MODÈLE DS VERTUS
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tiellement lite à cette condition, [En
a de vortus méritoires qu'u has : iais il à l
des vertus excellentes an ciel, des vertus parvennues à leur oinplet épanouissement Le ciel n'est-il pas le séjour par excellence de l'amour trés pur pour Dien et les saints ne S'y aiment-ils pas de fa plus cordiale charité ré lité la plus franche ne les pr'osterne-telle Dieu, et l'obéissanee n'harmonise-telle
et tixées dans leur maturité.
L, humi- Pas aux pieds de pris dans un accord absolument parfait leurs volontés an bon plaisir divin, à tous les mouvements que sa volonti Sainte leur imprime, à tous les ordres qu'ii Jui pourrait plaire de leur donner ' Ces vertus ne sont plus de autés morales en formation, luttant pour croitre et pour se défendre, incertaines tou. jours d'atteindre à In perfection : ce sont des vertns nez juises, consommées. possédies pour jiinais dans le degré de perfection qu'elles avaient au moment où l'âme juste fut introduite dans le sanctuaire de la sainteté sans mélange et sans ombre,
Telles sont les vertus du Christ eucharistique : son état anéanti n’enlôve rien aux réalités s“lorienses de sa vie intérieure; son âme est, dans son Corps Sacramenté comme dans son corps glorifié, « le trésor de tous les dons, de toites les vertus infuses et acquises » que Je ÿ dépasa et que la fidélité du Verbe incarné V dant les trente-trois années de sa vie. P prême perfection de beauté et de mérite entrérent dans leur épanouissement g
Saint-Esprit cultiva penortées à leur supar Sa mort, elles lorieux sous le soleil de la résurrection: et les feux du ciel qui dardent sur elles depuis PAscension leur ont donné leur écartant le voile de faiblesse que Ja Sauveur y avait jeté pour le peu de
dernier éclat, en condeseendance du temps où il demeura avec ses Apôtres après sa sortie du tombeau. En l'Eucin. ristie comme au ciel, le Christ n'est pas Seulement humble, doux. charitable, obéissant à son lPôre : il est l'humilité
même, et la charité, et l'obéissance, et Ja perfection de
ru LA VIE DU SACRÉ-GEUn
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toutes les vertus. Il est la substance totale et universelle da toute vertu, dans son âme et, par conséquent, dans son Cœur,
Mais son état d'inertis n'est-il pas un empéchement insurmontable à la possibilité d'actes vertueux aussi bien qu'à leur manifestation ? — Non, au contraire : c'est cet état même qui en est l’occasion, ln raison et la matière ; enr c'est à prendre et à garder cet état que le Christ fuit “later les plus sublimes vertus, comme ce fut à s’anéaatir en prenant l'état de créature que :: Verbe fit rayonner de toutes les vertus l'amour qui K portait à se donner et à s’humilier j sque-là.
Certes, si le Saint Sacrement n'était qu'une chose maté. rielle, il serait aussi impuissant à produire un acte vertueux et à en donner l’idée que la pierre de l'autel où le marbre du talernacle et le brone de la croix. A ce qui n'a ni raison ni volonté n° emandez pas l'acte libre, raisonnable et volontaire, l’acte essentiellement humain de la vertu.
Mais le signe matériel n’est pas tout le Saint Sacrement. L'Eucharistie se compose d’un signe extérieur et matériel : les espèces ou apparences du pain ; et d'une réalité : l'humanité glorifiée de Jésus-Christ, le Christ personnel et vivant. Ce Christ, nous l'avons dit, est la perfection même, la sainteté de toutes les vertus en perpétuel exercice, Rien de plus visible aux yeux de Dieu, des anges et des saints que les vertus qu’il pratique dans son Cœur au Saint Sacrement, et qui prennent, de son état eucharistique, un caractère de perfection très spécial et très parfait. S'il est vrai que toutes les vertus sont des fruits de l'amour proportionnés à la perfection du foyer qui les produit, l'amour qui a fait et qui perpétue l’Eucharistie étant l'amour à sa suprème puissance, in Jinem dileæil, les fruits de vertu de l’'Eucharistie seront des fruits consommés, portés à la perfection suprême : hnmilité, charité, obéissance et patience y atteindront leur dernière perfection : 1n finem,