‹ Sommaire de la doctrine catholique en tableaux synoptiquesChapitre 117 sur 152 · circonstance qui change · texte numérisé non relu

circonstance qui change

^. I l'espèce du péché.

2" I S'il a reçu l'absolution

?^ I sans contrition ou sans

' ferme propos.

Quand elle est nulle par la faute du péni-

I tent comme dans les cas que nous venons

l de citer. Il y a alors profanation d'une

Çy chose sacrée; et c'est un nouveau péché

i| ) à ajouter à tous les péchés dont il faut

^ '\ renouveler l'accusation depuis la confes-

=' J sion nulle. — Laconfession peutétre«!/.//e

^ / sans être sacrilège, si le pénitent a reru

[ dans la bonne foi, une absolution nulle

qu'il croit bonne.

LA PENITENCE

Différents

actes de la

Pénitence

La confession

C'est celle qui se fait en particulier au ^. prêtre seul. — J.-C. n'a pas prescrit de mode spécial de confession; cette confession secrète est donc suffisante : Si quelqu'un, déclare le Conc. de Tr., dit que la confession r^ocrète faite aux prêtres, telle que l'Eglise catholique l'a pratiquée depuis le commencement, est étrangère à l'institution et au commandement du Christ et est d'invention humaine, qu'il soit anathème !

(Sess. XIV, c. 6).

[Cette confession a été de tout temps en usage et nous trouvons dans les catacombes des sièges que les archéologues affirment être des confession •.:iux. Le prêtre était assis et le pénitent se tenait à genoux devant lui.

C'est celle qui se faisait autrefois en présence des fidèles et à hautevoix. — C'était un exercice de pénitence et d'humilité extérieure que .lésus-Christ navait par ordonné, que l'Eglise permettait, qu'elle commandait (juelquefois ; mais seulement pour certaines fautes qui avaient, par leur publicité, causé du scandale parmi les fidèles : c'était une réparation de ce scandale. — Les péchés secrets ne faisaient pas la matière obligatoire de cette confession. — L'Eglise

3ui avait institué ce mode e confession a cru devoir l'abroger.

Publique

MOYENS D OBTENIR LA GRACE

Dirrércnis actes de la

Pénitence

La

confession

Ordinaire : celle qui consiste dans l'accusation des fautes commises depuis la dernière absolution reçue.

Extraordinaire : celle qui consiste dans la réitération d'un certain nombre de confessions précédentes soit pour s'exciter davantage à la contrition, soit pour réparer quelques confessions ou douteuses ou mal faites. — Si on se borne à l'accusation des fautes les plus graves de la vie passée sans entrer dans les détails requis pour une confession régulière, cet aveu prend le nom de revue.

Générale

celle qui

consiste

dans

l'accusation

des fautes de

toute la

vie sans

exception .

Cette

confession

est

Nécessai7'e : chaque fois que les confessions précédentes ont été nulles, pourvu que cette nullité soit certaine. II faut nécessairement recommencer les confessions depuis la première qui a été nulle.

A l'époque d'une première communion.

Au moment d'embrasser un nouvel état de vie, la vie Utile ( religieuse surtout.

Dans une maladie grave ou à l'approche de la mort.

A l'époque d'une conversion.

Nuisible : aux âmes scrupuleuses qui doivent se tenir rigoureusement aux décisious do leur confesseur.

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