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CHAPITRE IV

La Commission du Luxembourg et les ateliers nationaux

I. — Louis Blanc el le Gouvernement provisoire. — Décrel proclamant le droit au travail Annonce des ateliers nationaux. — Louis Blanc au Luxembourg. — - Régler le bonheur de toutes les familles.»— Limitation des heures de travail el suppression du marchandage. — Discours el intervention de Louis Blanc. — Associations ou\ rières.— Programme — Injonctions à la future assemblée nationale. — Insurrection du 15 mai.

II. — Les ateliers nationaux. — Chiffre des embrigadés. — < Irg i nisation. — Le Club Monceaux contre le Luxembourg. — Le Rapport ilu 19 juin. — L'insurrection du 2'-'< juin.

l :i Révolution du 24 février éclate. Le soir dans l< s bureaux de la l{<f>>nih-. on complète 1»' gouvernement

provisoire en y ajoutant !<'< i is de Marrast, Louis

Blanc, Flocon, Albert qui d'abord -"ni désignés comme secrétaires. Le -2,'>. dans mu' réponse à la grande manifestation, dans laquelle Lamartine défend le drapeau tricolore, le gouvernement annonce qu0< desateliers nationaux sont ouverts pour les ouvriers -an- -.i laire •■.

Par la création des vingt-quatre bataillons de garde nationale mobile avec solde d'un franc cinquante par jour, le gouvernement voulait occuper les ouvriers sans ouvrage. Mais il allait plus loin. Le gouverne ment provisoire s'engage par décret à garantir l'exis h 'îuc de l'ouvrier par le Irai ail, à garantir du travail à

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