APRES UN BAL
On dansait, hier soir, chez la hlonde princesse Oni rend à sa villa tout l'éclat du vieux temps. C'était le dernier bal de la saison qui cesse : On célébrait la nuit où renaît le printemps.
Cent femmes, les bras nus, qu'on coudoie et qu'on presse. Abandonnaient leur taille aux danseurs de vingt ans, Et la valse, en tournant, balançait leur ivresse, Au milieu des parfums et des claviers chantants.
Foule, bruit, tourbillon, dont toute âme est avide! Moi, triste cependant, j'errais dans ce grand viJe; Une larme à mes yeux pendait comme un fruit mùr;
Et j'aurais tout donné, parfums, musique, lustres, Et toutes CCS beautés, jeunes, fières, illustres, Uien que pour voir passer ton ombre sur le mur!
m SONNETS CAI'IUCIKUX.