I.A PENITENCE
Ils ont directe-. L'honneur perdu ou compromis, ment en vue lai La santé ruinée ou exposée, personne qui | La honte méritée, se repent. Ce i Les châtiments subits ou atten sont : ' dus.
Ils n'indiquent qu'un repentir humain et sont in suffisants même dans le sacrement de Péni tence parce que Dieu n'y entre pour rien. Ils sont bons en eux-mêmes et peuvent conduire à des motifs surnaturels.
1 La volonté de Dieu méprisée.
Ils ont en vue La gloire de Dieu outragée. I L'amour de Dieu méconnu.
La désobéissance faite à Dieu qui exigeait et méritait notre soumission.
La privation de la gloire qu'on devait à Dieu et qu'il méritait.
L'ingratitude qui nous afaitoublier et peut-être mépriser les bienfaits d'un Dieu infiniment bon.
( L'en/er créé par Dieu pour pument quand ] nir le péché et qu'on a mérité, le repentir a i Le ciel réservé par Dieu à l'inpour causes ' nocence et qu'on a perdu.
,, .,. ., Les premiers par eMa;-mê??2es même
Ils obtiennent ai i . . - ^ .
a grâce 1
Différent»* acte!«
Pénitence
La
Contrition
Motifs
de la
Contrition
Ces motifs
peuvent
être ;
Directement quand le [repentira pour causes :
p-| Indirecte-
,.. , . . sans l'absolution si on ne p 'ut lare
lame la grâce ^ cevoir, pourvu qu'on en ait le désir.
la plus pie / j^gg seconds par leur union à l'ab-
ciense : e par- 1 g^i^^^^^ pourvu qu'il y ait un
don ae sesi commencement d'amour de Dieu:
peciies l'espérance du pardon.
T, 1 . . 1 La peine ressentie qui expie
Ils donnent a la con-. ^/ j^.^j^ ^^ .^j^H V
trition tout ce qui, L^uJ de notre volonté à par la bonté de Dieu,
sert à expier le pé- )
celle de Dieu dont le péché
, . T ' . ..* I nous avait sépare. 'i^ÎL- î'^'^''^''^^^°"f L'amour de Diefi que le péché
renfern.e.
avait détruit.
MOYENS DOBTENin LA GRACE.
5 ( Différentes espèces de contrition.
La
contrition,
d'après
motifs
dont nous
venons de parler,
selon qu'ils se rapportent directement ou indirectement à Dieu, peut être
C'est une douleur d'avoir olïensé Dieu parce qu'il est souverainement aimable et que le péché lui déplaît. — Cette douleur est, on le voit, fondée sur l'amour de Dieu pour luimême ; sans doute on peut regretter le péché à cause du mal qu'il nous a fait, mais on ne le regretterait pas moins alors qu'il ne nous nuirait pas.
C'est cette contrition qui justifie puisqu'elle est un acte parfait d'amour de Dieu et que celui qui aime Dieu demeure en Dieu et Dieu demeure en lui (i Joa. iv), mais, dit le Concile de Trente, quoiqu'il arrive quelquefois que la contrition soit parfaite par la charité et réconcilie le pécheur avant qu'il reçoive le sacrement, on ne peat cependant attribuer cette réconciliation à la contrition sans le vœu du sacrement qu'elle doit renfermer. (Ses. xiv, 4). De sorte que c'est toujours par la vertu de ce sacrement que le poché est remis.
C'est une douleur d'avoir offensé Dieu, parce que cette offense est cause pour nous de la perte du ciel et des tourments de l'enter.
Cette contrition, dit le Concile de Trente, n'a pas la vertu de purifier le pécheur sans le sacrement de Pénitence, toutefois, elle le prépare à obtenir la grâce de Dieu par ce sacrement.
Ppttp ' Exclure la volonté de pé- ' cher ; sans cela, la crainte de Tenfer n'est plus une crainte surnaturelle.
I Renfermer un commencement d'amour de Dieu comme source dû toute justice
Imparfaite
et
prend
le
nom
d'attrition
qui a à peu près
le
même sens
que
le mot
contrition
icontrition
pour
justifier
avec l'absolution doit :