NOILA GÉ CŒUR QUE A TANT AIME
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charpente de leu, ct pur évuséquenut de lu vie elie-méine, sous l'influence d'une force latente, destructive et impitovulle, Ainsi se consume le bois dans le foyer : la flamme a cessé de s'élancer claire et ardente ; les fibres mordues par le fen ont cessé de crépiter; la force destruc-
| tive a envahi jusqu'au cœur de sa proie, elle la pénetre | tout entière : ce n'est plus du bois enflammé, c'est un $ charbon embrasé, c'est du feu, qui dévore lentement la | victime qu'il possède sans résista ce, Peu à peu celle-ci i s'affuisse, il ne reste d'elle qu'un peu de cendre qui tombe | sans bruit et laisse à peine, dans une faible truinée, la
trace de ce qui fut un foyer chargé. — L'action en vertu de
luqueile le Christ ressuscité perd son état glorieux pour
s'uucuntir dans la poussière de l’état sacramentel, cette
: action mysterieuse, mais radicale, qui le déprime, le réduit, lui enlève toute vie, toute action, toute beauté, sous lex atdeurs du plus extrème amour, ne répondrait-elle pas bien à luuvre de la consomption? Et le Sauveur n'auraitil pas voulu, en parlant de son Cœur qui l'a porté « à se consumer sans rien épargner », désigner l'amour consumant auquel se doivent l'institution et le don perpétuel de lui-mème duns l'Eucharistie, en victime et en aliment de l'homme?
VE — Voyez plutôt à l'œuvre le divin Sauveur entraîné par son Cœur « à S'épuiser » pendant sa vie humaine pour É témoigner aux hommes son amour.