SECONDE PARTIE. CH. V
par ia division territoriale qu'il embrasse. Chaque^ souveraineté est exercée par un couple, par un homme et par une femme, qui peuvent n^avoir d'autres rapports que ceux qui naissent de leur commune fonction.
Les sexes sont ainsi traités avec une égale faveur : Fenfance même n'est pas oubliée, on lui réserve, à tous les degrés de la hiérarchie, le trône au titre amitié.
Tous ces trônes , un seul excepté , sont donnés par l'élection, la plupart pour peu d'années, avec facilité de réélection. Le principal trône, trône à titre de caractère (branche d'unitéistne (0), est donné pour la vie, c'est-à-dire pour cette période de la vie pendant laquelle l'homme jouit de la plénitude de ses facultés. Le choix sera facile, car il se présentera peu de prétendants. Pour exercer cette fonction, il faut y avoir été disposé par la nature, et celui qui s'en chargerait, sans y être propre, serait dans l'impossibilité absolue de la remplir.
C'est que nous admettons qu'il y a entre les vocations,
(0 A chaque degré de la hiérarchie il y aura 16 trônes , 12 au titre des 12 passions radicales, et 4 au titre nnitéisme. Les 4 trônes unitéistes sont :
.16. Le haut monarque et Lct haute monarque de caractère.