VI
nirrérents | P, actes de la
Pénitence
contrition
Considérée
comme
ferme
propos
pour
l'aronir
contrition
doit être :
(Nous
l'avons
déjà
indiqué)
, S'étendant à tous les péchés commis au moins aux tnortels ; non qu'elle s'étende à chaque péché mortel, mais qu'elle n'en exclue aucun. — Un péché mortel séparant de Dieu on ne peut à la fois être uni et séparé. — Les pèches véniels ne séparant pas l'âme de Dieu peuvent être remis l'un sans l'autre ; mais aucun n'est remis sans contrition.
l Produire dans l'âme une vo- Ferme ; lonté hien arrêtée de ne plus I offenser le bon Dieu.
Sans arrière-pensée, repoussant avec énergie les souvenirs du passé qui nous porteraient à vouloir et à ne vouloir pas. — Dieu aime les âmes franches qui disent nettement oui ou non.
I S'étendant à tout ce qui éloigne de Dieu, d'une manière au moins générale ; ne précisant pas cependant si dans tel ou tel cas qui pou?'rait su7'venir on pourrait résister à lapassion ; il y a danger dans cette recherche. Promettons sincèrement à Dieu d'être à lui pour toujours et comptons sur la grâce du moment.
Pour éloigut-r une occasion.
Pour faire une restitution ou une réparation.
Pour accomplir un devoir négligé.
Universelle
Efficace,
se mettant
l'œuvre
tout de suite