‹ Sonnets capricieuxChapitre 248 sur 259 · IRONS-NOUS AU CONVOI · texte numérisé non relu

IRONS-NOUS AU CONVOI

— Hélas! il est donc morf, ce fameux virtuose !

— Dans Robert, l'autre soir, on l'entendait encor.

— De quoi meurt-il ? — D'un rhume ou de tout autre chose, Je ne sais. Ah! vrai Dieu! c'était un fier ténor.

— Quel métier! C'est pour eux que la vie est de lose. Concevez-vous pourtant qu'on leur donne tant d'or?

— Non, je ne comprends pas qu'à ce prix on s'impose, Quand on n'est, après tout, quelquefois qu'un butor.

— On l'enterre aujourd'hui; serez-vous du corlé^^e?

— Ce n'est pas sûr ; le tenqjs me paraît à la neige. De ces enterrements on revient toujours mal.

— Oui, mais le Figaro, qui suit tout à la piste. Des assistants connus va publier la liste.

— Croyez-vous? Bah! j'irai; ce temps-là m'est égal.

322 SONNETS CAPRICIKUX.

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