L.e terme
propos existe
Quand on est sérieusement
décidé à ne plus
pécher.
Ce qui n'exclut!
Quand on prend
les moyens nécessaires pour \ ne plus nécher
Ni la crainte de retomber que chacun peut avoir à cause de sa faiblesse.
Ni la rechute due à l'inconstance naturelle, ou à une tentation plus forte.
Non des moyens vagues et généraux, mais précis ,déterniinan t telle occasion à éviter.
Non des moyens renvoyés à un temps plus ou moins long, mais à prendre dès le moment même
MOYENS D OBTEXrn LA GRACE.
Pour recevoir le pardon des pcchès commis. — Sans elle, dit S. Thomas, même un péché véniel ne peut être remis parce que la volonté reste attachée à ce péché et que, la cause demeurant, l'effet demeure.
Pour recevoir le sacrement de Pénitence et ne pas le profaner. — Elle est la partie essentielle de ce sacrement: on est dispensé de confesser ses péchés si on ne peut le faire; dispensé de sat'.sfaire pour ses péchés en ce monde si on ne le peut ; — rien ne dispense de la contrition. — Elle seule a le pouvoir de rompre la harrière qui sépare lame coupahle de son Dieu : Le mouvement intérieur de la contrition a toujours été nécessaire pour la rémission des péchés, dit le Concile de Trente.
Directement quand par défaut de contrition on s'expose au danger de mourir dans le péché et d'être damné. — On ne peut cependant exiger "absolument un acte de contrition aussitôt après la faute dans les cas ordinaires. Les théologiens se contenlent de dire qu'on ne peut différer sa conversion au-delà d'un temps assez restreint. Il est difficile de préciser. * Quand on doit faire un acte qui réclame l'état de grâce.
Quand on est obligé de faire sa confession annuelle.
Quand on est attaqué, à la suite du "péché, de tentations violentesqui ne peuvent s'apaiser tant que reste l'affection au péché.
Quand il y a obligation de faire des Rentes de foi, d'espérance et de charité.
Est la môme que pour la vertu de Pénitence sans laquelle, nous l'avons dit, le pécheur ne peut effacer ses fautes et parconséquent entrer au ciel où rien de souillé ne peut pénétrer. La contrition n'est que la vertu de j^énitcncc elle-même.
Différents
actes
du
sacrement
fie Pénitence
La contrition
Est ur-
gente
aussi-
tôt
après
péché
mortel
LA PENITENCE
Intérieure
c'est-à-dire
dans le
cœur — mais il faut
aussi pour le sacrement
qu'elle se
manifeste
par quelque
sisne
C'est dans le cœur que le péché est né, c'est du cœur qu'il a entraîné les sens, c'est dans le cœur qu'il faut le détruire.
C'est le cœur qui a péché.
— 11 faut que le cœur soit puni; c'est Inique la contrition doit hriser.
Différent**
actes
du
sacremeot
de j
Pénitence \
La contrition
z- \ Considérée comme douleur
du
passé
la
„ J contrition
doit
être
Dans
son
principe
motifs]
Qui doit être Dieu; lui
seul peut donner au
regret la vertu d'efta-
cer le péché.
Qui doivent être puisés,
comme nous allons le
dire, dans les perfections
de Dieu outragées ou
dans la séparation de
Dieu faite par le péché.
Par intensité, lorsqu'elle atteint dans une personne le plus haut degré possible. — Elle n'est pas requise.
Par extension, lorsqu'elle existe depuis un long esp^ice de temps.
— Elle n'est pas requise ; dès qu'on se repent. Dieu pardonne.
H^Pîii' apprèciationou comparaison ~ ' lorsqu'elle dépasse la douleur éprouvée après les plus grands chagrins de la vie. — Elle est requise, non pas quant à la douleur sensible mais quant à la détestation du péché et à la résolution pratique d'en éviter la cause.
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
Considérée comme dou'eur du passé
la contrition doit être