CHAPITRE III
DE l'homme, de ses FACULTÉS ET DE SES PENCHANTS.
.... Quiconque conoaitra rbonmie , verra que c'est un ouvrage de grand dessein « qui ne pouvait être ni conçu, ni exécuté que par une sagesse profonde. Bossubt.
Dans la passion envisagée comme elle doit l'être, on trouve la véritable cause des actes les plus sublimes aussi bien que des actions vulgaires , ou basses et infâmes. Qui ne voit, en effet, qu'elle est le i^essort des vertus mêmes les plus ascétiques qui sont, en définitive, pratiquées en vue d'un bonheur plus ou moins âoigné? « Tous les hommes, dit avec raison Pascal, désirent être heureui ; cela sans exception. La volonté ne :fait jamais la moindre démarche que vers cet objet (le bonheur). » En d'autres termes : tous les hommes se déterminent par des motifs passionnés, et ont en tout et toujours la passion, une passion quelconque pour mobile.
Notice sur Fourier, par Ch. PeUarin, D. M,
Cette vérité que Dieu, en organisant un être, prévoyait un emploi utile des facultés et des penchants qu'il lui donnait, est tellement limpide qu'il faut toute cette atmosphère de préjugés qui obscurcissent Tin-
lelligence de Thomme, pour qu'elle ne soit pas admise à priori.
Il y aurait donc une forme sociale possible où les penchants de Thomme produiraient autant de bien qu'ils produisent de mal dans la société présente si maladroitement disposée pour leur jeu.
Dans la société à découvrir, la raison et la passion seraient en parfait accord^ devoir et plaisir n'auraient qu'un même sens-, là, sans inconvénient et sans calcul, l'homme suivrait sa pente*, là , n'écoutant que l'attraction , il n'agirait jamais par nécessité , il ne se courberait plus sous la contrainte; là, par conséquent, il trouverait de l'attrait dans toutes ses fonctions.
L'homme, pour accomplir ses fonctions, doit développer ses facultés physiques et intellectuelles par l'action , par le travail , pourvoir à l'entretien de son espèce, à l'entretien de son individu. N'est-il pas rationnel de penser que Dieu qui est un , qui a donné l'attraction pour guide unique aux animaux , qui emploie encore l'attraction pour entraîner l'homme à une partie des choses qu'il doit faire, nutrition et reproduction, n'a pas dérogé à une loi si sage, pour le malheur de notre espèce , en usant de moyens coercitifs pour contraindre l'homme au travail.
L'attraction est la loi générale. Ecrite au cœur d« tous, elle révèle perpétuellement et unitairement la volonté de Dieu : elle est d« tous les temps et de tous
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les lieux, et montre ainsi la sollicitude constante du Créateur pour tout ce qui émane de lui. Elle pousse chaque être dans sa voie, elle lui indique sa destinée, elle persiste toujours incompressible, malgré les préjugés et les prescriptions morales et légales.
En gouvernant par l'attraction, Dieu était certain d'être obéi avec reconnaissance et bonheur. Si dans son premier âge, par ignorance, une humanité (i) résiste à cette loi, elle estpunie par le fait même, puisqu'ellesoufTre par ses attractions lésées. Ce châtiment indirect est seul digne de la grandeur infinie : ce n'est pas Dieu qui frappe, c'est l'homme qui se frappe lui-même et qui trouve dans la douleur le salutaire avertissement qui doit le ramener au vrai.
Ainsi nous promettons aux hommes un milieu social où Tordre naîtra du libre essor de leurs penchants. Mais qu'on ne vienne pas en conclure que nous engageons les hommes à s'abandonner à ces penchants dans Je milieu social actuel. La contrainte est indispensable
(i) Um humanUè : L'humaDÎté d'un globe quelconque, l'espèce iiitelligenle qui le peuple. Il est absurde d'admettre que Dieu ne gouverne que la terre; que notre planète microscopique porte seule à sa surface l'intelligence et la vie. C'est sur des humanités , des mondes , des univers en nombre infini que s'eierce l'infinie puissance ; et toujours .par l'attraction qui peut seule se plier à toutes les natures sans cesser d'être identique avec elle-même, d'être une comme Dieu est un !... Dieu dont elle est la loi !...
à ce milieu faux, la liberté lui est antipalhique, elle n'y engendre que désordre et confusion.
C'est que tous les hommes ensemble doivent se ranger à la loi -, c'est qu'il n'est pas donné à quelquesuns d'être heureux pendant que les autres souffrent^ c'est que tous les membres de la grande famille sont liés en un seul faisceau par un grand principe : Là Solidarité !
C'est une chose juste et sainte que la solidarité! Quand l'homme pèche, est-il donc seul coupable? La société a-t-elle bien rempli tous ses devoirs envers celui qui méconnaît les siens ? N'a-t-elle rien à se reprocher pour être en droit de s'indigner contre cet homme qui n'a reçu d'elle que souffrance et qui s'est révolté?
Nous reviendrons sur cette loi de solidarité , nous aurons à faire comprendre que les intérêts.des hommes sont en tous points rigoureusement identiques.
Après avoir pressenti qu'il devait y avoir une forme sociale naturelle parfaitement convenante à l'homme que Dieu a fait, découvrir cette forme sociale est évidemment le plus pressant besoin de l'humanité.
Comment l'humanité a-t-elle tardé autant à la trouver? dira-t-on : pourquoi n'a-t-elle pas encore cherché? répondrons-nous.
Qui donc, avant Fourier, a songé à une forme sociale prévue par Dieu et réservée à l'homme? Qui donc a
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compris qu'une telle société n'avait rien d'arbitraire, qu'elle découlait rigoureusement de l'organisme humain?
Ceux qui se sont donné mission de conduire les autres, gouvernants et politiques, sages et philosophes, ont tous agi comme s'ils avaient supposé que Dieu^ ayant créé l'homme sans plan arrêté, sans vue fixe, à peu prés au hasard, leur eût laissé le soin de corriger son œuvre pour la plier à toute forme sociale éclose dans leurs cerveaux. Us ont donc déclaré mauvais tout ce qui, dans lliomme, dérangeait leurs plans arbitraires. Us ont toujours attribué le malàDieu, faisant de vains efforts pour modifier l'homme dans l'espoir de le rendre meilleur que Dieu ne l'a fait.
Fourier seul a posé la question dans son droit sens. Seul il a pris l'homme pour donnée invariable du problème social, seul il a trouvé parce que seul il a cherché.
Cherchant un milieu social en accord parfait avec la nature de l'homme, il avait besoin, pour point de départ, de connaître rigoureusement l'homme et ses penchants; il a donc fait celte étude qui doit nous occuper avant tout.
L'être humain est composé de trois principes : V. Les Passions, Principe actif et moteur; S**. Le Corps, Principe passif et mu;
3*. L'Intelligence, Principe neutre et régulateur.
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Le corps en effet se meut en suivant dans ses mouv^ ments les r^les dictées par Tintelligence , et agit harmoniquement avec elle pour obéir à la volonté, volonté qui ne peut naître que des désirs ou passions. Par exemple, vous écrivez : cet acte ne peut s'exécuter sans le concours de vos facultés physiques et intellectuelles : mais vous écrivez, non parce que vous possédez ces facultés, mais parce que vous avez un désir à satisfaire en écrivant. Vous écrivez dans l'espoir de vous faire un nom dans les lettres ou dans les sciences ; votre corps et votre intelligence se meuvent pour obéir à votre ambition, à votre désir de gloire ou de fortune. Vous écrivez à la femme que vous aimez, Tamour est la passion qui vous fait agir. Enfin vous écrivez la carte de votre dîner, et le moteur qui met en jeu vos facultés est le désir de satisfaire votre sens du goût, c'est la passion correspondant au goût.
Toute action libre de Thomme , tout emploi volour taire de son corps et de son intelligence est de mêmte déterminé par un désir. C'est ce désir, quel qu'il soit, que Fourier appelle Passion. L'ame, le moi, le moteur * ne se manifestant que par les passions, peut être regardé comme leur somme. Si donc on fait l'analyse des passions, on aura analysé l'âme humaine, et l'on connaîtra d'elle tout ce qu'il est nécessaire de savoir quant à l'application^ quant à son action sur nous, sur les autres, sur le milieu où nous vivons.
DE l'uouhe, de ses facultés, etc. si
Ainsi Fourier donne au mot passion un sens nouveau, mais clairement défini : ainsi i! ne laisse aucun doute sur ce qu'il entend par le mot âme.
Il ne faut pas oublier cette définition du mot passion, Mir lequel les moralistes ne manquent jamais de s'abattre en le définissant autrement que Fourier, comme s'ils en avaient le droite quand ils veulent com-* battre les idées de Fourier. Ainsi, quand l'école dit qu'elle appelle passion tout ce qui porte l'hcmame à agir, tous les mobiles qui sont en lui, plusieurs répondent imperturbablement qu'il y a dans l'homme D'AUTRES MOBILES encore que les passions! ! !
L'observation offrant parmi les hommes des caractères variés presque indéfiniment, il semble, à première vue, qu'il y a dans l'homme un nombre de passions trop grand pour qu'il soit possible d'en faire l'analyse. Les couleurs aussi présentent des nuances illimitées en nombre-, cependant toutes dépendent des sept couleurs du prisme. Il en est de môme des passions, toutes se rattachent à quelques passions élémentaires qui se combinent entre elles avec des intensités différentes, et donnent ainsi tous les caractères.
À, Toutes les passions de l'homme se résument en un désir d'être heureux, en un vœu d'un bonheur général dont il aurait sa part. Cette proposition sera s^,,
peut-être en partie contestée, parce que l'on voit
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chaque jour rhomme cherchant son bien-être propre, sa satisfaction personnelle aux dépens des autres, profitant du malheur d'aairai, frappani même ceux qui lui fout obstacle. Mais ces faits ne donnent pas le droit de conclure que le mal d'autrui peut être en luinsème et d'une manière absolue une jouissance pour nous, puisque, pour les expliquer, il suffît d'admettre que lout en souhaitant le bien' pour tous, cependant nous nous préférons aux autres et nous voulons, avant lout, notre bien^U*e particulier. Ainsi le philanthrope le plus éclairé, le plus ardent ami de Thumamté, peut, préférant sa nation aux autres nations, se réjouir des triomphes de sa patrie engagée dans une guerre, sans qu'on soit en droit d'en conclure quHl aime, en eux-^ mêmes, le carnage et la dévastation.
Il faut reconnaître que si l'homme, ayant à opter entre son intérêt et celui de ses semblables , s'attaque aux intérêts opposés aux siens , c'est en étouffant se& sentiments naturel^ de commisération et de sympathie^ et cet acte qu'il commet est une douleur qu'il s^impose, paroe qu'elle est pour lui moins cruelle que la douleur personnelle qu'il évite. Si donc il voyait la possi-* bilité de travailler efficacement et directement à son bieU'^être propre, en concourant au bien général, il entrerait dans cette voie avec d'autant plus d'ardeiv ; qu'aiitôi il ne souffrirait dans aucun des sentiment! humains qui sont en lui et qu'il ne peut déraciner sans
i>E l'homme, db ses facultés, etc. âS
âouffranee. Noas sommes donc en droit de dire eomme nous l'arons posé en commençant : les hûmmat dé9i* rmraient mamher iou$ en9e$nUâ dans la rouU du bimkeur, si cHte route était assez large pour jfwe tous fuuefds'yenigafersanss'eftiraiBerlesunslesmétreB^i).
Mais les hommes ne peu^^^t voir ee tœu satisfait tant qu'ib ont <ted intérêts en opposition. Ce voeu entraîne doneavee hii un besoin d'accord^ d'harmonie entre les désirs de tous.
En ontre , si ce bonheur , fruit de rharraonie , était
(i) Des exemples remàrquabie» plantent que le détottemeat est iMitord sva hofnmes lorsqu'ils fÇMit nai» par 4es iatérôls idenlifae». Ainsi une armée (l'armée française, par exemple, à la campagne de Russie) est composée d'hommes unis par an désir commnn d*am> bition , de gloire et de patriotisme. Aussi que l'une des fraetioos de ce grand corps soit compromise, toutes les autres s'émeuvent , tous se précipitent pour la protéger, même en donnant leur Tie. Et ce dévoilement de tous pour tous est général i cbaque jour en fournit des exemples nouveaux.
Hâifrâtt ratoor de cette désastreuse «ampâgae, toute tendance générale a disparu , tout lien est brisé entre ces soldats qui reculent. Us ne sont plus animés par cet espoir de conquête et de triomphe qui les miuiiit, ils marchent dans le seul but d'attemdre individuel^ lement un climat moins rigoureux, de retrouver du soleil et du pain. Alors chacun songe exclusivement à soi, chacun voit dans ses compagnons un rival qui lui dispute sa maigre pitance , sa place au foyer. Alors l'égoîsme se développe affreusement 1... Ce sont les mêmes hommes cependant ^ui , la veille, se sacrifiaient si g^éreusement les uns pour les antres 1 II n'y a de cban^ que cette tendance commune qui s'est évanouie par la défaite. Cependant encore, si rteaemi se montre, slt menace les fuyards, sa préseoce fait fieitre pour on instant un accord de désir et d'intérêt « le groupe disjoint se resserre, s'organise, le soldai retrouve son rang et chacuu offre aux antres cette protection qu'il attend d'eux en retour.
réalisé sur la terre, les hommes sentiraient le besoin de croire que jamais ils ne retomberont dans un état moins heureux. Il leur faudrait donc la certitude d'être appelés, après la mort, à un bonheur au moins égal à celui dont ici-bas ils auraient la jouissance. En un mot, aspirant à un bonheur sans fin, ils voudraient que la satisfaction de ce vœu fût écrite dans les lois divines régulatrices de leur sort. C'est donc par un désir d'harmonie entre tous les êtres , toutes les créations , tous les mondes et Dieu , qu'il fait traduire cette tendance à un bonheur universel qui résume les passions de tous. Cette tendance, la seule qui soit au cœur deThomme, puisqu'elle contient toutes les passions comme le blanc contient toutes les couleurs, a été nommé par Fourier
TENDANCE A l'uNITÉ ! UNITÉISME!
Si l'on ne connaissait de l'homme que cette passion d'unité, tige de toutes les autres passions , on ne pourrait en induire qu'un vœu stérile d'harmonie, sans moyen de réalisation. Cette passion se décompose en d'autres qu'il faut trouver en pénétrant plus profondément dans le cœur humain.
L'homme désire le bonheur et craint la souffrance. Il peut jouir et souffrir de trois manières seulement : a. Indépendamment de ses rapports avec ses semblables, en lui-même ou dans son contact avec la nature ^
DE l'homme» de ses FÀCULTis , ETC. 55
(. Dans ses rapports particuliers ayec ceux de ses semblables qui ont lui contact plus ou moins direct avec lui -,
c. Dans ses rapports généraux avec la société.
Telles sont les trois sources d'où découlent le bien ou le mal ; les trois foyers d'où rayonnent le plaisir ou la douleur.
a. L'homme jouit ou souffre indépendamment de ses rapports avec ses semblables : P. en lui-même suivant que sa santé est bonne ou mauvaise, sa constitution robuste ou débile ^ 2"*. dans son contact avec le milieu, suivant le degré de puissance qu'il possède pour faire plier ce milieu à sa volonté , pour se procurer les biens, objets de sa convoitise. L'homme désire donc la santé d'abordr^et ensuite la richesse par laquelle il peut s'approprier les choses dpnt sa constitution l'incite à faire usage. Richesse et santé sont exprimées par le mot huce dans le langs^e de Fourier, luxe interne ou santé, luxe externe ou richesse. La tendance au luxe est la première des passions sous-foyères, le premier rameau de l'unitéisme.
b.. L'homme jouit ou souffre dans ses rapports particuliers avec ceux de ses semblables qu'il connaît, suivant qu'il peut ou non se réunir à ceux qu'il affectionne pour s'occuper avec eux des objets de leur commune sympathie : suivant la facilité avec laquelle il se met en relation avec les uns et avec les autres, d'après
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la Tolonté, rimpulsion, le caprice du moment. L'homme a donc le désir de s'approcher de ses semblables, de former avec eux des réunions , des groupes, et la TENDANCE AUX GROUPES Gst la secoodo ramification de Tunitéisme.
e. L'homme jouit ou souffre dans ses rapports généraux avec la société suivant que cette société favorise ou comprime ses tendances au luxe et aux groupes y et régie avec plus ou moins de bonheur les rapports de ces groupes entre eux. La forme sociale désirée devrait donc, acceptant comme déments ces groupes libreoMnt formés, lesTendre utiles et productifs, sans leur faire perdre de leur puissance d'attraction , de mamère & conduire à la santé et à la richesse tous ceux (pli s'y seront librement enrôlés. Elle devrait déterminer le mode des rapports à établir entre les groupes, les àmser, les coordonner, en un mot, les organiser en séries y les groupes tendant à forint des séries comme les individus tendent à former des groupes. La tendance AUX SÉRIES est donc la troisième subdivision primordiale de Tunitéisme.
Ce second pas dans l'étude de l'homme , cette analyse des trois passions sous^foyéres nous apprend que l'harmonie, vo^ de l'unitéisme, ne peut naître que d'une organisation des hommes en séries de groupes; que la société doit présenter un vaste réseau sériaire offrant à chacun la faculté de se placer successivement
DE l'h01IM£, D£ S£S FACULTÉS, ETC. S7
et fructueusement pour lui , dans les groupes qui lui coDYÎeim^t, près de ceux qu'il aime, et d'obéir ainsi «lu besoin actuel d'exercer telle ou telle faculté.
Mais quel sera le caractère de ces groupes et de ces séries ? A quelle condition doivent-ils satisfaire ? C'est ce qo'il faut trouver en cherchant à décomposer les passions sous-foyères comme nous avons décomposé l'unitéisme.
a. Tendante au luxe. Rappelons-nous que le mot luœe comprend deux choses nécessaires l'uneÀraulre^ santé et Yichesse, Sans la santé l'homme est inhabile à jouir du bien qu'il peut se procurer par la richesse , sans la richesse il ne peut atteindre aux plaisirs auxquels il est prédisposé par sa santé.
L'homme a cinq sens par lesquels il peut être affecté d'autant de manières différentes. De là chu} appétits sensuels , cinq rameaux de la passion tendance au luxe.
a» Pasêion de satisfaire i^e gocjt.
b. Passion de satisfaire l'ooorat.
c, Poision de aatiéfçiire la vue,
d. Pasêùm de satisfaire l'ouie,
e, Pasmn de satisfaire m tact.
Ce aont les seules passions de cet ordre>, nous les appelons sbmsitives.