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ce résultat : que les fidèles, unis à Dieu par le Sacrement, y puisent la force pour triompher de la convoitise, pour effacer les fautes légères qui échappent chaque jour, et pour se préserver des péchés graves auxquels est exposée la faiblesse humaine : 4/7 ne considère donc pas en premier lieu l'honneur et le respect à rendre à Jésus-Christ, ni la récompense ou le prix à donner aux vertus des communiant
Ils oublient que le père Tesnière dans son excellent commentaire du décret de 1903 dit : ‘‘ que la communion quotidienne offerte à tous, bien loin d'être un rêve chimérique ou une audace téméraire, de ne présénter que des dangers pour l'honseur du sacrement et le bien des âres, est la mesure normale du don qu'en veut faire son divin Ilustituteur.... Il ne se présente pas comme un aliment rare, destiné à rendre plus somptueux un repas de fête, mais comme le pain domestique nécessaire pour soutenir la vie ordinaire, à prendre par conséquent chaque jour. Ces effusions du pain de vie sont larges, abondantes, infinies comme son amour pour les hommes ; elles ont les mesures de son cœur, qui n’en a pas.”
Pour vous, véritable enfant de l'Eglise, marchez en paix dans la voie que vous ont tracée les saints, après les Apôtres, les martyrs et tous les premiers fidèles ; après saint Ambroise, saint Jean-Chrysostome, saint Jérôme, saint Augustin et tant d'autres qui ont exalté à l'envi la communion fréquente, la communion de chaque jour; ne craignez ni l'exagération ni l'erreur, Léon XIII et Pie X qui parlent au nom de Jésus vous disent: Si vous voulez vivre pour Jésus-Christ, nourrissez-vous tous les jours de Jésus- Christ.
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Impossible à mettre en pratique ! 11 va de soi que, quand nous refusons énergiquement d'admettre impossibilité pratique, il s'agit to moral. Nous concé
cette ujours du point de vue dons volontiers que pour un certain nombre de personnes qui vivent loin des villes et des villages, il y a, bien souvent, impossibilité physique elles ne peuvent pas, tous les matins, distance de plusieurs lieues communion.
; parcourir la » Pour recevoir la sainte Mais les personnes qui demeurent dans les villes et les viilages, quelles raisons ont-elles pour s'en abstenir ? Une personne qui assiste à la sainte messe, quelle raison a-t-elle pour refuser de recevoir dans son âme cette nourriture divine qui pourrait lui apporter tant de grâc?s dans la journée ? Et celles qui demeurent loin de l'Eglise, me Pourraient-elles pas le dimanche, avant la grand'messe, où même quelque fois pendant la semaine, se rendre à la sainte Table ? Ah !'que de grâces seraient répandues dans les Âmes et les familles, si la voix du représentant de Jésus était entendue ; et comme c'est triste de constater que de bonnes âmes passent des huit jours et da état de grâce, viennent à la messe, et ne s'approchent pas de la sainte Table, Si vous saviez combien vous faites souffrir Jésus par une telle conduite.
rantage en
Que de désordres disparaïitraient des paroisses. Combien les parents seraient vraiment des exemples pour leurs enfants, et combien les enfants eux-mêmes, grandissant avec Jésus, seraient bons, soumis et feraient l'ornement et la joie du foyer domestique. Combien de familles, aujourd’hui éprouvées et malheureuses, jouiraient de la paix et du bonheur. 1e
grâce, ne dites plus que Jésus demande l'impossible.
Mais lä communion fréquente et quotidienne est une chose libre et il n'y a paslieu de tant insister
I est vrai que c’est une question libre, (1) mais pour se convaincre qu'il y a lieu d'insister fortement sur la pratique de la communion fréquente et quotidienne, il suffit de considérer les actes des Souverains Pontifes depuis ces derniéres années : il sera facile de voir que c'est le Pape lui-même qui insiste,
Voici d'abord ce que Léon XIIT écrivait dans un bref adressé au R. P. Coubé le 10 Janvier 1900 : ‘Si l'on cherche la cause du mal, on la trouve Principalement dans ce fait que l'amour let l'usage du banquet eucharistque languissent chez la plupart et n'existent plus chez beaucoup Celui-là seul peut remplir les devoirs de la vie chrétienne qui a revêtu le Christ, et l’on ne revêt le Christ que par la fréquentation de la
Table eucharistique. Ils ont donc bien raison ceux qui
travaillent À l’affermissement de la foi et à la correction des mœurs, lorsqu'ils prennent à tâche d'exciter les catholiques à s'approcher Le plus souvent posstble de la table du Seigneur : plus on la fréquente, plus on en retire des fruits abondants de sainteté.”
Dans sa célèbre Encyclique Aire caritatis publiée le 28 Mai 1902, un an avant Sa mort, en la 25e année de son pontificat, Léon XIII disait encore :
[D La nécessité de recevoir la sainte Eucharistio fréqueminent est uni nécessité morale qui ne détruit pas la liberté, et qui est rendue plus urgente par l'appel du Vicaire de Jésus-Christ, chargé de sauver nos ames en leur indiquant la route à suivre et les moyens à employer, Outre cette nécessité, il y à celle qui nait directement du précepte divin: ‘ Accipite et manducate ex hoc omnes, et qui fait que nous sommes obligés de recevoir l'Eucharistie à l’article de la mort et quelquefois pendant la vi Indirectement où * per accidens” comme disent Les théologiens, le pr cepte divin peut encore obliger à recevoir l'Eucharistie, même Plusieurs fois pendant l'année, si cela était necessaire, par exemple, pour vaincre une tentation grave : li quel cas cependant parait être assez rare, et alors en ne communiant Pas, 1} y aurait péché uOn Contre le précepte divin. mais contre la vertu que tend à détruire la tentation,