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HT, — MI DIATION SACERDOTALE AGS
ntm — sacrilice d'adoration, de recor qui leur est dû. Les | et Ses fantos
Iiussance et de réparation ‘ons de l'humanité,
son indirenve . ses nobles
. réclament sans compatissant qui peut rêtre affamé de justice Vouement aux “.oits de hommes, à atteindra t'des autres : et « il ‘ire qu'instituant le sacritie, r la plus radicale des morts, lénips, pour Porter à tous fruits de
ispirations aussi Interruption les secours du Prêtre seul les satisfaire. Le cœur de ce I le pousse à vouloir égaler son du Dieu ot aux besoins des extrémités des uns 0 {in », c'ext-n S'immole pa
dsqu'aux ne jusqu'à Ja * eucharistique il jusqu'à la tin des Jusqu'au dernier, les t du salnt opérés sur le C la jouissance
les hommes, la réconciliation e et pour leur en assurer réunion sans fin avec
alvaire, définitive dans Ja Dieu au ciel : 7» lihéin dilexit ?
Contemplez maintenant ]a médiation ristique, et voyez quelles vertus perfections y
du Pontife cucha-
. quelles énergies, quelles déploie son cœur Sacerdotal! Voyez quelle humité profonde, quelle relisiense terreur, queile soumission Sans réserve, quelle patience invincible, quelle abjection voulue et persévérante, quel désintér
cssenient de tonte gloire et quelle abnégation universelle, quel dépouil-
lement et quelle tradition de lui-même ! Mais, par !i mé me, essayez de vous faire une ‘de de l'omour génereux et Sublime pour Dieu que Stippose un tel sacrifice lib entrépris Gepuis vinot Siècies, tenu jusqu'a la fin da monde!
Jamais cour de prètre, pretres de tons les temps, fussent-ils nnis au Cœnr si ém nemment Sacerdotal de Ja Rein de la religion que donne à Cœur du Prètre Jésus dans demeure, offrant
Hient et qui sera hbrement sou
jamais tous les cœurs des Saints
e des cleres, n'approcheront Dieu, dans un seul instant, le
une seule de ces Hosties où il SON perpétuel sacrifice !
C'est que soul entre infiniment saint,
fous les cœnrs créés, étant d'abord infiuiiment aimant et
infiniment puis-
AG LA VI Dit SACHÉ-CUEUR
ne nt ee te Pt . .————…—
sant, par son union déitique au Verbe, seul il eonnuit ef comprend, sans que rien he dar en qruisse “happer, tontes les excellences divines de Dieu et Le néant 4 L'homane, dont lai confession cotipost l'udoration: eu] il connait les abimes de la bonté intinie de Dieu et 1] prix de ges innombrables bienfaits et peut leur égaler l'action de grâces qu'ils méritent: seul il embrasse du méme regard territié, mais résolu d'A satisfaire, tous les droits de la sainteté et de la justice vioiés par le péché, el seul il est descendu jusqu'au fond du goutfre de honte ei de douleur où sont accumulées toutes Les dettes du péché pour se charger de les puver jusqu'à la derniére pus a plus exacte réparation: — seulentin il pénétré d' les réserves intinies de la libéralité divine et de la Providence pour en obtenir par la prière des secours proportionnés aux besoins des hommes de tous les temps, dont il u Ia science expérimentale en même temps que la connaissance éternelle,
Et parce que seul il peut ainsi donner à Dieu la relivion parfaite de l'adoration, de l'action de grûvces, de ia propitiation et de la prière, ayant pitié de nous tous, nous unissant à lui comme ses membres, dont il est le chet, il se fait l'expression de tous nos devoirs, complétant toùt ee que nous pouvons ébaucher de bien, suppléant à tout ce qui manque à nos dispositions, réparant toutes les fautes de votre impuissante religion.
En même temps, ayant satisfait à Dieu pour lui et pour nous, avant présenté, complété, sanctifié nos prières, nos vœux, nos oblations, il se retourne vers nous avec un amour égui à celui qui le porte vers son Pére, pour nous apporter, au nom de sa justice apaisée, de sa miséricorde gagnée, de sa faveur reconquise, tous les dons divins nécessaires à notre double vie d'hommes et de chrétiens. Avec quel cœur il nous attire, nous embrasse, nous repose, nous nourrit, nous munit, nous enrichit et nous excite à
It MÉDIATION A: FRDOTAII The
ntm,
tout bien, en nous en donnant toux ]
08 IFoVons surabone dunts!
Ah! le li le Prûtre pair exe on Ne, | la fonction indi pensable au peuple est de ui distibner ls don: ivres, los bic de Diou (it sos)
pire que son Cour déborde :
de distribuer parce
eme ieur dont
Hits sont pleines Es Hltibs he se Jaussent pus que Son CGorur est inépuisable Il possédait, pour les ao priété, en vertu de su
à donner!
sites, puis pat droit de pro
die él rnelle, tous Les } divins ;: il a voulu los der
l'usurpatenr qui les détenait. Los lei est tiois fois le maitre, et
His par droit de rachat sur AVant pavés de son san, il les donne sans cGmpter,
pressée ot Sürabondante, à tous les tils d'Adam, ses créatures, ses rachetis,
faisant mesure comble,
ses enfants!
Il donne les biens divine dans la luimicre, d
ans l'amour.
dans «a force et dans les se
COUrS Nécessaires à toute: les tâches; dans les consolations et les par toutes les douleurs toutes les chutes
espérances réclanées dans les pardons implorés a} . 1 donne aujourd'hui et demain et
jours. 11 donne davantage chaque jour à ceux qui usent bien de ces dons et il ne refuse pas de les rendre à ceux qui par faiblesse les ont laissi perdre, où qui méme, par Malice à ont abusé contre lui! Et ses dons sont de telle valeur de telle puissance qu'ils conduisent tous sûrement à l'acquisition de Ja divinité elle-même, de sa sainteté. de sa vie et de son bonheur, dont ils sont les arrhes et les semences : Per quem marina et Pr'eliosa nobis promissa donavil ut per hœc efficiamini divine € Lure (2) !
l'es
tou-
onsorles na«-
Ah! c’est le ca ur de ce Prètre tant généreux et tant dévou“ que montrait le Sauveur au monde, quand il s'écriait : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes qu'il n'a rien
(1) In quautum divinn donn populo tradit, unde id est sacra dans. (a P., q. xxx, a. le) (2) IL Pet., 1, 4, a S. Thoma citat., uhi supr.
sacerdos dicitur,
épargné, jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour ! »
V. — Le devoir du chrétien, en face de la religion parfaite rendue à Dieu en son nom par le Cœur du souverain Prêtre, est d s'unir aussi assidûment et aussi ctroitement que possible à ses hommages, à son adoration, à son Sacrifice, dans toute sa vie, mais surtout dans ses exercices de piété, quand il doit présenter à Dieu ses devoirs toujours si indigents; c'est de l’offrir comme le supplément de son insuffisance et comme le réparateur de ses défaillances. Prières privées et publiques, oraison, audition de la messe, communion; et puisque toute la vie chrétienne doit être une vie religieuse et l’oblation d'un perpétuel sacrifice qui en sanctifie les actions et les peines, que le chrétien se tienne dans une constante union avec le prêtre qui donnera la valeur de son sacrifice divin à toute sa vie!
Saint Bernard en donne le conseil et l'exemple en ces pieuses et confiantes résolutions de sa dévotion envers le Sacré-Cœur : « C’est dans ce temple, dans ce Saint des saints, dans cette arche d'alliance que je viendrai adorer et louer le nom du Seigneur, disant avec David : J’ai trouvé mon cœur pour prier mon Dieu! — Oui, moi aussi, j'ai trouvé le Cœur de mon chef, de mon frére et de mon très doux ami Jésus! — Qu'est-ce qui pourrait dès lors faire hésiter ma prière? — Avant en ma possession, à très doux Jésus, votre Cœur qui est, de par votre don, mon cœur, je vous prierai, Ô vous qui êtes aussi mon Dieu! Mais laissez bien pénétrer mes prières dans ce sanctuaire où elles seront toujours écoutées! Ah! davantage, laissezmoi entrer tout entier et demeurer à jamais dans votre Cœur : Imo me totum trahe in Cor tuum (1)! »
1; Ad hoc templum, ad h&c sancta sancto”um, ad haine arcam Tes- /
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