CHAPITRE II — PRESSENTIMENTS
Je croyais à la justice, mais nulle part je n'en voyais l'application.
L'humanité était-elle donc condamnée à entrevoir le juste et le bien sans pouvoir jamais en faire un usage rationnel ?
C'est après plusieurs années de cette existence et de réflexions semblables, que j'acquis assez de confiance en moi-même pour débuter en industrie, seul et sans aide.
Je ne m'étendrai pas davantage sur mes pressentiments. J'ai dit le motif qui m'a engagé à les indiquer ici, cela suffit pour montrer la chaîne qui relie mon entrée dans la vie au travail de progrès social auquel mon existence est et restera consacrée.