I.A PKNITENCE
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•le la
Pouitence
IT La
confession
Différentes
sortes
de
confession peut être
C'est celle qui se fait tous les huit I ou tous les quinze jours ou même ' plus souvent.
Pour se garder plus pur
et être mieux disposé
à recevoir la sainte
communion.
Pour s'exciter au regret
de ses fautes et avoir
ainsi une plus grande
certitude qu'elles sont
pardonnées.
Pour expier, par l'humi-
Cette I lité qui résulte de cette
confes- / confession fréquente,
sion est \ les péchés qu'on a
très 1 commis et augmenter
utile 1 ses mérites.
Pour pouvoir gagner les
indulgences pléniè-
resqui se rencontrent
si souvent dans la vie
chrétienne. — Outre
l'étatde grtice, presque
toutes les indulgences
plénières exigent la
confession au moins de
tous /es quinze jours.
Une préparation plus
recueillie, parce que
l'esprit n'étant pas
impressionné par de
graves péchés, la vo-
Cette I lonté doit faire des
confession < efforts pour se porter
exige 1 à Dieu.
Un aveu, si grâces à Dieu il a peu ou point de péchés, de quelque faute au moins vénielle, de la vie passée.
lO'i
MOYENS D OBTENIR LA GRACE
Facilité de la confession.
Dirréreiils actes de la
Pénitence
La
confession
La confession nest I pas et ne ' ne peut pas être; facile en( elle même
La confession a été] rendue facile pari un effet de la miséricorde de Dieui qui en a adouci les rigueursi autant que le lui al permis sa] justice :
Elle est une humiliation ; or, toute humiliation est pénible à la nature de i'honmie.
Elle est une expiation : or toute expiation doit être pénible pour le coupable.
L'n homme non pas in ange, dont la pureté pourrait nous eflVayer.
Un homme, un seul non pas plusieurs.
Un homme né, peut être, avec les mêmes inclinations que nous, — qui a besoin, comme nous, de se confesser, — qui comme nous sent la peine que donne la confession et désire, comme nous, trouver un confesseur plein d'indulgence et de compassion.
Un houime qui au jour d< POU ordination a été rempli de la miséricorde de Jésus-Christ ({u'i! remplace, et qui a pour mission toute spéciale de pardonner.
1° En
choisissant
homme pour
être le
ministre de C3 sacrement
LA PENITENCE
En laissant
au
pécheur
la
plus grande
latitude
pour
le choix
de
son
confesseur
Il peut choisir parmi les prêtres approuvés celui qui va mieux à son attrait ou à sa manière d'être :|
imposant
au confesseur
le
secret
le plus
riiîoureux i
Un vieillard si son expérience le met plus à Taise.
Un jeune prêtre, s'il croit être mieux compris de lui.
Un religieux, si son état lui inspire plus de conflance.
/Il peut changer de confesseur autant de fois qu'il le veut, pourvu qu'il ne le fasse pas par caprice et qu'il apporte chaque fois les dispositions nécessaires.
11 peut se confesser loin de tous les regards, dans un endroit écarté ; il peut taire son nom, sa famille, son pays, il n'a qu'à dire ses fautes; il peut quitter sa paroisse, aller à un inconnu qu'il ne reverra plus jamais.
Le secret de la confession a reçu le nom 7 Ae sceau, de la con/c«sïon, 'indiquant qu'il est comme un écrit sur lequel a été apposé un sceau.
Le secret de la confession est d'une nature exceptionnelle : aucune raison ne peut en dispenser ni la crainte de la mort ni l'intérêt général de la société'. — Lo prêtre, au saint tribunal, tient la place de Dieu ; il écoute comme Dieu, il juge comme Dieu; hors du saint tribunal, il n'est plus qu'un homme. Ce que Dieu sait, l'homme l'ignore.
A personne.
Le secret l En aucun lieu, de ^ En aucun temps.
la confession , En aucune manière, ne peut iSous aucun prétexte.
être révélé [ Directement ni indirecLe- ■ ment.
MOYENS DOBTEiNlK LA GRACE.
Facilité
de la
^1 Qui
confession
1 défend
1 de le
La
-'• Ci
\ violer
confession
a été
rendue
facile
par <
ésus-Christ
En
imposant
Sur
au
la
confesseur
loi \
le
divine i
secret
le plus
rigoureux
(suite)
Sur
la
loi
ecclcsias-
i tique
Qui, en général, ordonne d'observer tout contrat. — Or, il y a ici contrat implicite entre le pénitent et le confesseur ; l'un s'engageant à avouer ses fautes, l'autre s'engageant à ne pas les dévoiler.
/Au point de vue de la charité qui interdit de nuire à la réputation du prochain.
lAu point de vue de la justice qui veut qu'on tienne ses engagements envers lo prochain.
Iâu point de vue du sacre^ ment qui serait aboli. Personne ne voudrait se confesser si le secret pouvait être violé.
Qui ne le dit pas expressément, sans doute, mais qui l'impose implicitement en faisant un précepte de la confession. — Ce précepte serait impraticable car personne ne voudrait s'exposer à voir ses fautes connues et Jésus-Christ n'a pas imposé un précepte impraticable.
Qui ordonne à ses ministres ^ de garder le silence le plus absolu sur tous les péchés entendus dans la conicssion sous peine f/c dégradation et de réclusion perpétuelle CConc. de Latran, c. iv.)
LA PENITENCE
Facilité
de la
confession.
La
confession
la été rendue
facile
par
Mésus-Christ'
En
imposant
au
confesseur
le
secret
le plus
rigoureux
r. p i Sur tout ce qui, appris en confession,
i.~l céné- serait de nature à déplaire au péni-
rai
rendre la confession
^'zr
tent et a odieuse.
Sur ious les péchés mortels ou véniels et les circonstances qui se rattachent à ces péchés ou à l'accusation de ces
Sur les péchés des complices.
Sur les vices et les penchants mauvais, sur les défauts naturels, les taches d'une famille, Tembarrasdesaflaires domestiques, la pénitence imposée, en un mot, toute chose pénible que le confesseur ne connaîtrait que par la confession.
P l Tous ceux qui, d'une manière quel-
^. '^,' conque, connaissent par la voie delà
'■^^f i confession, des choses qui tombent
^^ f sous le secret sacramentel.
' Le prêtre, et même celui qui se faisant
passer pour prêtre a ainsi entendu une
confession.
L'interprète qui sert d'intermédiaire entre le pénitent et le confesseur soit pour une langue que le confesseur ne connaît ^ y — 1 pas, soit pour écrire les péchés du péni- = I tent quand le pénitent le demande. "S 'Le supérieur à qui on demande la faculté ?-. I d'absoudre d'un cas réservé, ou qui est consulté, si, par là, il connaît le pénitent.
La personne qui a volontairement ou involontairement entendu la confession.
— Le pénitent n'est pas tenu au secret de la confession, mais il doit taire, sous le secret naturel, ce qui pourrait nuire injustement au confesseur ou violer le rpspp/^t 'Jù au sacreiiieLt