‹ Solidarité: vue synthétique sur la doctrine de Ch. FourierChapitre 24 sur 51 · MOEURS £T COUTUMES · texte numérisé non relu

MOEURS £T COUTUMES

civilisation i'a accq>lé et sanctiBé ^ puis elle a betppé de réproèatioD le caractère opposé.

Cette eondamnation d'un fait naturel n'a rien cktagé aux tendances de Thomme : rinconstawoe est restée dans les cocors ^ seulement elle s'est cachée^ parce qu'elle était reponssée ; elle a pris un masque, elle a su mentir^ elle est deyenue fausse, perfide, ignominieuse.

Pourquoi Fourier n'aurait^îl pas accepté Tinconstance comme tout autre penchant de l'homme? Où est le danger de l'inconstance dans le milieu social qu'il a découvert? Comment la famille pourrait -elle en souffrir P

En France un grand noml^re d'hommes graves demandent le divorce, qui existe déjà dans plusieurs contrées civilisées, et leurs adversaires ne repoussent cette proposition qu'en montrant les dangers qui acr compagneraient son acceptation. Dans la phalange, où ces dangers n'existent plus, les adversaires du divoroe seraient donc les. premiers à en proclamer l'opportunité.

On ne saurait trop le répéter, la loi a bien vainement décidé que tous les amours devaient être constants. Combien d'hommes arrivent à l'âge de trente ans sans avoir eu dix maîtresses ? L'opinion ne pouvant flétrir une conduite si commune , déroutée par cette contradiction flagrante entre les coutumes et la loi, est tombée dans un tel excès de Afet^xsoîu ^ ^^ ^«s^\^'^

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