‹ Sommaire de la doctrine catholique en tableaux synoptiquesChapitre 118 sur 152 · I.A PKNITENCE · texte numérisé non relu

I.A PKNITENCE

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•le la

Pouitence

IT La

confession

Différentes

sortes

de

confession peut être

C'est celle qui se fait tous les huit I ou tous les quinze jours ou même ' plus souvent.

Pour se garder plus pur

et être mieux disposé

à recevoir la sainte

communion.

Pour s'exciter au regret

de ses fautes et avoir

ainsi une plus grande

certitude qu'elles sont

pardonnées.

Pour expier, par l'humi-

Cette I lité qui résulte de cette

confes- / confession fréquente,

sion est \ les péchés qu'on a

très 1 commis et augmenter

utile 1 ses mérites.

Pour pouvoir gagner les

indulgences pléniè-

resqui se rencontrent

si souvent dans la vie

chrétienne. — Outre

l'étatde grtice, presque

toutes les indulgences

plénières exigent la

confession au moins de

tous /es quinze jours.

Une préparation plus

recueillie, parce que

l'esprit n'étant pas

impressionné par de

graves péchés, la vo-

Cette I lonté doit faire des

confession < efforts pour se porter

exige 1 à Dieu.

Un aveu, si grâces à Dieu il a peu ou point de péchés, de quelque faute au moins vénielle, de la vie passée.

lO'i

MOYENS D OBTENIR LA GRACE

Facilité de la confession.

Dirréreiils actes de la

Pénitence

La

confession

La confession nest I pas et ne ' ne peut pas être; facile en( elle même

La confession a été] rendue facile pari un effet de la miséricorde de Dieui qui en a adouci les rigueursi autant que le lui al permis sa] justice :

Elle est une humiliation ; or, toute humiliation est pénible à la nature de i'honmie.

Elle est une expiation : or toute expiation doit être pénible pour le coupable.

L'n homme non pas in ange, dont la pureté pourrait nous eflVayer.

Un homme, un seul non pas plusieurs.

Un homme né, peut être, avec les mêmes inclinations que nous, — qui a besoin, comme nous, de se confesser, — qui comme nous sent la peine que donne la confession et désire, comme nous, trouver un confesseur plein d'indulgence et de compassion.

Un houime qui au jour d< POU ordination a été rempli de la miséricorde de Jésus-Christ ({u'i! remplace, et qui a pour mission toute spéciale de pardonner.

1° En

choisissant

homme pour

être le

ministre de C3 sacrement

LA PENITENCE

En laissant

au

pécheur

la

plus grande

latitude

pour

le choix

de

son

confesseur

Il peut choisir parmi les prêtres approuvés celui qui va mieux à son attrait ou à sa manière d'être :|

imposant

au confesseur

le

secret

le plus

riiîoureux i

Un vieillard si son expérience le met plus à Taise.

Un jeune prêtre, s'il croit être mieux compris de lui.

Un religieux, si son état lui inspire plus de conflance.

/Il peut changer de confesseur autant de fois qu'il le veut, pourvu qu'il ne le fasse pas par caprice et qu'il apporte chaque fois les dispositions nécessaires.

11 peut se confesser loin de tous les regards, dans un endroit écarté ; il peut taire son nom, sa famille, son pays, il n'a qu'à dire ses fautes; il peut quitter sa paroisse, aller à un inconnu qu'il ne reverra plus jamais.

Le secret de la confession a reçu le nom 7 Ae sceau, de la con/c«sïon, 'indiquant qu'il est comme un écrit sur lequel a été apposé un sceau.

Le secret de la confession est d'une nature exceptionnelle : aucune raison ne peut en dispenser ni la crainte de la mort ni l'intérêt général de la société'. — Lo prêtre, au saint tribunal, tient la place de Dieu ; il écoute comme Dieu, il juge comme Dieu; hors du saint tribunal, il n'est plus qu'un homme. Ce que Dieu sait, l'homme l'ignore.

A personne.

Le secret l En aucun lieu, de ^ En aucun temps.

la confession , En aucune manière, ne peut iSous aucun prétexte.

être révélé [ Directement ni indirecLe- ■ ment.

MOYENS DOBTEiNlK LA GRACE.

Facilité

de la

^1 Qui

confession

1 défend

1 de le

La

-'• Ci

\ violer

confession

a été

rendue

facile

par <

ésus-Christ

En

imposant

Sur

au

la

confesseur

loi \

le

divine i

secret

le plus

rigoureux

(suite)

Sur

la

loi

ecclcsias-

i tique

Qui, en général, ordonne d'observer tout contrat. — Or, il y a ici contrat implicite entre le pénitent et le confesseur ; l'un s'engageant à avouer ses fautes, l'autre s'engageant à ne pas les dévoiler.

/Au point de vue de la charité qui interdit de nuire à la réputation du prochain.

lAu point de vue de la justice qui veut qu'on tienne ses engagements envers lo prochain.

Iâu point de vue du sacre^ ment qui serait aboli. Personne ne voudrait se confesser si le secret pouvait être violé.

Qui ne le dit pas expressément, sans doute, mais qui l'impose implicitement en faisant un précepte de la confession. — Ce précepte serait impraticable car personne ne voudrait s'exposer à voir ses fautes connues et Jésus-Christ n'a pas imposé un précepte impraticable.

Qui ordonne à ses ministres ^ de garder le silence le plus absolu sur tous les péchés entendus dans la conicssion sous peine f/c dégradation et de réclusion perpétuelle CConc. de Latran, c. iv.)

LA PENITENCE

Facilité

de la

confession.

La

confession

la été rendue

facile

par

Mésus-Christ'

En

imposant

au

confesseur

le

secret

le plus

rigoureux

r. p i Sur tout ce qui, appris en confession,

i.~l céné- serait de nature à déplaire au péni-

rai

rendre la confession

^'zr

tent et a odieuse.

Sur ious les péchés mortels ou véniels et les circonstances qui se rattachent à ces péchés ou à l'accusation de ces

Sur les péchés des complices.

Sur les vices et les penchants mauvais, sur les défauts naturels, les taches d'une famille, Tembarrasdesaflaires domestiques, la pénitence imposée, en un mot, toute chose pénible que le confesseur ne connaîtrait que par la confession.

P l Tous ceux qui, d'une manière quel-

^. '^,' conque, connaissent par la voie delà

'■^^f i confession, des choses qui tombent

^^ f sous le secret sacramentel.

' Le prêtre, et même celui qui se faisant

passer pour prêtre a ainsi entendu une

confession.

L'interprète qui sert d'intermédiaire entre le pénitent et le confesseur soit pour une langue que le confesseur ne connaît ^ y — 1 pas, soit pour écrire les péchés du péni- = I tent quand le pénitent le demande. "S 'Le supérieur à qui on demande la faculté ?-. I d'absoudre d'un cas réservé, ou qui est consulté, si, par là, il connaît le pénitent.

La personne qui a volontairement ou involontairement entendu la confession.

— Le pénitent n'est pas tenu au secret de la confession, mais il doit taire, sous le secret naturel, ce qui pourrait nuire injustement au confesseur ou violer le rpspp/^t 'Jù au sacreiiieLt

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