‹ Sols, terres et composts utilisés par l'horticultureChapitre 10 sur 173 · LUS · texte numérisé non relu

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line ou encore de sable siliceux inattaquable baignant dans cette même solution saline.

On connaît exactement le poids de chaque sel dissous dans la solution et, par tâtonnemenis, on arrive à constituer un liquide où la végétation est la plus belle. A cet effet, on fait varier la proportion de chaque élément contenu dans la solution, on le supprime même; et on examine l'effet de cette suppression ou de la diminution sur la beauté ou sur le poids de la récolte, selon que l’on peut peser ou seulement constater les résultats. On arrive ainsi à déterminer, après un temps assez long du reste, le milieu le plus favorable à la croissance de la plante. L'analyse élémentaire du végétal et la composition finale du * liquide dans lequel à été faite la culture fournit un moyen précis de contrôle.

Cette méthode, appliquée rigoureusement, a donné les plus féconds enseignements sur le mode de nutrition des plantes sans chlorophylle (M. Raulin). Avec les plantes contenant de la chlorophylle, l’action des radiations solaires introduit un facteur qui ne permet plus d'opérer avec la même précision.

Voici, à notre avis, quelle serait la meilleure marche à suivre pour faire étudier la nutrition des plantes contenant de la chlorophylle.

Pour arriver à composer une solution saline propre au développement de cette plante, la première étude à faire serait celle de la concentration de ce liquide. Une quantité variable de chacun des éléments actifs, agit au maximum sur la croissance de la plante.

En deçà de cette quantité, elle est diminuée, au delà elle est ralentie, et à un certain moment la solution trop concentrée peut agir comme un véritable poison. L'expérience et l'observation directe seules,

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