‹ Sophismes socialistes et faits économiquesChapitre 161 sur 223 · Le Collectivisme et l'évolution industrielle, p · texte numérisé non relu

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314 LE SOCIALISME ET LA DÉMOI RATIE.

Tandis que les socialistes belges se servent du Vooruit et de quelques autres sociétés coopératives, M. et M" Sidney Webb déclarent quelles présentent u le pire aspectdes cboses courantes». Le travail et l'épargne sont considérés comme des vices par les socialistes. M. Paul Lafargue a écrit l'apologie de la paressé. C'esl une manière de flatteries lias instincts : et il esl évident que si ces bonsapôtres étaient écoutés, la paupérisation augmenterait au lieu do diminuer.

Socialisme ou démocratie : il y ;i conflit, les socialistes allemands le déclarent : et MM. Werner Sombarl el Bernstein, comme les antres socialistes, ne donnent que des solutions transitoires et embarrassées.

En France, plus hardi'-, les théoriciens et les chefsde la Confédération du travail, MM. Georges Sorel, Hubert Lagardelle el Griffuelhes, disent nettement qu'ils entendent mettre à la porte du socialisme tous les petits bourgeois pour dégager les ouvriers du « marecage démocratique ' ». Ils veulent que la classe économique et la classe politique ne lassent qu'une. Il- distinguent entre « la classe en soi » et « la classe pour soi ».

La première constitue • le groupe économique . la seconde « le groupe psychologique

La classe en soi «estfournie par les prolétaires du type conçu par Karl Marx, ayant toujours des heures de travail plus longues, des salaires pins faibles ; la «classe pour soi le- déborde et annexe «le petits propriétaires.

• le petits et ne- de grands commerçants et industriels,

il. ■> employés, des fonctionnaires, des philanthropes, des millionnaires, des pasteurs, des prêtres, des professeurs, «les littérateurs, etc. Mais Karl Marx, docteur île l'Université de Berlin, gendre d'un jonker prussien, ne

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