LES AVENTURES DE M. MARTIN
« Echos » chez les éditeurs de musique, à faire des imitatious du maître allemand, comme, dans les revues de fin d'année. Nous en avons eu une bien bonne, bien parisienne, intitulée le Chant de la Cloche, puis sont venues des Mélodies de la F or et y à faire honte à Siegfried. (Comment l'entends-tu, dit Dauriat , en ricanant. — Comme tout le monde, répondit Loustcau) Mais, dans ces charmantes plaisanteries de concert, on sent un progrès marqué sur l'objet imité. Nous espérons que ces jeune-France arriveront à leurs nns et feront disparaître Wagner du programme et de l'affiche des concerts!... »
Comme tu es méchant, Charl<
19 JUIN. — M. Albin Valabrègue a donc toute honte bue ? Je ne lui aurais jamais fait l'injure de le supposer, assez... (allons, pas de gros mots !...) pour entourer de sa prose l'exhibition du monstre Kosa-Josepha, quatre; jambes et un seul sexe. Car il est bien entendu que si le public remplit la salle de la Gaîté, c'est malgré les plaisanteries éculées tles Aventures de M. Martin, somnifères, et seulement pour contempler ces sœurs siamoises, le seul sv élément de curiosité » comme disent les Echos de Théâtres que présente cette Saleté- Vaudeville.
23 JUIN. — Dans une lettre adressée à Bernhcim, aux belles tr mme les miennes), M. Albin
Valabrègue se plaint avec amertume du jugement porté par M. Hector Pessard sur ses deux dernières productions : La femme et Les Aventures de M. Martin. Et, rappelant ses succès pass< écrit — sans même nommer son collaborateur, M. Grenet-Dancoûrt — qu'il a du moins légué à la postérité Trois femmes pour un mari, pièce qu'il n'aime pas, ajoute-t-il, avec un délicieux mépris.
M. Albin Valabrègue a les meilleures raisons
du monde pour ne pas aimer ce triomphant vaudeville . Déjà, à la répétition générale (la seule à
laquelle il ait assisté), il déclarait à qui voulait l'entendre qu'il n'avait en aucune façon travaillé à cette pièce « infecte», que certainement «on ne jouerait pas plus de trois fois ». L'ex-directeur du théâtre Cluny, M. Maurice Simon, et les interprètes de Trois femmes pour un mari en pourraient témoigner. Tous ceux qui ont assisté à la première représentation se souviennent qu'avant le lever du rideau M. Albin Valabrègue courait de l'un à l'autre, suppliant qu'on ne parlât pas de lui. Après le succès final, il changea de manière de voir ; même, il eut l'aplomb de demander à la commission de la Société des auteurs d'obliger M. Grenet-Dancourt à . le laisser nommer, lui, Valabrègue, sur l'affiche, et cela... à la 365e représentation.
Bien entendu, la commission rejeta les prétentions de M. Valabrègue, en termes particulièrement durs qui pourraient être rappelés, pour peu qu'il y tînt. M. Grenet-Dancourt a eu le plus grand tort de ne point livrer à la publicité cette démarche « sans précédent ». (C'est le mot du
Ê résident de la commission d'alors, Al. Camille >oucet.) Il doit regretter aujourd'hui son silence.
'Mais quoi, oignez vilain...
M. Albin Valabrègue cite ensuite, parmi ses succès, La Sécurité des Familles.
Oublie-t-il donc qu'il eut, pour écrire cette pièce, comme collaborateur (non déclaré par lui), le dessinateur Robida, auquel il dut, afin d'obéir aux injonctions de la commission des auteurs dent il faisait alors partie, verser une part de ses droits ? Oublie-t-il qu'à la suite de la réclamation de M. Robida, la commission tout entière menaça M. Valabrègue de démissionner, si lui-môme ne consentait pas à se retirer ?...
Au nombre de ses triomphes, il omet de placer L Abbé Constantin. Je crois pourtant savoir qu il
a touché d'assez jolis droits sur cette pièce. Il seé rail curieux de savoir de M. Ludovic Halévy comment M. Valabrègue s'y est pris.
Cette homme de lettre termine en déchirant que, s'il savait pouvoir gagner sa vie ailleurs qu'au théâtre, il le ferait.
Nul plus que moi ne désire voir l'auteur des . Xventures de M. Martin changer de voie ; aussi, je lui donne un bon conseil, gratis : Pourquoi ne profitera it-il pas de la grève des boulangers pour demander une place de mitron ? — Cela ne le sortirait pas des fours.
25 JUIN. — Que l'on fête, verre en main, le succès du Rèvc, dont la première réussit avec tracas le 18, rien de plus légitime. Naguère, à l'Hôtel des Sociétés savantes, les symbolistes mangèrent pour célébrer Jean Moréas. Même, les observateurs ont remarqué combien ce banquet capitolin fut près de la Roche Tarpéienne, et que, le lendemain même, l'infatigable J. Huret commença d'interviewer les six cents bourriches de littérateurs qui s'accordèrent à trouver scandaleusement dénué de génie l'auteur du Pblerinpassionné. Donc, il est véritable ment digne et juste, équitable et salutaire, d'avaler du Champagne et de débonder des toasts pour honorer M. Bruneau. Que si, à la suite de ces agapes adulatrices, le jeune triomphateur béni par Massenet écope, tant pire alorsse !
Mais, (le grâce, que l'on cesse de répandre parmi les foules naïve- cette légende de Saint- Bruneau, gonfalonnier de la Jeune Ecole. Les élèves de César Franck — car c'est eux que l'on vise, les autres ne comptent guère — n'ont jamais prié le musicien du Rêve de jouer la partie en leur nom, et l'avenir du drame musical en France ne dépend en rien des recettes que peut procurer à M. Carvalho le consciencieux opéra A\\\\ musicien d'avenir, c'est entendu, mais sans passé.
IOO SOIRÉES PKRDUES
Quand Vincent d'Indy donnera une œuvre au théâtre, la tentative — Heureuse ou non — sera d'une toute autre importance, et ce jour-là, Ma dies ! l'école Franckaise, comme on l'appelle, riera (à l'unisson) : Voilà ce que nous voulons! Jugez-nous, jugez sur cette œuvre notre but, nos tendances !...
N'empêche que voilà un courageux travail d'honnête homme, loyal comme l'épée de Mac Mahon, en désaccord absolu avec le « style fixe » stigmatisé par la fameuse lettre de Wagner à Frédéric Villot, avec les stupides conventions de nos théâtres lyriques, en accord avec les situations du poëme qu'elle veut traduire.
J'ajoute que la déclamation du Rave, scrupuleusement soignée, console des insanités prétentieuses auxquelles les compositeurs en vogue, (et les autres itou) nous ont depuis si longtemps condamnés. Assez mal préparés cependant à l'étude de ces « sévères beautés », les gens de l'Opéra- Comique ont senti confusément qu'on leur servait autre chose que les habituelles rengaines. Et la supplication d'Angélique : Ah ! Monseigneur vous m'avez reconnue, point mélodique, pourtant, au sens vulgaire du mot, ils l'ont furieusement acclamée.
M. Bruneau se serait coupé le nez a.vee ses dents plutôt que de ne pas adopter le système des « leitmotive », et de superficiels esthètes en ont profité pour discuter un peu le wagnérisme du Rêve. Ils ont perdu là une occasion de se taire qu'ils ne retrouveront peut-être jamais. Rien, absolument rien de wagnérien dans cette partition laborieuse : un abîme sépare la façon dont Wagnçr traite le leitmotiv, et le procédé Bruneau. Malgré tout son bon vouloir, le très compétent Alfred Ernst, du Siècle, contraint de reconnaître que les thèmes de la partition nouvelle « manquent un peu de développement symphonique » — oui, un peu ! — explique qu'il leur voudrait une évolution
lus réelle, ou du moins plus évidente. C'est parer d'or ! et l'on me permettra de rappeler les paroles de M. Henry Gauthier- Villars, critique inégal mais perspicace, que j'aime à citer :
« Adopter le système des motifs caractéristiques, soit ; mais à condition que ces motifs se transforment quand ils reviennent et ne conservent pas, dans leur allure mélodique, une agaçante uniformité dont la persistance finit par les rendre insupportables. »
Méditez ça, jeunes gens !
Ces thèmes au retour inéluctable, ces leitmotive incassables, l'anonyme sous-Fourcaud qui opère au Gaulois en a compté jusqu'à trois « accompagnant les évolutions diverses du ténor, du baryton, et de la chanteuse. » (Pour le dire en passant, je connais la voix de ténor et celle de baryton, mais la voix de chanteuse, qu'est-ce ?)
Trois ! si ce musicographe intérimaire ne reçoit pas une copieuse augmentation, c'est que toute justice est bannie du cœur d'Arthur Meyer.
Parlons sérieusement ; ils sont très nombreux, mot ils caractéristiques, je dirai presque avec le grenadier de Waterloo « ils sont trop! » Non, non, ce n'est pas par la quantité qu'ils pèchent!
Rappelons le sujet : une petite brodeuse mystique s'amourache de Félicien, le fils de Monseifneur han de Hautecœur évèque de son état. [algré les supplications de ce chaud jeune homme, son auteur qui le destine à la prêtrise lui défend — avec la hauteur d'un citoyen dont les ancêtr< --ont évoques de père en fils depuis l'an 16 avant Jésus-Christ — d'épouser l'orpheline visionnaire Elle en vv fait » une maladie, pour parier comme ma portière et M. Xavier de Montépin, Pune lisant fautre; touché, l'épiscope l'administre; ell< s< croit guérie, épouse Félicien, et le jour des noces, sur les marches de l'église fleurie, la pauvrette meurt, en plein rêve.
Pour ne pas nuire à ta location, M. Zola s'est
empressé de porelliser lui-même — Heautontri-
patouillêros, l'eût appelé Térënce! — cet indispensable et logique dénouement. Angélique, au lieu de mourir, aura chaque'année un entant : elle deviendra une forte gaillarde, mafflue... Poésie! Poésie !
M. Gallet a suivi le roman zolique pas à pas, et son poème semble un des meilleurs qu'il ait écrits. On pourrait y relever un amusant truism : quand j l'éveque, vaincu par la supplication de son fils, porte l'Extrème-Onction à l'agonisante, elle lui chante — sur le thème de laguérison miraculeuse ingénieusement ramené :
Monseigneur, je pavais
Que je ne mourrais pas encore,
Et que sûrement je vivrais.
Autre vétille; quand Félicien, éperdu d'angoisse, maudit ses espérances brisées, son évêque de père lui remonte le moral à sa façon: pleure en mes bras si tu le veux, lui dit-il. La fiche de consolation a paru minime.
Après un court prélude où le motif de la vieille devise des HautecœurSI DIEV VOLTIE VVEIL s'oppose au maniéré cantabile en mi exprimant la tendresse d'Angélique (on le retrouve en la bémol dans le grand duo d'amour, puis en si, à la fin du trois) le rideau se lève et nous entendons, oh! nous l'entendrons souvent! le médiocre et monotone motif des Saintes qui hantent l'esprit de la petite visionnaire.
Avouerai-je que ces quatre mesures comprenant chacune un triolet, deux croches et une blanche, évoquent le souvenir d'un abominable thème à prétention paradisiaque, lui aussi, du Dante à Benjamin Godard? Viennent ensuite le motif sautillant de la Légende Dorée; celui, très important, du Rêve; celui, grave et tendre, de la Confiance d'Angélique soit en les puissances célestes, soit en Félicien; la mélodie entière du Rêve d'amour passe à l'orchestre, puis la reprise
du Motif des Saintes la relie au charmant thème, d'allure un peu Franckiste, chanté par des soprani
invisibles sur des « wrsiculets sans poésie » a déclaré le ronchonneur J. Weber, qu'accompagne dans la coulisse, dit-on, un orchestre inentendu. Notons ertcore le spirituel motif de la broderie, celui, solennel et triste, qui souligne l'entrée de l'évêque (il se retrouve au quatrième tableau personnifiant le souvenir de la mère, inconsolablement regrettée, de Félicien); celui de la guérison miraculeuse qui produit un très grand effet au dernier acte quand il jaillit de l'orchestre pour saluerl'arrivéedel'évèqueau lit d'agonie, etc., etc.
Il v en a d'autres, mais je ne veux pas humilier mon confrère du Gaulois.
Au deuxième tableau, l'auteur sans souci des excommunications du Temps, a employé une adorable ronde populaire« Allons cueillir de l'herbe. . . ^> recueillie, nous apprend la partition, par M. J. Tiersot, vraiment bien aimable de recueillir ainsi ce qui n'a jamais été perdu. Croirait-on qu'étranglé par je ne sais quel système étroit, le musicien n'a pas osé la faire chanter! L'orchestre la joue, des lavandières la dansent, sans chanter, SANS CHANTER! Une ronde de sourds-muets! Oh! les partis-pris!
Pourtant, en maint endroit, Wagner n'a pas hésité... mon Dieu, mon Dieu serait-il déjà devenu pompier?
Dans les duos, si j'ose m'exprimer ainsi, les artistes chantent à l'unisson, naturellement.
Bien que m'attendant à tout de la part des critiques musicaux, je n'ai pu me défendre d'un peu de stupeur à les entendre disserter sur l'orchestration du Rave. Elle les éblouit; ils ne quittent pas le ton de l'extase : « Merveilles orchestrales, raffinements prodigieux d'orchestration, exquises trouvailles d'orchestre ». Et all< z do;
A parler net, en l'an de préciosité musicale 1891, — alors que le plus creux élevé de la mère
104 SOIRKKS PERDUES
Massenei instrumente comme l'huissier le plus retors, fignole aussi sûrement que sa patronne et sait masquer à force de méprisables roublardises li s trous de son inspiration — je trouve extraordinaire de rencontrer un compositeur de tempérament qui semble ne pas savoir son métier. D'incroyables maladresses déparent ses meilleures pages. Sans parler des stries de quintes comme jamais n'en ouït infirmerie de catarrheux, c'est un perpétuel emploi des fausses relations, une enragée superposition de dissonnances, l'altération érigée en principe, quand même, si bien que tout sentiment de la tonalité s'évanouit. Oh! Ces trois mesures, au prélude du deux! ré ré ré ré mi do.
Auprès de cet enchaînement de laideurs, que deviennent la célèbre fausse relation du Vaisseau Fantôme, et le fameux accord du 3e concert de Saint-Saëns en mi-bémol autour duquel une véritable bataille faillit s'engager au Gewandhaus de Leipzig? Je supplie Dieu et les hommes de ne pas croire que je regrette l'heureux temps où tout bon magister musical frappant d'excommunication certains accords n'hésitait pas à traiter le « triton » de diabolus in musicâ; mais quand j'entends des modernistes, parfaitement incapables de solfier un lied de Schubert, s'extasier, par exemple, devant les accords, d'une redoutable incohérence, qui gémissent sous la phrase de l'évêque Pour ramener la vie et célébrer « le pas immense ^ que fait accomplir à la musique ces déchirantes facéties, je me dis que ce pas immense ressemble douloureusement à un pas de clerc.
Alfred Ernst — dont on ne peut se dispenser de citer le magistral ouvrage quand on parle de Wagner — a remarqué fort justement que les reproches relatifs à l'abus des modulations enharmoniques, de la dureté des pédales à l'aigu et des pédales intérieures, etc., etc., sont toujours adressés au maître de Bayreuth à la lecture des
partitions, non après l'expérience scénique car, chose étrange et bien digne d'être méditée, la mise en valeur des sonorités et des timbres est si pondérée, l'association des effets aux émotions si parfaite, que tout devient naturel au théâtre et que les prétendues « horreurs harmoniques » ne blessent les oreilles de personne.
C'est en cela aussi que Bruneau et Wagner se séparent. Déjà pénibles dans la réduction pour piano, certains passages deviennent odieux, exécutés par l'orchestre, et l'on se demande si par quelque mystérieuse prescience Wagner ne les avaient point devinés, quand il maudissait « la dégoûtante orgie des modulations modernes. »
Vous pensez bien qu'à l'exception du musicien hors ligne qu'est Engel, les interprètes s'en donnent de détonner, bien que le compositeur, pour brider leurs fantaisies vocales ait à chaque instant doublé à la basse les phrases chantées, obtenant ainsi des séries d'octaves par mouvement semblable à mettre un sourd en déroute.
Plus odieux encore, peut-être, les perpétuels
tillements de la mélodie, par ex. : Oui, je ni endormirai souriante en vos bras.
Mieux vaut, atout prendre, le saut de neuvième exécuté au premier tableau par Angélique -.S'emplit d'un... (houp!)... calme souverain.
Le diable, c'est que l'inspiration du Rêve ne suri guère de ces tarabiscotages que pour choir dans la plus commode banalité; commun, l'arioso si bien accueilli Ton chemin n'est pas où tuvas; commune, la prière Seigneur, je viens vers elle; et commune, malgré l'obstiné dessin des cors, puis des contrebasses, la phrase Dieu semble les avoir destinés l'un à l'autre d'un attendrissement poncif. Très peu d'imitations de Wagner : à peine un fugace souvenir des Maîtres Chanteurs au iroi-
me tableau (récit d'Hubert après le départ de Félicien ) et une autre réminiscence, au cinquième,
IOÔ SOIRÉES PERDUES
dans l'accompagnement de Venez, venez, la route est sombre ; moins que rien.
En revanche. M. Lalo pourrait réclamer des droits d'auteur sur la scène IV du un. La cantilène d'Angélique Je les vois dans le blanc cortège, s'appuie sur des accords déjà utilisés dans s< Marine » pour la phrase Comme des coursiers épuisés, et la mélodie caressante de l'évêque, étayée du motif de la Légende Dorée Ces héros qui n'avaient d 'autre loi, c'est presque l'air populaire du <s Roi d'Ys » Ouvrez cette porte à la fiancée.
Aux amateurs de chants religieux, je signale dans cette partition, YAveverum, le Pange lingua, le Laudate pueri Dominum, et le cantique de Noël Les anges dans nos campagnes que, je ne sais pourquoi, le musicien fait chanter à la Fête- Dieu.
Pour finir, deux avis : aux éditeurs je conseille de revoir leur partition (d'un tirage bien médiocre) et de supprimer, entre autres, le bémol dont ils ont doté un ut (page 21, mesure 11) qui me semble avoir tous les droits du monde à être bécarre.
Quant à M. Bruneau, s'il reprend sa bonne plume de critique, peut-on espérer que, lénifié par les hommages unanimement rendus à son très réel talent, il donnera à la Revue indépendante des articles un peu moins féroces ?
28 JUIN. — Non de D... je ne f... plus les pieds dans cette sale boîte !
Telle est l'exclamation qui voltigeait, hier samedi, sur les lèvres de M. Reyer au moment où ce critique vif quittait 1 Institut»
Homme du monde (sans blague !) je puis blâmer la verdeur de ce propos ; auditeur des cantates perpétrées par les candidats au prix de Rome, je dois l'approuver. Mémo, je lui souhaiterais encoreplus d'énergie. Si je savais, dit Rabagas, si je savais un mot plus cochon que cochon...
Il m'en coûte d'adresser au triomphateur,