LES MEMES. — SIMONE. — VIRGINIE. — ANDRE. — LES GOSSES
Simone — Cet homme dans les bras de Zezette ! Et il osait me parler d^amour ! Dans les bras de Zezette ! Et devant les enfants ! Venez, venez tous ! Fuyons cet antre de perdition !
André. — Vous êtes oune satyre !
Virginie. — Vous êtes un pourceau !
Tous — Adieu ! (Ils sortent en ouragan.)
Gustave (ahuri). — Un satyre... un pourceau... Qu'est-ce que j'ai fait maintenant ?. . .
Zezette. — Ils ne vous comprennent pas.
Gustave. — N'est-ce pas, qu'ils ne me comprennent pas ? Vous, vous me comprenez.
Zezette. — Oui, Monsieur Gustave.
Gustave. — Eh bien, Zezette... Eh, bien, puisque vous me comprenez, \ous ne vouJez pas dire à Simone... que je l"aime toujoui-^ ?
Zezette (chancelant sous le coup et se retenant au dossier du fauteuil). — Je lui dirai. Monsieur Gustave.
Gustave. — Merci.
Zezette (sortant et, sur le seuil de la porte, désillusionnée :). — Adieu !
Gustave. — Au revoir ! Ça est une drôle de gamine !
RIDEAU