L’HISTOIRE DE TÊTE-A-CLAQUE
l’Europe du Nord ou la Dialectique au quinzième siècle. Le voilà imprimé vif dans la Revue des Deux-Mondes.
Sur ce triomphe, Tête-à-Claques se repose pendant quelques années, cuvant sa gloire, hantant les salons et faisant belle poitrine au devant des cheminées, quand il y a de la place. On le marie, puisqu’il est dit que même ces espèces-là feront des petits — et Tête-à- Claques attend son heure...
Elle sonne à point juste quand notre pauvre France, après le plus abominable des règnes, est tombée râlant sur place, démembrée, écrasée, exsangue. A cette heure, qui était par excellence l’heure de l’eau trouble, Têteà-Claques apparut avec une foule d’autres Tête-à-Claques et Sous-Tête-à-Claques, nous arrivant de tous les coins de la République, pressés comme harengs et se montant sur le dos les uns aux autres.