‹ Sous le clair regard d'AthénéChapitre 6 sur 47 · EN MARGE DE PLATON · texte numérisé non relu

EN MARGE DE PLATON

Marsyas de Lesbos, rharmonieux Silène, Sur la flûte en roseau fait chanter son haleine. Il charme bois, vallons, et ses touchants accords Ont ravi la Naïade et le berger tranquille. Et les adolescents des temples de la ville Vers lui montent offrir la beauté de leur corps. Toi, sans frêle pipeau ni flûte délicate. Tu charmes mieux encore, ô splendide Socrate, Homme divin. Silène immortel qui sourit. Nos jeunes ans, pour toi groupés en auréole. Tressaillent à l'aimable ardeur de ta parole. Et tu nourris nos cœurs au pain de ton esprit.

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