‹ Sous la jupeChapitre 4 sur 6 · LA BELLE POLISSONNE · texte numérisé non relu

LA BELLE POLISSONNE

(EXTRAITS

...Brusquement, sa main se pose sur ma cuisse brûlante. Sous la flanelle de ma jupe, il sent la chaleur. Mais moi, j'ai tressailli et le regarde... ses beaux yeux gris sont posés sur moi. Avec un rire, j'écarte sa main :

— Voyons...

Je ne sais que dire, et me sens toute intimidée devant lui. Je sens ma chair frissonner, et mon corps se cambre, sous les vêtements légers.

Il m'observe :

— Que vous êtes jolie I

— C'est vrai?

Il approche son visage près, tout près du mien.

Sa main glisse derrière mon épaule, et brusquement, sa bouche s'empare de la mienne.

Moi la pudique, moi l'imprenable, j'ai éprouvé à ce momentlà une telle sensation que je me demande encore, comment cela a pu se faire.

Sans penser à rien d'autre qu'à la minute présente, ivre de jeu-

nesse et de vie, j'ouvre la bouche sous son baiser, et ma langue avide, lutte voluptueusement avec la sienne. L'ivresse me gagne de plus en plus.

Je suis à présent, couchée sur le sol, et les yeux égarés de l'homme, fou d'amour, sont audessus des miens.

Une de ses mains erre sur ma poitrine, pétrit mes seins fermes qui se gonflent et se dressent, à faire éclater mon petit soutiengorge.

Un spasme me fait élever leib.

genoux. Il a senti le geste. Sa main libre, doucement glisse, frôle le bord de ma jupe, puis mes genoux nus.

Je n'ai pas une seule seconde.

l'idée de résister, tant le trouble est en moi. Et son baiser infini n'arrête pas d'écraser ma bouche.

Sa main, douce et savante, remonte sur ma peau, effleurant mes cuisses d'un délicieux chatouillement. Une seconde ma pudeur de jeune fille s'alarme, mais je me sens malgré tout, bien protégée par ma culotte, qui étreint ma croupe d'un soyeux rempart.

Mais soudain, la main polissonne et active a gagné le bord de mon pantalon. Je la sens qui hésite et doucement, remonte jusqu'à la ceinture. Quelques secondes, il caresse doucement mon ventre, par dessus la soie, puis me soulevant un peu, il glisse sa main sous mes hanches.

Je suis étendue, cambrée sous le plaisir, et je lui écrase la main sous mes fesses. Avec une adresse inouïe, il glisse sous mes rotondités, sa paume étendue, et ses doigts agiles me caressent la croupe, enfonçant la soie de la culotte dans la raie médiane.

Grisée, je le laisse faire, lui mordant les lèvres pendant ce temps. Alors il dégage doucement sa main et, brusquement, l'appuie au plus intime de moi-même. Je sens ses doigts qui ne sont séparés de mon intimité que par le frêle tissu. Mais sur la soie, sa caresse est précise, affolante.

Raidie, la tête renversée, je contemple des mes yeux mi-clos les branches de l'arbre qui nous abri-

tent, au travers duquel resplendit un ciel bleu de rêve. Les dents serrées, je découvre peu à peu la volupté suprême. Je sens soudain mon linge se tremper d'une fluidité victorieuse, cependant que ma bouche exhale la plus douce, la plus chantante des plaintes. Et mes doigts affolés, se crispent dans la chevelure de l'homme penché sur moi.

Mes genoux se sont brusquement serrés, emprisonnant au creux de moi-même, la main de mon maître, de celui qui, le premier, a éveillé mes sens endormis.

Et voilà mes amis, achève Suzanne en renversant sa belle gorge, pour boire le Champagne

doré, voilà comment j'ai connu Tamour, tardivement peut-être, mais avec quelle ferveur...

Ce n'est qu'un très court extrait; jugez du reste de ce livre dont toutes les pages sont remplies de caresses, de soupirs et d'étreintes. Vous ne pouvez vous en faire une idée. Beaucoup de photographies donnent une vie intense à tous ces ébats. Achetez ce livre sans retard. Sinon, écrivez-nous. Envoi

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