‹ SolidaritéChapitre 18 sur 28 · Varomai, ou lois sulyant lesquelles Dieu dis · texte numérisé non relu

Varomai, ou lois sulyant lesquelles Dieu dis

tribue les arômes.

5. Vwganique , on lois soiTant lesquelles Dièa distribue les fonnes , couleurs , odeurs, saveurs « propriétés.

A, L'ùtfttnchitf{« ......... pu lois «levant lesquèHes Dieu di^-

tiibue les penchants et les instincts,

X (i) te social ou paiiionne{, ou lois suivant lesquelles Dieu règle

Tordonnance des mécanismes sociaux.

Ces cinq branches du système de la nature sont régies par des lois rigoureuses, qui déterminent, dans chaque

( > ) Dans ses di^ifications, Fourier distingue souvent les pivots qu'il désigne par ce signe X - Aiiwi, .dans la classification des couleurs primitives, Fourier mettrait le signe x en face du èlanc; qui est l'ensemble des couleurs et non nne 8® couleur. Souvent il distingue les transitums, auxquelles il aRèote le signe K. >.

988 secoude fartie. gh« tiii.

tiiphère^ tous les mouvemeats, tous les phénoinëDes , tous les éyénements.

Mais peulH» o'oire que ees lois fonciionneiit chaouiie de leur côté, îadépendamDdeBt les unes des autres ? que ces mouveinentâ se sont^ en aucune façon ^ reliés, combinés, «oorduinés ? Neseraitrcepas refuser à Dieu deux de ses propriétés primordiales (0, Vunité de système et Y économie de ressorts, propriétés par lesquelles Diea doit tendre à un seul but, et par des moyens «ewUables ?

Ne doit-on pas admettre, au contraire, que ces lois <lépendent étroitement les unes des autres, qu'elles sont calquées les unes eur les ^autres ? N'est-ce pas là ce qui paraît à notre esprit, le plus simple, le plus ingénieux, le plus salÎBf«tsa«t ? Oette dépendance ne fournît-^lle pas à lliomme son plus puissant moyen d'investigation, poi^'ette Im pefttiyet ée comparer, de conclure du connu à l'inconnu , de s'élever graduellement à la connaissance de toutes les lois de la création ?

L'unité de système, l'économie des ressorts n'excluent pas la variété. O^e l'on songe au mode de reproduction des êtres organisés, depuis l'homme jusqu'au

(>) Les propriétés primordiales de Diea sont : A^MmH^ ^tOàeiOe ; 9t Dtst mbotioiv iintteAALB no hootïmint,

f 'f . Seononie de ressorts , Af^f^mAimê fr^cmt : \ ft. JdsUoedi0trUMittt«,

( 5. UfiiTersalité de la pt^vidence , AttrïbttHon pivatale ; x 'Uiind m efsrlniB.

plus iramMe v^éial , qt^He infinie variété <kAd 4'dp* piicatioB d'un s^ul principe !.»...

Noas avoDiS yu qu'entre les dKMies hékèràgènei il existe im rapports naturels. Ces rappoi'ts ne sont p9s une exception ^ ils ne se bornent pas â ce petit «ombre de €08 où ils ont été laisis instinotiveitienl, sans étude suivie : 'àà sont la Irégle, Bt tout ce qui se passe , dans un des mouyements, a, 4ms les autres, %m image, 6a ret>rd(kotion.

Les lois du môuvemtat passionnel sont donc encore les lois des mouTements cardinaux. Mais, dans chaque ttiouTement^ ces lofs se trttl«isent dans une hngue spéciale, par des effets particuliers.. Ainsi Veari^qui ett un y peut rendre la même pensée par la forme, par la couleur, par la musique, par le lainage.

Chaque phénomène du mouYement pisasionnel , chaque eS^ de passii>n dans Thomme , iiÀl donc se refléter dans toutes les brandies du système^ Dans le règne organique , par exemple , les saveurs , odeurs , couleurs, formes, propriétés, doivent. être distribuées de manière à représenter fidèlement le jeu des pas^ sions.

Ces rapports entre les divers modes de manifestation de la vie, eette âéôessilé^'trn phénomène quelconque ait partout 'son image •fidèle;, se ^prodcdse aràs loiMes les formes , telle est la loi découverte par Fourier, la loi d ANALOGIE UNIVEBSfiUiE.

'â40 SECONDE PARTIE. GH. VllI.

La yie d'un aDimal , d'un végétal, est, dans tous ses détails, la conséquence du développement que prend une passion, agissant sur un caractère donné, et dans une des phases de la yie de Thunianîté. Tout devant tendre à rendre parfaite la ressemblance analogique, rien n'est arbitraire, et Ton peut assigner une cause à la forme la plus fugitive d'un pétale, au parfum le plus léger d'une fleur.

Fourier a donc expulsé le hasard de tous les points qu'il semblait occuper en mattre. Il montre que tout résulte de lois sages, de principes invariables.

On le dit depuis longtemps : Il n'y a pas d'effets sans tauaes; mais on ne croit qu'à demi à cette vérité.

Si l'axiome est vrai, absolument, les formes, couleurs, propriétés d'un être, ont une cause que l'homme doit chercher, qu'il peut trouver, qu'il a trouvée en effet dans la loi d'analogie , puisque cette loi rend compte de tout, et de la manière la plus simple, la plus satisfaisante pour l'esprit.

Pour montrer combien sont fidèles les portraits tracés par la nature, nous prendrons dans Fourier quelques exemples d'application de la loi :

« J'ai dépeint l'intrigant industriel et fortuné, voyons » le portrait de la noble industrie humiliée ; c'est celle » du savant ou artiste.

» Il est peint dans une fleur nommée Couronne im-

ANALOGIE tNlYBRSELLE. 241

^>périale, donnant six corolles renversées et surmon- » tées comme la balsamine d'une touffe de feuillage. » Cette fleur» qui a la forme de vérité (forme triangu- » laire du lis et de la tulipe), excite un vif intérêt par » Taccessoire de six larmes qui se trouvent au fond du » calice. Chacun s'en étonne ; il semble que la fleur soit )) dans la tristesse -, elle baisse la tête et répand de )) grosses larmes qu'elle tient cachées sous lesétamines. » C'est donc l'emblème d'une classe qui gémit en se- )) cret. Cette classe est très-industrieuse, car la fleur )) porte en bannière le signe d'industrie , la touffe de » feuilles groupées au haut de la tige, en symbole de la )> haute et noble industrie, des sciences et arts.

» La classe d'industrieux qui gémit en secret n'est )) pas celle des plébéiens grossiers , mais celle des sa- » vants utiles et obligés de fléchir devant le vice heu- » reux : aussi la plante incline-t^Ile ses belles fleurs en » attitude humiliante. Elles sont gonflées de larmes ca- » chées, image du sort des savants et artistes, qui font )) l'ornement principal de la société et n'en sont payés » que par des dégoûts, tandis que les agioteurs et sang- » sues amoncellent des trésors en quelques instants.

» Cette fleur est de couleur orange qui est celle de )> V enthousiasme ou composite, par analogie à la classe » industrieuse des savants et artistes qui n'ont d'autre » soutien que l'enthousiasme contre la pauvreté et les )) humiliations dont ils sont abreuvés dans le jeune âge.

242 SEG(»9i>E PAITKE. CB« THI.

» A la saite d'une pénible jeunesse, ils parvî^neot » à obtenir quelque relief ou quelque petit bien-être : » par imitation,, la fleur, après ayoîr passé le bel âge » dans une attitude humUianAe, élève aonpédoncute» et » sa Qoqpsule de graine -, maisi il est tropt iaté,. poun » prendre cette adlitade , qumd le pédoneute a'esl^ |^ti& » orné de sa beHe fleur et n'a plkis qu'une triste gousse » à présenter. Cet eSSrt dép^nt le t^rdil btennètre d^s » sav49ts.ei artistes,, (|iti ne peuvent ler/iH^Ilklâ^ sQftji; » de Té^at de géoeet di'oppressiou qu;api>è%9«oii:ee9-r )> sunifi pénibleméfiA leui; jeunesse; à aina^s^fi quelqfiV'' » gent, aprèft avoir l^hi dftn» Ifiurt; ji^ufieB; Qunées )) sous le poids de la déftiraqtioD ,. dft la- p^jnreti^,, de )) riojustice, et pordi} les beaui^ j<oufs delà vie à pré- )) server leur vieillesse de rindig^ni^e.

» Vhorienm , emMéme de laf coqi^elit^pâie , étale n force parure y plus i|9 flçurs que d»' feuilles» (j'ai » compté 108 boules sujt un hoi:teo^a> de mpyeqn^ di- » mension). C'est unie plistnjto qjDijCfi^giierq^ilf p^f. sqs. » mi^ssils de fleui^.: ell^donp^-d^n» lie)HiÂme'e3i;^& que )) la coquette qui V<»idi»it CQpsup^n ef^OQliS^b^tg to^te )> tefortunedûii^^iM^.Pcff'^ypdiogi^ , rh<)fftw^c^Qbe » sesfeuiltessoq^ïBi fetf^g dft:lwî»8 i»pdQçe^.Qt.Mwi-

» Weu, lUm Qn djBHii^viol^î: teintes sMPaibigii^.Gomiae » les sentifiaentarde la^cptette^ qui sQnlt :

AMALÛGIE GmYBRafitUS» 245

> Un (aibk amauir',. argentin, et bohi azur.

» Une demi-amitié , àihti et d«» yiculat.

» Hnt fausse pudeur^ roMi et. non rose..

» L'kertBnsia el k babamine (oequeUesQfc égofete) )^ softt deux fkucs qiir. m yiNtok qii»pouir elles el s& re* » fusent  la oosqye. Oti ns^ p^ui ei»pto]wr rborteusia X eoKÊpé m. en boucpels^^ à-oaiiise dui felrad, ni e& vases^ » oikîLaftflètcttgubilan^ii^ Nitmeeufié, e'esWénlijre ea » polft, il figure & meryeitte dafis le» salons, et les jar- » éine^oûflune la.cocpiaftte dtus le grand monde. U a'a » pas de parfais, purée que la coquette éblouit les » yeux et teduM! Fespmt sam» trop gagner les eo^ujrs ; » elle chatme les seue : le lien est simple", il laui que » le charme de la fleur soit simple, récréant la vue » sans flatter FodonaL

)> La eecfuette se^ rumepas le* Im», et Thortensia, » par anatogie;, ovai»! l'aetre àvL luxe et pérît d'un » coup de soleif. La coquette, au dt&clin de Fâge, ap- » pauyrie par ses folltes dépenses, est forcée à s'tn- » dustrier : par imitation , Thortensia, après avoir am- » plement brillé, perd' son coloris, son luxe, et prend » la nuance du travail, le Yert, couleur de la- feuille. It » n'arrive qu'au dbmi-vert, parce que la coquette ne » revient qu'à un demi^travail aflié-aux intrigues. Enfin, )) à un âge avancé , elte tombe dan? le rétè de prude ; » et rhortensia , par allégorie , revêt dans Tarrière- » saison la couleur delà p^Mlecia, leBuuif , nuance de

)) la scabieuse, qui est fleur de la pruderie, rebelle à » la main qui veut la cueillir.

» Les coquettes du grand ton sont des femmes qui » ont reçu une éducation soignée, et, pour emblème )> de ce travail préparatoire, la nature donne à Tbor-r » tensia une feuille élégamment dentée en losange fiy- M métrique. La fleur semble privée d'étamines et pistils ; )) c'est le tableau de la coquette qui ne s'occupe nullement )> du rôle productif. Aussi les parties de fructification » sont-elles cachées dans l'hortensia, fleur qui, pour ar-> » river à la perfection, exige un grfind attirail de soins : )) sa toilette agricole est des plus compliquées, image » exacte des personnages que représente la fleur.

)) Vénus (i) a régulièrement fourni son contingent en )) fruits rouges dans la framboise et la mûre de ronce.

» Eq simple, la hubi de bohgb; hiérogl. la Traie morale. n En composé, là FiiàMBoisB; » la fausse morale.

» Il règne , dans la morale sévère , des intention^ )^ amicales et bénévoles pour Tenfant^ mais les théories » morales ne lui présentent, comme la ronce, que des » épines. Rien de plus insipide qi^e cette science qui )) veut nous établir en guerre avec nous-mêmes, avec » la nature ou attraction. Aussi la mûre, emblème de )) la morale pure ^t simple, donne-t^))e un fruit fade

(i) Nous Terrons plus loin pourquoi la planète Vénus interTiei^t m à propos de la framboise et de la mûre de ronce.

D et bon pour amuser les enfants , nnais qui n'arrive » pas jusqu'aux bonnes tables et n'est pas un fruit » d'homme fait.

» Il en est ainsi de la morale dont les systèmes, en- )) nemis du luxe, peuvent trouver crédit chez les en- » fants, mais non pas chez les hommes faits. C'est par » analogie que la saveur de mûre, qui nous flattait dans » l'enfance, paraît fort insipide à l'âge viri(.

» Ce petit fruit, en passant du rouge au noir, de la » couleur du luxe à celle du deuil et des privations, nous » peint la marche de la science morale qui est fille du » luxe, car elle ne natt que dans les états opulents, et » qui, oubliant son origine, arbore les couleurs de la » pauvreté et nous prêche les privations. La ronce ne » fleurit et ne mûrit que fort tard, par analogie à la » naissance tardive des sectes morales , qui sont des » fruits de civilisation avancée et parvenue au plein. » Quant au rôle social de ces sectes, il est représenté » par les jets qui de toutes parts vont poser des en- » traves , arrêtant les petits voleurs et non pas les gros. » Ainsi la morale contient tout au plus les enfants , et » non pas les pères.

» Par analogie à cette science qui veut étoufier les » passions, la ronce jette de tous côtés ses rameaux » épineux qui vont au loin s'enraciner et obstruer la » circulation. Eh ! que reste -t- il de leurs fatras de » branches éparses ? Il n'en reste, comme des nom-

» breuK «^tèmes de f»(»rale, qa'ua <^os inestrictble » dont les plus érudks son^ réduits à dire, aviec €oi^ » dillac : Il faut oublier tout ce que noui avùms offris, » reprendre no€ ii4e$û leur êrighiy et rtfmre V^en- M tendement tiumain.

» Il le faut d'autant mieux que la «nerale ne ooaduii » qu'à la ruine figurée pM* les cdulears du fruit de ronoe » passant du rouge au noir, éià lu»e à la pauvreté, ijui^ )> conque Toudra suivre les principes de morale sévère, » la justice et te vérité, n'arrivera  coup sûr qu'il la » pauvreté, et sera en peu 4e temps nriné.

» Passant 4u simple au eenposé, de la mûre & la » framboise, nous trouverons dans eeUe^ les emblèmes » de la fausse morale qui amalgame, avec quelques mo- » menés de bons principes , les dogmes d'ambition et » de rapacité. Aussi la framboise n'arrive-t-eHe pas » au noir, eouleur de la pa^ivreté ; die s'en tient à la )> couleur du luxe , au rouge vif« Elle rejette l'épine , ^) par allusion à la morale mondaine qui rejette les doc- )> trines contraires au plaisir. EHe est , comme la mûre, )) divisée par petites capsules comprimées, en syndyole » de l'éducation civilisée, qui, même chez les gens du » monde , est un concours de doctrines répressives et » ne produit que des enfants viciés et suspects. Aissi » la framboise, qui en est l'hiéroglyphe, est-^le de » tous les fruits le phis vermoulu : c'est un ramas de )) vers petits ou grands ; ce (pii la fait suspecter gêné-

ANALOGIE UNlVERaCLLE. 247

» ralemefit^ «t, malgré sa sareur exquise; elle est peu » fA^éseatabie : on voit là majorité des convives s'en )> défier, et la dédaigner à causé des vers dent elle est » si rarement exemptée

» De là vient qa'dk ti'«st propre qn^àux emplois » composés on alliés an feu. La confiserie en (ire grand )> parti. Les enfants et les imprudents la mangent crue » et sans défiance^ de même ^ue dans le nNmde les imyt prudents se lient facilement avec un homme imbu de » mauvais principes, mais séduisant par le ton et la » fortune.

» J'ei^^Bfiie ici Tanàlogie du perroquet, einbléme » des faut savants, des gens habiles à manier la parole, » et^n abuser en discours «t«n écrits'. Toute^magni- » fiqué dans leihr pluàiage Ifttèrairè. On li'y tronVe que )» perfectibilités perfectibles, vertius civiques, amour » du eotninerce , balcffloe , contre-poids, garantie, équi- )) libre et bonheur suprême assuré îau peuple si Ton > veut mettre les philosophes à la tête du gouvernement. » Là nature a dû donner un superbe plumage à Toi- » Seau emblématique de ces hâbleurs : il étohne , » comme nos sophistes , pal* ton habileté à manier la » parole -, mais c'est Voiseau le plus perfide par ses )) morsures.

» Comme il n'y a ^'astuce et piégés dans leurs dis- » cours, la nature en dépeint k fausseté dans certains

» perroquets par la double couleur du bec montrant une )) mandibule blanche, symbole de la pureté qu'affectent » ces beaux parleurs. Le bec présente un énorme cro- » chet, image de la rapacité de tous ces êtres à parole » fleurie, démagogues, gens de loi, sophistes, etc., )) gens qui par le yerbiage s'accrochent à tout, comme » le perroquet par son bec.

» Leur éloquence ne tend qu'à la rapine ^ elle ne » couvre que pièges et noirceurs, figurées par la langue )) noire du perroquet. Il est inutile et immangeable, en » symbole de l'inutilité de leur bel esprit. Il est bâte- )) leur comme eux, habile à faire cent minauderies et )> se retourner en tout sens ; image des caméléons lit- » téraires, il harasse, il étourdit par son cri aigre et )) perçant, son bavardage perpétuel -, comme ces so- )) phistes qui étourdissent le siècle de leur phébus de » perfectibilité, et harassent l'administration sur ce » qu'elle ne veut pas élever le peuple au vrai bonheur » en donnant de bonnes places aux philosophes. »

Pour trouver l'analogie particulière d'un végétal ou d'un animal, Fourier part de la connaissance des analogies spéciales de chacune des parties, de chacun des caractères qui distinguent l'individu. Ainsi , dans le règne végétal :

Racine : Emblème des principes qui régnent dans l'essor

de la passion.

Tige: Emblème de la marche que suit la passion.

FewJIU ; Emblème de la classe oa de la persomie dépeinte ;

puis emblème des soins (éducation et autres) (joi ont préparé l'effet de la passion.

Calice : Emblème de la forme dont s'enveloppe mie passion , des alentours qui l'influencent.

PétaUs : . . . . Emblème de l'espèce de plaisir attaché à l'exercice

de la passion.

Pistils, étamines : Emblème du produit que doit donner la passion.

Graine : Emblème des trésors amassés par l'exercice de la

passion.

Parfum : . . . . Emblème du charme qu'excite la passion.

Fourier se sert encore, pour ses calculs, de Fanalogie des couleur^^ des formes géométriques^ analogies qui se trouvent, avec plusieurs autres, dans le tableau suivant :

GAMME DBS DHOITS NATURELS AVEC ANALOGIES.

Droits. Passions. Couleurs, Courheâ.

«. M Gaeoillette. Amitié. Yiolet. CSerde. ut.

Page 1