LE CODICILLE
« Avant de clore la paupière, Je lègue à monsieur mon neveu, Qui jusqu'ici vécut de peu.
Un million, ma bourse entière.
» J'exprime seulement ce vœu, Ou cette volonté dernière, Qu'il m'élève, sous l'œil de Dieu, Un élégant tombeau de pierre. »
Ayant ouvert le testament.
Le neveu fit un monument De deux ou trois pierres agrestes,
« Hélas ! dit-il, les yeux baissés.
Cela me semble bien assez ;
J'ai toujours eu des goûts modestes. »
CYPr. F.s i:t scabieusrs. 321