PE + Q
et que à e 12P8 et 2Qr°.
Ceci posé soient
R — ro hot")
LG a EN PEN PI de Me pp x h, les } étant seuls communs à R et & d’où
1 2 RE = re NAT Mdr
31) Si nous posons vë— un = 0 (mod p2)
ot — un +0 (mod pi +3) tés
(311) nous aurons
al [X et Y car PT | (6ë — un}? et PE + Qn?, eT/Z car pr] & ét 9e — ur.
De plus el | PE + Qn? et JL (PE — un}.
Donc pr+11X Y (X, Ÿ, Z) = pe...
312) Si y — « on atteint la limite supérieure 24 pour l’exposant . de p et l’on a encore (X Y,2 = 7.
Il n’est pas inutile de montrer directement que p ne peut avoir un exposant supérieur à 2x. En effet ErZ contient p à l’exposant 2« pour la partie E(nu — vé)
(P£u — Qne) et à l’exposant à + 2 « pour la partie £us (PE + Qw°) donc seulement à l’exposant 2x. /
313) Si y>« EX a une partie divisible par p?* et l’autre seulement par p?* donc
(X, Y, 2) = pt...
ce qui est en accord avec la limite supérieure donnée par le théorème II.
32) Si nous posons de même
ot — un = 0 (mod X)
(312) ee vé — up Æ 0 (mod À a )
l’exposant de À sera 29 dans (X, Y, Z).
DEN AS SRE 313) Si l’on fait pt.
on trouve immédiatement (X, Ÿ, 2) = PÊFT...
ce qui est encore en accord avec la limite supérieure.
33) Les r ne figurant qu'avec l’exposant 1 il n’y a aucun doute 4) La discussion relative au facteur 2 se conduit de façon analogue, mais elle est beaucoup plus délicate.
41) 21PQ(PEÆ + Qr?). — Alors 2 n'entre, dans D qu'à la
puissance 1, il n’y a aucun doute. ; 42) 2/P. — On a par suite (voir lemme).
D'= 722... Pram2he P' impair,
et nous devons poser » = 28.
On a alors
— n(P'u? + 2Qs?) — 4s(P'Ew + Qns).
Comme uw est impair puisque (u, ») = 1, 27 car n et P' sont
impairs.
RS Aie
43) 2/Q. — La conclusion est analogue.
34 SOLUTIONS ENTIÈRES DES ÉQUATIONS DU GENRE O 44) 2/RE. — Rappelons que 2 PQënus et que nous devons poser pt — un =0 (mod 2).
Mais icion a Ptu — Qns = 0 (mod 2), tandis que dans le cas 3 analogue on avait Piu — Qns Æ (mod p).
La discussion est plus délicate à cause de l’exposant inconnu a priori y de 2 dans Pêu — Qw.
Nous nous reportons au système (E) que nous récrivons
EX = Q(au — ot}? — u(PE + Qn?), (E) nY = P(nu — ot}? — PAPE — Qn), EnZ — E(nu — vE) (Pêu — Que) + Euv(PE + Qn?).
BH) 2 2 RE 2R, R' impair.
Alors LIPE+Qn. et 4 [ (CE — un}.
Donc (X, Y,Z) = 2.
449) t = 28. 24FR. — D'où 2 RE = 2; Posons ee 8 (4491) un = 0 (mod 2) (B <a),
Ve Sue 0 (node 71)
EX contient 2 avec l’exposant 26 dans le terme Q(PE — un) et 9x dans le terme PE? + Qr° donc seulement avec l’exposant 28 car B <a. | nY:-.e ; EnZ contient 2 avec l’exposant à + B + y dans le 1% terme et 3œ dans le 2€, donc avec l’exposant 28 au moins
4422) Soit maintenant B = à.
(nu — vE)? et PE + Qr ont 2 avec l’exposant 2a ; Q et u? sont impairs. Donc £X a 2 avec un exposant au moins égal à 2a + 1.
Il en est de même pour »YŸ et de même pour »ëZ. Comme l’exposant de 2 ne peut dépasser 24 + 1 d’après le théorème II
> on a bien