II
Ce fut le dernier d'mes exploits :
Un imbécile de bourgeois,
Fait au coup du Père François.
Ça m’inspire une réflexion :
Etre occis, comm’ça d’un coup d’scion C’est peut-ètr’ la pein* du talion.
L’averse redouble.
Allons bon ! Voilà qu’il lansquine !
Sans dout’ les larmes d’là Rouquine Pleurant son Julot qui s’débine.
Ah ! C’t'élancement !... Aïe ! Oh ! la la !
Je me trouv’mal comme un’ tata :
Tout est bien fini, c’te fois-là.
Bonsoir Julot, dit Cœur de Roche !...
Mais quoi!... J’entends un pas qu’approche Ah ! Mince !... A la vie je m’raccroche.
Par ici, mon vieil épagneul !
Par ici ! que j’claqu’ pas tout seul Perdu, sans plumard ni linceul.
Deux gardien* de la paix, de ronde autour d'un « Ilot », aperçoivent le moribond. Ils le soulèvent et Vun d'eux lui porte an visage la lueur d'une petite lampe électrique.
L'agonisant ouvre les yeux et voit V uniforme.
Ah ! Ça î C/est la suprême tache !
Julot-Cœur-de-Roche, un Apache !
Crevant dans les bras d’une Vache î