‹ Sophismes socialistes et faits économiquesChapitre 68 sur 223 · I. Le Capital, trad. l'r., t. III, p · texte numérisé non relu

I. Le Capital, trad. l'r., t. III, p

Au lieu de dénoncer la rapacité des vampires qui s'en graissent du travail non payé, Karl Marx aurait dû railler leur désintéressement imbécile.

D'après le calcul ci-dessus, la part du capital réservé au salaire n'est quede "2 1/2 p. 100 relativement au capital total ; or, si le bénéfice porte tout entier sur cette pari . pourquoi les industriels, au lieu de l'augmenter, ne cessent-ils pas de la restreindre *2

Pourquoi perfectionnent-ils leur outillage au lieu d'augmenter le nombre de leurs salariés?

Si le travail humain non payé est le seul élément de profit, pourquoi le remplacent-ils parle travail mécanique ?

Comment n'onl-ils pas reconnu leur erreur depuis (pie Karl Marx leur a signalé le moyen d'acquérir des bénéfices indéfinis àla condition d'augmenter indéfiniment leur main-d'œuvre ?

Logiquement, pour l'aire fortune, lecapitaliste n'a qu'à prendre le plus grand nombre d'ouvriers possible ,-i les faire travailler non pas le pins utilemenl mais le plus longtemps possible. Jamais un industriel ae devrait acheter une machine et il devrait détruire les outils qu'il a. Si

les ouvriers terrassiers n'avaient ni pioche-;, ni pelle-, m

brouettes, ils devraienl être, pour un travaildonné, beau coup plus nombreux qu'ils ne le sont aujourd'hui, et, envertude la loi de la plus-value, ils rapporteraient ;i l'entrepreneur des profits beaucoup plus grands s'ils grattaient la terre avec leurs ongles el la transportaient dans leurs mains.

Karl Marx a trouvé la réponse Bui vante. Pour augmenter le surtravail, le capitaliste a trois moyens :

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