‹ Somme de la prédication eucharistique [microforme]Chapitre 214 sur 224 · VI. — Les prédilections : les vierges sacrées · texte numérisé non relu

VI. — Les prédilections : les vierges sacrées

I. Les vierges corisacrées à Dieu partagent avec le prêtre les prédilections du Sacré-Cœur. — Dieu a mis dans le cœur de la femme deux qualités qui, relevées par la grâce, la disposent à être ci.sisie par le Christ, comme une épouse qu'il s’unit spirituellement : le charme pour plaire et la sensibilité pour aimer. — La loi originelle. — #8. Le nouvel Adam la relève en donnant, de son Cœur entr'ouvert, naissance À une épouse qu'il aime par-dessus tout ici-bas : la sainte Eglise. — ar. Il étend cet amour de choix à quelques âmes qu'il constitue ses épouses : les vierges sacrées. — Que d'amour dans l'appel de l'Epoux divin! — La virginité dans le siècle. — La virginité dans le cloître. — AV. L'état religieux est le milieu le plas favorable pour les vierges de professer le devoir fondamental des épouses du Christ, qui est de l'aimer. — Quels secours donne la vie religieuse pour préserver, accroître et porter jusqu'à la perfs-tion du sacritice le saint amour. — W« Combien, par les resations que la vie religieuse établit entre les religieuses et l'Eucharistie, l'Epoux divin s'applique à perfectionner l'amour dans le cœur de ses épouses : sa présence constante au milieu d'elles ; l'exemple sans cesse renouvelé de son sacrifice ; sa vie personnelle dans leur âme. VI. En retour de tant de prévenances, le Cœur adorable attend de ses épouses le service de l'amour sous ces trois formes principales : la prédilection, la consolation, le dévouement. — La prédilection de l'amour familier et intime, qui permette à l'Epoux de trouver en ses épouses ses complaisances. — En quels termes brûlants l'Epoux du Cantique manifeste aux religieuses les ardeurs de son Cœur. — Mais qu'il est ‘errible pour l'épouse indélicate ou infidèle! — WEs. Le devoir :& consoler l'Epoux s'imnose à l'épouse sacrée : car ses peines sont grandes. — Il attend cetta consolation. — L'épouse doit s'y porter, dans l'oubli de toute joie propre, —par toutes les compassions de son cœur, — par tous les sacrifices de sa vie religieuse, par l'acceptation des peines intérieures que, pour se la rendre semblable, l'Epoux Jui fait souffrir. — WEB, Enfin, l'obligation du dévouement aux intérêts de l'Epoux : soit par l'apostolat de la prière, soit par celui «es œuvres de miséricorde. — 1%. Conclusion 3: Egredimini, filic Sion, et videte Regem Salomonem in diademate quo coronarit mm mater in die lætitiæ Cordis ejusl... .,..,... es... 40s

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TABLE DES MATIÈRFS 51

LA VIE DU SACRÉ-CŒUR Al TABERNACLE

Le Cœur sacré est le foyer de la vie la plus intense, la plus étenlue et la plus parfaite. — Cette vie se manifeste au tabernacle et dans les ämes. — D'abord de Ja première, qui se révèle sous ce triple aspect : la vie immertelle du Cœur sacré : — sa méilintion sacerdotale ; — Îles exemples de toutes les vertus de la BAD UOTE si dent cest lues ai Un sde ses Al

, Vie Iimmortelle. — Zyo dormio et Cor men vigilat. — I. Encore que sous des apparences de mort, le Cœur de Jésus vit au Sacrement de la vie la plus active. — Erreur ou blasphème de ceux qui le croient ou le disent sans vie, — Raisons miséricordieuses de cet état d'apparent sommeil, — Ii. Le Cœur sacré veille parce qu'il est le Cœur d'un Dieu et que Dieu ne saurait dormir, étant la cause permanente de tout ce qu vitet la lumivre de tout ce qui voit. — II. Il veille parce qu'il est le Cour du premier des ressuscités, et que les élus n'ont ni le besoin, ni le loisir de dormir, sous les feux de ja face de Dieu qu'ils contemplent. — IV. Il ne dort pas, parce qu'il est l'amour, qui n'admet ni repos dans son dévouement, ui interruption dans ses jouissances. — V, Il veille, parce qu'il est le Cœur de la Victime qui a accepté de représenter à Dieu sans interruption les douleurs c'1 Calvaire dans l'holocauste perpétuel de l'Eucharistie,.... 442

£. Médiation sacerdotale. — I. La premitvre des fonctions spirituelles du Sacré-Cœur en l'Eucharistie est la médiation sacerdotale entre Dieu et les hommes. — Cette médiation est la relirion parfaite qu'exerce le Souverain Prêtre Jésus par les devoirs de l'auoration envers son Père, et de la sanctitication des hommes. — I. Combien la médiation est puissante dans le Verbe fait ho’ ïàe, et comment le sacerdoce est l'état fondamental de Jés , d'où découle toute la relizion du chef et des membres. — Il1. L'acte essentiel de la médiation du Christ fut le sacrifice du Calvaire, que reproduit le sacritice de l'autel, et que perpétue sans interruption la permanence de l'état sacramentel gardé par le Christ au tabernacle après qu'il l'a pris dans limmolation de la messe. — IV, Pertection de la médiation acerdotale de Jésus au Sacrement envers Dieu et pour nous: qualités dont il est doué, vertus qu'il déploie pour l'accomplir, — Rien ne démontre mieux les richesses infinies de son Cœur de prètre. — V. Le devoir du chrétien est de s'unir à la religion du Cœur sacerdotal de Jésus pour accomplir tous ses devoirs religieux et sanctitier toute sa vie. — La religion parfaite du

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662 TAP'E DES NATIÈRES

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hriat encharistique est la garantie, le complément et le sup plruent de la nôtre, — Beaux ensersnements et touchant: earuiples saint Bernard, — sainte Gertrude, — la bienheureuse

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815. Modele de toutes les vertus. — I. L'enseignement est uu othce essentiel du sacerdoce. — Le prêtre le doit remplir par la parole et par l'exemple. — Combien Notre-Seigneur s'est offert pendant sa vie comme notre modèle k imiter. — II. Il continue ce magistère de la sainteté dans le Saint Sacrement. — L'une des fins de la Révélation du Sacré-Cœur est de fixer les regards du monde sur les vertus excellentes qu'il pratique dans l'Eucharistie, — Ncmbreux et importants enseignements de la Bienheureuse sur ce ‘ujet. — III. Comment faut-il entendre les ve ‘us de Jésus dans l'Eucharistie ? Sont-ce de vraies vertus ? — Réponses aux objections. — Elles sont de vraies vertus, encore qu'elles ne soient plus actuellement méritoires, et parce que l'état d'inertie du signe sacramentel n'empêche pas le Christ de vivre de sa vie personnelle dans le Sacrement. — IV. Leur genèse ; — la facilité de les comprendre ; le devoir de les éiudier..,,,,...,,...,, 471

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