuve et vif amour du sort des anges qui sont au ciel?
— » Ah î mon père très charitable , si j'étais roi ou pape, je donnerais ma couronne poar impétrer semblable bonheur l Bien mieux y je m'accoutrerais à la mode de saint Louis y qui ^ proche de la mort , se vêtit d'un cilice et se coucha sur la cendre* ....
— » Ce n'est ce qu'il fout pour l'instant, interrompit Ortis , ayant peine à se retenir de rire en songeant au baptême de cendre que l'on a vu précédemment; écoutez-moi plus de cœur que d'oreiUes; mais auparavant priez Dieu qu'il vous donne merci en feveur de votre bonne volonté. Cest autre chose que d'écrire théogalement contre les impies Luther et Erasme , ainsi que vous avez jà iait. Dites-moi y
n'avez-vous jamais voulu prendre les ordres?
-— » Jamais , répondit Albert sans que cette question eût fait naître ses soupçons.
— w Eh bien ! de ce dévouement charnel dépendra l'absolution de Dieu ; si vous revenez;
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en santé ^ comme je souhaite^ jurez <^ue vous n'aurez d'autre goût* qu'à vous rendre moine. . » * ' — » Je le veux , et ce sera bien profitable à la rémission de mes iniquités.
— « Au contraire , s'il advenait que le Seigneur vous appelât à lui^ soyez moine encore. «.
— » De pensée je le suis déjà , mais je ne puis ce qui est impossible.
• — » Comment ! ne savez-vous pas que Gilles, général des cordeliers^ reconnaissant des bons offices du parlement^ avait permis aux membres d'icelui de se faire enterrer avec l'uniforme de Tordre du bienheureux saint François? Depuis, à force d'argent cette insigne favenr a été accordée à plusieurs. J^ai idée que trois mille écus vous achèteraient la même permission des beaux përes cordeliers.
— » Vite un pronotaire, je suis aise de dresser un acte où j'échangerai uu peu d'or inutile à moi défunt contre la joie béatifique. Faites le marché, mon përe, et vous le rendrai-je là-haut si je puis. Tenez, au fond de ce coffre est mon trésor ; puisez dedans à quatre mains , mais tâchez que je sois bientôt cordelier de fait.
— » J'ai là un froc tout neuf que j'apportais» h cet objet ; faut-il que je vous aide à le vêtir ?
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— » C'est maintenant que je me croîs sauvé f en l'autre vie^ sinon en celle-ci. O mon très digne confesseur! recevez le don de ce diamant en anneau^ non pas pour sa valeur qui est immense ^ mais en gratitude de votre chrétienne assistance. Quand je serai ainsi accoutré^ je mourrai d'aise de voir le bon Dieu face à face. »
Ortis , joyeux d'avoir si bien réussi^ se hâta d'habiller en eordelierle comte, qui oubliait jusqu'à sa maladie pour se réjouir d'avance delà belle mort qu'il allait faire. Le fou avait pourtant considéré avec inquiétude les larges tumeurs qui se formaient sur le corps du pestiféré; mais les feux de la bague qui brillait à son doigt et le son des écus au soleil dont il avait rempli sa robe lui ôtferent l'envie de réfléchir j et après avoir promis à sa dupe qu'il reviendrait bientôt, il se retira tout chargé de dépouilles , et satisfait du rôle de confesseur. H s'en alla déposer ses ri«» chesses en lieu sûr ; puis ayant repris ses habits et ses attributs de fou , il courut au palais des Tournelles, pour conter au roi l'issue de son audacieuse mascarade. Il le trouva dans le jardin , entouré de dames et de gentilshommes.
a Sire, dit-il d'un air tiûomphaat , frère Carpi est moine à jamais , sur terre ou sous terre ; vo«
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ive pronostic est arrivé à bien ; envoyez , s'il vous agrée , quelqu'un qui complimente de votre part monseigneur le comte de Garpî > feit corde! ier de ma feçoD. M
Là-dessus il entra dans de grands détails sur son expédition de laquelle il n'omit* que l'épisode des écus au soleil et de la bague; et comme d'abord le roi se prit à éclater de rire , chacun d'en foire autant^ de nianifere que nul ne s'occupa de l'impiété du More , si énorme qu'elle fui. Déjà les demoiselles demandaient malignement quels étaient les péchés du malade, lorsque' le^ docteur Akakia se présenta devant* François I©? avec un abord si triste , que la gaîté ftit suspendue à Fînstant.
«Sire, sdon votre ordre, j'ai viisité M: de Carpi, leqiiel'sera mort demain. .
— » Mort! tel fot le cri général que le bouffon ne répéta pas k dernier.
— » Il est déjà délirant, continua lé docteur , jeTaitrouvé sot.siOH lit vêtu en cordelîer, chantant des psaumes et dès répons ; c^est chose pitoyable à voir !.. .
-—^» Quoi! 'dît le 1*01, votrs, lé plus habile de la Faculté y vous n'avez point deremfede?...
— » Comre la peste > Sire?
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' — » La pastel... 8*écria le roi en s'écartant aviec effroi.
— » La peste! » reprirent toas les assistants ^ les uns prenant la fuite ^ les autres restant hû^ mobiles d'horreur. »
Tous les regards^ remplis de terreur et d'indi* gnation , s'étaient concentrés sur le More et Akakiâ.
(( La peste! murmurait Ortis. entre ses dents, j'en mourrai! ô mon Dieu!* voilà le digne loyer de ma païennerie. » Et se tordant les maii^s avec désespoir, il sortit précipitanmient y tandis que, sur le commandement du roi , on lui tira quelques arquebusades qui ne l'atteignirent ps.
Ce, pendant que la consternation était grande aux Tournelles, le malheureux Ortis, trop certain du sort qui l'attendait, avait gagné le pins proche couvent de cordeliers; là, introduitauprës du përe prieur , il confessa avec d^amëres larmes sa méchanceté , désigna la cachette renfermant l'argent du comte de Carpi , argent destiné à acquérir à ce dernier le droit de porter le costume de l'ordre ; il força ce bon prieur d'accep* ter la donation de tout ce que lui avait rapporté son office de fou royal , et cela pour expiation de ses péchés -, enfin il réclama l'honnenr d'être
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reçu cordelier apr^ sa mort...», Taût est puissante rimagination , qu'elle fit che2 cet homme Teifet du mal : il expira presque aussitôt*
Le lendemain eurent lieu dans l'église des Cordeliers les obsèques et enterreihents du comte de Carpi et du More du roi. Tous deux , à l'édification de l'assemblée , furent descendus dans la fosse en habit de cordelier , et les fidèles d'envier le bonheur des déïîints y qui avaient payé un peu cher leur dernier vêtement. Le monument et la statue de bronze élevés à Albert Pio se voyaient encore avant la révolution»
On sait que François I^ ne mourut pas de la peste.