‹ Solesmes, les sculptures de l'église abbatiale, 1496-1553Chapitre 15 sur 39 · MARGUERITE DES ROCHES · texte numérisé non relu

MARGUERITE DES ROCHES

(1) Nos 137-146 du Cartulaire de Craon, d’après dom Housseau.

(2) Sigillographie, p. 84 ; d'après le n° 12450 du fonds fr., f. 233.

(3) Page 327 ; d’après le Trésor de la Chronologie de M. de Mas-Latrie, col. 2210.

(4) Hist. de Sablé, p. 174.

(5) Sigillographie, p. 624, d’après E. Rey, L’Ordre du Temple, &c. ; cf. Ménage, op. cit. p. 13 1.

(6) Cf. Ménage, p. 105 ; Sigillographie, t. 11 de la Revue, 1890, p. 620 ; C. Port, Diftionn. de Maine-et-Loire, s

(7) Bilard, n° 749.

(8) Revue hist. et arebéolog. du Maine, t. VI, 1879, P- 3°5> note 1, fig.

(9) Album, pl. X, fig. 6 & 7.

r Geoffroy de Vendôme.

LA STATUE DE GEOFFROY

Mornac, son mari, le Jeufroy Marciau des Coutumes , ceux de leurs fils, Guillaume, Robert, qui se fit appeler Robert de Sablé, et Foulques de Matha, qui survécut à Robert, ils donnent encore, d’après Gaignières (i), le sceau et le contre-sceau de ce Foulques de Matha (2), qui porte aussi l’aigle éployé de Sablé. Le dessin de Gaignières a été fait d’après des empreintes de 1236 et 1 239 ; ils en signalent une autre empreinte, datée de 1269 (3) : « Le contre-sceau seul porte l’aigle de Sablé. On trouve sur le sceau le losangé des seigneurs de Matha », ce qui indique sans doute, disent-ils, que Foulques était alors, par le décès de Robert, devenu seigneur de Matha.

de son père »,

Robert IV, celui que portait aussi notre Geoffroy, frère de Robert ; elle l’a transmis à ses filles Duis-

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qu on le trouve à l’usage d’une dame de Châteaudun ; de même que Philippa de Sablé, sa sœur, l’avait transmis dans la famille de son mari.

Nous avons emprunté la substance de ce qui précède à la Sigillographie des seigneurs de Craon, comme la plus grande partie de cette note. Les renseignements que donne cet ouvrage sur Marguerite de Sablé (4) suffiraient à tracer le cadre très sûr d’une biographie qui aurait son intérêt.

Il est bien possible que Robert IV et Geoffroy aient été les premiers de leur maison à porter ces armes, qui figurent encore dans le vitrail du xv® siècle de l’église de Sablé ; elles sont d’or à l’aigle éployé d’azur, armé et lampassé d’argent (5). C’est seulement sur le sceau de Marguerite de Sablé que la tête de l’aigle est contournée.

L’usage a prévalu, à Solesmes, d’appeler Geoffroy le jeune le Geoffroy de Sablé, frère de Robert, IV, dont nous avons le tombeau, pour le distinguer de Geoffroy le vieux, le fondateur. Cela peut prêter à une confusion, parce que Geoffroy le vieux eut un fils nommé Geoffroy (6), non mentionné sur la charte de fondation de Solesmes, et qu’on aurait surnommé le jeune pour le distinguer de son père. (Cf. Ménage, op. cit.)

(1) Bibl. Nat. fonds fr. 22450, f. 551.

(2) Nous remercions ici MM. de Broussillon et de Farcy d’avoir bien voulu nous prêter le cliché.

(3) Archives, n° 2734.

(4) Tome III de la 20 série, 1891, p. 208, 214.

(5) Cf- pl- H de la Notice sur les Vitraux de l’église N.-D. de Sablé, par le duc de Chaulnes, Mamers, Fleury & Dangin, 1880, 29 p. in-8° & pl., tirage à part de la Revue bist. et arcbéolog. du Maine, t. VI, 1879, p. 269.

(6) Cf. Ménage, p. 31 ; Sigillographie, t. II de la Revue, 1890, p. 61 6.

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